Comment j’ai failli passer à côté des immanquables @LesShowrunners

Aujourd’hui, cher lecteur, chère lectrice, je ne vais pas t’écrire sur une série, mais sur des amoureux de séries. Et je peux t’assurer que tu ne pas pas y perdre au change, crois-moi.

Internet et Twitter sont des lieux magiques. Des lieux magiques où l’on peut se perdre des heures sans jamais s’ennuyer et où l’on a la chance de croiser des passionnés aussi enthousiastes que talentueux. La semaine dernière, je traînais tranquillement sur Twitter, lorsque je découvre sur ma timeline le lien d’une vidéo postée par @LesShowrunners. Je regarde leur bio twiterienne qui me plait : « L’équipe des ShowRunners vous parle de séries télé en video, boit beaucoup de thé et aime d’amour Gillian Anderson. » Piquée par la curiosité, je décide d’y jeter un oeil et en quelques plans, je découvre du Sherlock, du Doctor Who, du Stargate et je sais que @LesShowrunners vont me plaire !

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Outlander : le charme ravageur et inattendu des Highlands

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Non, cher lecteur, chère lectrice, tu n’es pas victime d’une hallucination : tu es bien en train de lire un billet tout nouveau tout beau après de si longues semaines d’absence.

Et aujourd’hui, cher lecteur, chère lectrice, je vais t’écrire sur Outlander, une série qui, a priori, n’aurait pas dû m’intéresser.

Je dois l’avouer, je suis pétrie de préjugés et ai de fortes tendances psychorigides. Lorsque j’ai décrété qu’un genre, un showrunner ou un diffuseur ne me plaisaient pas, il y a peu de chance que j’ai la curiosité de jeter un œil à des projets catalogués “j’aime pas”.

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Non, cher lecteur, chère lectrice, je ne t’oublie pas !

Horreur, malheur et damnation éternelle : voilà près de deux mois que je n’ai pas écrit une seule ligne sur ce blog. Et je sais, cher lecteur, chère lectrice, combien ce silence t’accable (nul besoin de cacher ta peine, nous sommes entre amis ici).

Et oui, près de deux mois sans avoir pris le temps de me poser devant mon clavier le temps d’un billet. Mais pourquoi donc me diras-tu ? Je regarde toujours des séries, je suis toujours enthousiaste, mes monomanies obsessionnelles s’aggravent. Donc logiquement, mon silence n’a pas lieu d’être.

Mais voilà, après un peu plus de trois ans et 155 billets où je tente de trouver des angles originaux tout en écrivant sur ce que j’aime, il y a une certaine lassitude. Et puis, d’autres projets ont pris plus de place.

Rassure-toi, cher lecteur, chère lectrice, la fermeture de Series addict, so what ? n’est pas encore d’actualité ! Je ne peux malheureusement pas t’écrire quand je serai réellement de retour, mais je le serai assurément.

D’ici là, que tes aventures sérielles soient enthousiasmantes !

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In the Flesh saison 2 : lorsque l’intime doit céder du terrain face à l’intrigue

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Tu ne rêves pas cher lecteur, chère lectrice. Deux billets publiés à moins d’un mois d’intervalle. Deux billets consacrés à la même série, mon dernier coup de coeur du moment : In the Flesh, la série anglaise de zombies made in BBC3.

Mais tu finis sans doute par me connaître et tu sais que lorsque j’aime une série et des personnages, je le fais de façon totalement inconditionnelle. Et tu sais combien j’aime partager mon enthousiasme débordant avec toi.

Résumé de l’épisode précédent. Après avoir vécu trop intensément les tourments de Kieren Walker dans la saison 1 d’In the Flesh, je l’avais laissé dormir de longs mois avant de trouver le courage de le réveiller et de totalement succomber. Et alors que je terminais en larmes le 3e et dernier épisode de cette première saison, la deuxième de six épisodes me tendait les bras.

Après avoir vécu de telles émotions, je n’attendais qu’une chose, les revivre aussi intensément une nouvelle fois. Ce fut le cas, sans être tout à fait le cas. Cette deuxième saison, comptant deux fois plus d’épisodes, a laissé plus de place à l’intrigue, mettant les enjeux émotionnels au second plan (du moins jusqu’à l’épisode final). Non, cher lecteur, chère lectrice, la saison 2 d’In the Flesh n’est pas ratée, loin de là, elle est cohérente avec l’histoire qu’elle raconte.

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In the Flesh : un amour pour les personnages qu’il m’a fallu apprivoiser

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Et oui, cher lecteur, chère lectrice, me voilà enfin de retour en ce lieu. Je sais, je sais, un tel silence est on ne peut plus insupportable et il le fut autant pour toi que pour moi. Me voilà donc de retour pour un billet écrit à chaud, ce qui ne m’était encore jamais arrivé ici.

Je viens de terminer la première saison de la série anglaise In the Flesh et alors que des larmes sèchent sur mes joues, je ressens l’ultime besoin de coucher sur clavier les puissantes et contradictoires émotions que j’ai ressenties durant trois épisodes. Oui, trois épisodes. Trois putain d’épisodes.

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