Julia et Astiera qui discutent de The Abominable Bride

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Et oui, cher lecteur, chère lectrice, le Special de Sherlock, The Abominable Bride, a été diffusé il y a 15 jours et toujours rien sur ce blog. Je t’imagine déjà te demandant avec angoisse si mon amour immodéré pour cette série aurait faibli. Sois rassuré(e) : cela n’arrivera jamais.

Si je t’ai fait attendre, cher lecteur, chère lectrice, c’est pour te faire une jolie surprise : un podcast en compagnie de la merveilleuse Julia des Showrunners ! Au menu : nos impressions, nos analyses, les scènes qui nous ont marquées, le point Benedict, l’atmosphère durant le tournage de certaines scènes… Bref, près d’une heure et demie de conversation que nous espérons intéressante. Nous espérons également, cher lecteur, chère lectrice, que tu prendras autant de plaisir à écouter ce podcast que nous en avons eu à l’enregistrer.

SPOILER ALERT : nous détaillons l’intrigue de l’épisode, donc si tu ne l’as pas vu avant de lancer le podcast, ce sera à tes risques et périls !

 

Julia sur Twitter : @_JuliaSteiner

Chaîne YouTube des Showrunners

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Au service de la France : écrire un billet qui fait du bien sur une série qui fait du bien

 

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Il est des moments, cher lecteur, chère lectrice, où être blogueuse est à la fois la chose la plus futile et la plus importante qui soit. À une semaine des terribles attentats de Paris, écrire un billet sur une série télé semble bien loin des préoccupations et angoisses de cette difficile période. Mais vois-tu, cher lecteur, chère lectrice, après avoir été tant hébétée et abattue, j’ai besoin d’être égoïste. J’ai besoin de reprendre le clavier pour faire ce qui me plaît et me fait du bien : écrire sur ce blog au sujet d’un coup de cœur sériel. Avant ce 13 novembre, j’avais déjà envie de t’écrire ce billet sur Au service de la France, la dernière création en date d’Arte. Et en ce vendredi 19 novembre, l’envie est de nouveau là, nécessaire.

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5 ans !

Et oui, cher lecteur, chère lectrice, ce 7 novembre 2015 est une date pas comme les autres, puisqu’il s’agit du 5e anniversaire de ce blog, où billet après billet, je tâche de te faire découvrir mes coups de cœur, de te convertir à mes monomanies et de te faire sourire aussi !

Quoi de mieux pour l’occasion que de retrouver un strip d’Astiera et Thanandra  pour marquer le coup ?

Encore un immense merci à Thanandra qui m’a poussée à créer ce blog, qui m’a accompagnée à mes débuts et qui, cinq ans plus tard, est fidèle au rendez-vous !

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Hamlet vu par Lyndsey Turner : une superproduction intelligente et impressionnante

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Sache, cher lecteur, chère lectrice, qu’il existe beaucoup de choses en ce monde pour faire vibrer le cœur d’une monomaniaque obsessionnelle. Mais avoir l’occasion de voir son acteur d’amour préféré et tellement talentueux sur scène est sans nul doute la chose qui fait le plus vibrer le cœur d’une monomaniaque obssessionnelle.

Tu te doutes donc bien, cher lecteur, chère lectrice, que lorsque j’ai appris que Benedict Cumberbatch serait sur scène à Londres pour donner vie à Hamlet, LE personnage à incarner en Angleterre, je n’ai pas pu seulement envisager de ne pas y être. Et j’y étais. Pas plus tard qu’il y a seulement quelques jours pour l’une des dernières représentations.

Alors bien sûr, je pourrais t’écrire des lignes et des lignes sur le talent de cet acteur que j’aime tant et détailler son jeu sous toutes les coutures. Mais au-delà de sa performance, c’est bien la scénographie qui m’a particulièrement frappée et emportée.

Je sais, généralement, lorsqu’on salue les qualités de la mise en scène, des décors, des lumières et de la bande son pour un spectacle, cela veut dire que le reste n’était pas franchement à la hauteur. Il n’en fut rien. Mais en sortant de ces trois heures intenses de spectacle total, je n’ai eu qu’une seule envie :  t’écrire, cher lecteur, chère lectrice, sur le fabuleux travail de la metteuse en scène Lyndsey Turner, de la scénographe Es Devlin et du chorégraphe Sidi Larbi Cherkaoui.

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Moi Astiera, 34 ans, au taquet pour la relation Laura/Adil dans CUT

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Et oui, cher lecteur, chère lectrice, voici un deuxième billet en deux mois au sujet de CUT, le soap de France Ô qui se déroule sur l’île de la Réunion. Une série qui, au premier abord, semble bien anecdotique et d’une qualité discutable. Mais voilà, depuis bientôt trois mois, je me branche sur France Ô chaque jour de la semaine en rentrant du boulot et je le fais avec plaisir.

Tu le sais, cher lecteur, chère lectrice, j’aime partager mes coups de cœur et j’aime écrire encore et encore sur ces séries qui me plaisent tant. Et j’aime aussi prendre du recul et analyser des coups de cœur qui n’auraient jamais dû avoir lieu.

Je ne vais pas te mentir, CUT est à dix mille lieues de mes univers sériels habituels et vraiment, le genre du soap n’est pas ma tasse de thé. Alors, comment se fait-il que j’attende si impatiemment chaque épisode ? Comment se fait-il que je me sois tant attachée à ses personnages ? Comment se fait-il qu’à 34 ans, je sois tant attachée à la relation amoureuse compliquée entre Laura et Adil (oui, va savoir pourquoi, je suis persuadée que ce genre d’attachement est plus propre à l’adolescence) ? En y réfléchissant bien, et après plus d’une centaine d’épisodes visionnés, la réponse est plutôt évidente : parce que Laura et Adil sont des personnages intéressants.

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