In the Flesh saison 2 : lorsque l’intime doit céder du terrain face à l’intrigue

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Tu ne rêves pas cher lecteur, chère lectrice. Deux billets publiés à moins d’un mois d’intervalle. Deux billets consacrés à la même série, mon dernier coup de coeur du moment : In the Flesh, la série anglaise de zombies made in BBC3.

Mais tu finis sans doute par me connaître et tu sais que lorsque j’aime une série et des personnages, je le fais de façon totalement inconditionnelle. Et tu sais combien j’aime partager mon enthousiasme débordant avec toi.

Résumé de l’épisode précédent. Après avoir vécu trop intensément les tourments de Kieren Walker dans la saison 1 d’In the Flesh, je l’avais laissé dormir de longs mois avant de trouver le courage de le réveiller et de totalement succomber. Et alors que je terminais en larmes le 3e et dernier épisode de cette première saison, la deuxième de six épisodes me tendait les bras.

Après avoir vécu de telles émotions, je n’attendais qu’une chose, les revivre aussi intensément une nouvelle fois. Ce fut le cas, sans être tout à fait le cas. Cette deuxième saison, comptant deux fois plus d’épisodes, a laissé plus de place à l’intrigue, mettant les enjeux émotionnels au second plan (du moins jusqu’à l’épisode final). Non, cher lecteur, chère lectrice, la saison 2 d’In the Flesh n’est pas ratée, loin de là, elle est cohérente avec l’histoire qu’elle raconte.

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In the Flesh : un amour pour les personnages qu’il m’a fallu apprivoiser

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Et oui, cher lecteur, chère lectrice, me voilà enfin de retour en ce lieu. Je sais, je sais, un tel silence est on ne peut plus insupportable et il le fut autant pour toi que pour moi. Me voilà donc de retour pour un billet écrit à chaud, ce qui ne m’était encore jamais arrivé ici.

Je viens de terminer la première saison de la série anglaise In the Flesh et alors que des larmes sèchent sur mes joues, je ressens l’ultime besoin de coucher sur clavier les puissantes et contradictoires émotions que j’ai ressenties durant trois épisodes. Oui, trois épisodes. Trois putain d’épisodes.

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My Mad Fat Diary, l’adolescence, la vraie

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Je sais cher lecteur, chère lectrice, plus d’un mois sans publier un seul billet, cela relève de la torture. Ne crois pas que je ne regarde plus de séries dignes d’intérêt ou que mon envie d’écrire s’est envolée. Loin de là. Mais parfois, le temps manque cruellement.

Me voilà donc de retour pour une série qui m’a totalement emportée : My Mad Fat Diary, série anglaise diffusée sur Channel4, adaptée du livre du même nom et racontant l’adolescence de Rae, jeune fille obèse en 1996. Et pourtant, cher lecteur, chère lectrice, au départ, il était totalement improbable que j’écrive un tel billet un jour. Au départ, je n’ai pas du tout aimé My Mad Fat Diary.

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Teen Wolf saison 3 : the Stiles Show au paradis du WTF

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C’est sans honte aucune, cher lecteur, chère lectrice, que je t’écris une nouvelle fois sur Teen Wolf. Oui, une série pour ados avec des ados loups-garous et des cute guys qui passent une grande partie de leur temps à être torse nu.

Mais vois-tu, cher lecteur, chère lectrice, j’ai une profonde tendresse pour Teen Wolf. Et de la tendresse, il m’en aura fallu beaucoup en cette saison 3 qui est partie dans absolument tous les sens sans grande cohérence narrative. Mais les scénaristes ne sont pas que des chiens fous, ils ont surtout eu la très bonne idée d’exploiter au maximum le meilleur atout de la série : Stiles.

Attention, des spoilers se sont glissés dans la suite de ce texte. Lire la suite

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Louise Brealey, artiste et femme que j’admire

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Cela fait un moment déjà, cher lecteur, chère lectrice, que j’ai envie d’écrire mon admiration pour Louise Brealey. Et sans que je sache vraiment pourquoi, je l’ai gardé dans un coin de ma tête, sans prendre le temps de te l’offrir. Et voilà que je découvre une interview d’elle particulièrement intéressante et que ce billet devient une évidence.

La magie des artistes, et plus particulièrement les créateurs, est de nous emmener dans leurs univers, de nous faire partager ce qui les fait vibrer, ce qui leur donne envie de créer. Louise Brealey n’est pas qu’une actrice, n’est pas que la Molly de Sherlock, elle est avant tout une artiste complète, une créatrice, une femme qui croit en ses convictions. Avec ce modeste billet, je la remercie pour le bonheur que j’ai à la voir, l’entendre et la lire.

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