The Fall : prendre le temps de parler des victimes et des violences faites aux femmes

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En ce 25 novembre, journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, il me semble plus qu’approprié, cher lecteur, chère lectrice, de t’écrire sur la série britannique The Fall, dont la troisième et dernière saison s’est achevée il y a peu.

Au premier abord, The Fall semble ressembler à une énième série policière qui traque un serial killer. Mais The Fall est bien plus que ça. Oui, il y a une traque, oui, il y a un serial killer, mais cette traque n’est absolument pas la finalité du récit, elle est le moyen de ce que ce récit veut nous dire sur notre société.

Mais au fait, The Fall, de quoi ça parle ? The pitch by Wikipedia : La série suit une enquête du Service de police d’Irlande du Nord (PSNI en anglais pour Police Service of Northem Ireland) sur une série de meurtres récents. Après 28 jours d’investigations sans résultats, la PSNI fait appel au Superintendant Stella Gibson (Gillian Anderson) de la Metropolitan Police Service pour réexaminer le dossier. Sous son commandement, la police locale doit traquer et arrêter un tueur en série, Paul Spector (Jamie Dornan), qui s’en prend à des jeunes femmes de Belfast, toutes brunes et jolies. L’une en réchappe mais ne se souvient de rien. 

Attention, ce billet comprend de gros spoilers.

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Mr Robot 2.0 : la créature de Sam Esmail

 

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Et bien voilà, la tant attendue saison 2 de l’inattendue Mr Robot vient de se terminer outre-Atlantique. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle a fait s’échauffer les cerveaux et couler beaucoup d’entre. Et forcément, je n’échappe pas à la règle.

Tu t’en souviens sans doute, cher lecteur, chère lectrice, la première saison de Mr Robot avait été mon gros coup de cœur de l’été 2015. Et à mesure que cette deuxième saison approchait, mon impatience ne faisait que grandir.

Alors, quel est mon état après ces 12 nouveaux épisodes ? Je suis en train de l’analyser à mesure que j’écris ce billet ! Car il faut être honnête : cette deuxième saison a été tortueuse, exigeante et souvent (trop) déstabilisante. Cette deuxième saison a surtout été le prolongement de l’implication totale de Sam Esmail, son créateur. Créateur qui façonne sa créature sans compromis.

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La couleur de l’ombre de Nathalie Lenoir : un premier roman à ne pas manquer

41g63lo0orL._SX195_Aujourd’hui, cher lecteur, chère lectrice, je ne vais pas t’écrire sur une série mais sur un livre que j’ai dévoré il y a peu. Il s’agit de La couleur de l’ombre, premier roman signé de la scénariste Nathalie Lenoir.

Alors, si tu es un(e) fidèle de ce blog et si tu me suis également sur Twitter, le nom de Nathalie Lenoir ne t’es pas étranger. J’ai déjà écrit un billet à son sujet, elle fait partie des fondatrices du #MidinettePowa du vendredi sur pigeon vole, j’ai déjà eu la chance de boire un verre en sa compagnie et j’ai eu le grand honneur de découvrir mon nom cité dans les remerciements de ce fameux premier roman.

Bien sûr, tout ceci peut t’amener à penser, cher lecteur, chère lectrice, que ce billet va cruellement manquer d’objectivité et qu’il s’agit de copinage. Mais si tu es un(e) fidèle de ce blog, tu sais que je revendique haut et fort mon absence totale d’objectivité. Tu sais également que, portée par mon enthousiasme débordant, je n’écris qu’au sujet d’œuvres que j’ai aimées. Coupine ou pas coupine, si je n’avais pas aimé La couleur de l’ombre, je ne lui aurais pas consacré un billet. Et est-ce de ma faute si j’ai la chance de connaître des personnes talentueuses ?

Le synopsis officiel : Septembre 1989. Mathilda fait son entrée en cinquième. Handicapée par un bras cassé et son absence de poitrine, elle désespère d’échapper à la caste des ni cools ni nazes. Comme tous les élèves, mâles et femelles, du collège Arthur Rimbaud, elle est obsédée par Rose Hamilton, quinze ans, la fille la plus populaire de l’établissement. Elle va accéder à son idole par le biais de Libby, sa sœur cadette, une gamine surdouée, fantasque, et gravement malade. Celle que tout le monde traite en fille invisible. Leur amitié insolite, et l’espionnage intensif de Rose, ouvrent à Mathilda les portes d’un monde exaltant, jusqu’à ce qu’une rencontre amoureuse, et un drame, bouleversent le destin des trois adolescentes…

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Pourquoi j’aime tant les personnages de The Flash

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Non, non, tu ne rêves pas cher lecteur, chère lectrice, après Supergirl, voici un billet sur The Flash, série de super-héros issu de l’univers DC. Je t’avoue que je suis la première surprise de mon emballement pour ces univers. Car vois-tu cher lecteur, cher lectrice, cela fait deux ans que l’on me vante les mérites de The Flash, spin-off d’Arrow. Mais vois-tu, je n’avais pas accroché à Arrow que j’avais abandonné en début de saison 1 donc, mon a priori était négatif. Et puis, en cette saison 2015-2016, j’ai tenté Legends of Tomorrow (autre spin-off dont les personnages sont à la fois issus d’Arrow et de The Flash) pour la seule présence d’Arthur Darvill (mon Rory d’amour dans Doctor Who). Et je n’ai pas accroché des masses à ce pilot, Arthur Darvill ou pas Arthur Darvill, et n’ai donc pas poursuivi. J’étais donc absolument persuadée que les séries récentes tirées de l’univers DC made in CW n’étaient pas ma came (je suis une sériephile pétrie de préjugés et de certitudes). Et puis, comme tu le sais, j’ai succombé au charme de Supergirl. Et il se trouve que Barry Allen (aka The Flash) fait une apparition dans l’un des épisodes de cette première saison et j’ai tout de suite adoré ce personnage. Et alors que j’étais en manque des personnages de Supergirl, j’ai forcément commencé The Flash dans la foulée (et repris Legends of Tomorrow. Et regardé les épisodes d’Arrow dans lesquels apparaît Barry Allen et d’autres personnages de The Flash). Bref, dès le pilot, j’étais mordue.

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Il était une fois, dans le monde totalement barré de Flowers

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Aujourd’hui, cher lecteur, chère lectrice, je vais te conter une histoire. Celle de la famille Flowers. L’histoire de la famille Flowers n’est pas tout à fait comme les autres, et si tu décides de me suivre dans cette aventure, prépare-toi à voir un OVNI télévisuel aussi barré que réjouissant et émouvant.

J’avais entendu parler de cette série lors de sa diffusion en avril sur Channel 4 (diffusion atypique à raison d’un épisode par jour durant une semaine). Et puis, j’ai appris qu’elle serait présentée à Série Series fin juin et ai donc attendu de la découvrir sur grand écran en présence d’une partie de l’équipe (et à cinq minutes à pied de chez moi). J’ai ri devant ce premier épisode de 26 minutes et j’ai ensuite dévoré les cinq suivants tranquillement installée sur mon canapé. M’immerger dans le monde des Flowers a été une réelle expérience.

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