Pourquoi j’aime tant les personnages de The Flash

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Non, non, tu ne rêves pas cher lecteur, chère lectrice, après Supergirl, voici un billet sur The Flash, série de super-héros issu de l’univers DC. Je t’avoue que je suis la première surprise de mon emballement pour ces univers. Car vois-tu cher lecteur, cher lectrice, cela fait deux ans que l’on me vante les mérites de The Flash, spin-off d’Arrow. Mais vois-tu, je n’avais pas accroché à Arrow que j’avais abandonné en début de saison 1 donc, mon a priori était négatif. Et puis, en cette saison 2015-2016, j’ai tenté Legends of Tomorrow (autre spin-off dont les personnages sont à la fois issus d’Arrow et de The Flash) pour la seule présence d’Arthur Darvill (mon Rory d’amour dans Doctor Who). Et je n’ai pas accroché des masses à ce pilot, Arthur Darvill ou pas Arthur Darvill, et n’ai donc pas poursuivi. J’étais donc absolument persuadée que les séries récentes tirées de l’univers DC made in CW n’étaient pas ma came (je suis une sériephile pétrie de préjugés et de certitudes). Et puis, comme tu le sais, j’ai succombé au charme de Supergirl. Et il se trouve que Barry Allen (aka The Flash) fait une apparition dans l’un des épisodes de cette première saison et j’ai tout de suite adoré ce personnage. Et alors que j’étais en manque des personnages de Supergirl, j’ai forcément commencé The Flash dans la foulée (et repris Legends of Tomorrow. Et regardé les épisodes d’Arrow dans lesquels apparaît Barry Allen et d’autres personnages de The Flash). Bref, dès le pilot, j’étais mordue.

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Il était une fois, dans le monde totalement barré de Flowers

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Aujourd’hui, cher lecteur, chère lectrice, je vais te conter une histoire. Celle de la famille Flowers. L’histoire de la famille Flowers n’est pas tout à fait comme les autres, et si tu décides de me suivre dans cette aventure, prépare-toi à voir un OVNI télévisuel aussi barré que réjouissant et émouvant.

J’avais entendu parler de cette série lors de sa diffusion en avril sur Channel 4 (diffusion atypique à raison d’un épisode par jour durant une semaine). Et puis, j’ai appris qu’elle serait présentée à Série Series fin juin et ai donc attendu de la découvrir sur grand écran en présence d’une partie de l’équipe (et à cinq minutes à pied de chez moi). J’ai ri devant ce premier épisode de 26 minutes et j’ai ensuite dévoré les cinq suivants tranquillement installée sur mon canapé. M’immerger dans le monde des Flowers a été une réelle expérience.

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Supergirl is my girl

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Me revoilà, cher lecteur, chère lectrice, pour t’écrire sur une série de la rentrée dernière que je n’ai commencé qu’à regarder il y a peu : Supergirl. Oui, oui, une série dont l’héroïne est une super-héroïne qui porte la cape et la jupette. Mais tu le sais, cher lecteur, chère lectrice, les séries sur les super-héros ne me rebutent pas a priori et j’assumerai encore et toujours mon attachement à Smallville, malgré toutes ses imperfections. Mais il y a 15 ans (et oui, 15 ans déjà…), Smallville a été la pionnière du genre : allier super-héros et dramédie, teen show et romance. Sans Smallville, point de Arrow, The Flash et donc Supergirl (ok, ok, les franchises Marvel et DC qui occupent les écrans de ciné depuis une bonne décennie et avec une force particulière ces dernières années n’y sont pas non plus totalement étrangers). D’ailleurs, cette première saison fait plusieurs clins d’œil à son aînée : la Kara de Smalville est présente dans un tout autre rôle et l’un des personnages est surnommé The Blur, nom donné à Clark Kent dans Smallville avant qu’il ne devienne Superman. Dans Smallville, Martha Kent, la mère adoptive de Clark est interprétée par Annette O’Toole qui jouait Lana Lang dans Superman 3 (1983). Dans Supergirl, Eliza Danvers, la mère adoptive de Kara, est interprétée par Helen Slater qui jouait Supergirl dans le film éponyme de 1984.

Mais au fait, Supergirl, ça parle de quoi ? Et c’est parti pour le pitch by Wikipedia : Kara Zor-El, cousine de Kal-El, est arrivée sur Terre, mais avec 24 ans de retard. Elle avait pour mission de protéger son cousin, mais celui-ci est devenu entre temps un super héros respecté de tous. La jeune fille est donc recueillie par une famille d’adoption, la famille Danvers. Grâce à eux, la jeune fille apprend à maîtriser ses super-pouvoirs, mais surtout à les cacher du grand public. Adulte, âgée de 24 ans, elle travaille comme assistante au sein du groupe de média CatCo, dans la ville de National City, située sur la côte Ouest des États-Unis. Une catastrophe inattendue va l’obliger à se montrer telle qu’elle est vraiment aux yeux de tous. Très vite, les habitants de la ville ayant vu ses incroyables capacités, la surnomment Supergirl.

Bon, je reconnais que n’y connaissant rien aux comics en général, je ne connais que très peu de choses sur l’univers de cette Kryptonnienne. Et je n’avais en tête que les insupportables et inutiles Kara et Cat Grant de Smallville. Bref, je ne pouvais qu’être agréablement surprise. Et ce fut le cas dès le pilot. Et mon attachement à la série n’a fait que grandir d’épisode en épisode.

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Lucifer : du fun garanti !

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Aujourd’hui, cher lecteur, chère lectrice, place au fun, à l’égo décomplexé, à la sexualité plurielle et assumée, à l’humour et au héros diablement sexy (oui, je sais, elle est facile celle-ci). Oui, aujourd’hui, cher lecteur, chère lectrice, place à Lucifer !!!

Lucifer est une série américaine diffusé sur la FOX et adaptée du personnage de bande dessinée créé par Neil Gaiman, Sam Keith et Mike Dringenberg. 

Le pitch by Wikipédia : Fatigué d’être le « Seigneur des Enfers », Lucifer Morningstar abandonne son royaume et s’en va à Los Angeles où il est propriétaire d’une boîte de nuit appelé « Lux ». Lucifer a reçu le don de contraindre les gens à révéler leurs pensées les plus profondes. Un soir, Lucifer assiste au meurtre d’une chanteuse pop devant son club. Il décide donc d’aller à la recherche du coupable et croise sur son chemin une policière nommée Chloe Decker, qui résiste à son don et lui met des bâtons dans les roues. Pendant que Lucifer Morningstar et Chloe Decker font équipe pour trouver le meurtrier, Dieu envoie sur Terre l’ange Amenadiel pour convaincre Lucifer de retourner régner sur l’Enfer.

Alors oui, cela semble assez casse-gueule comme série et on peut se dire que cela peut vite être ridicule. Les créateurs le savent et assument pleinement leur personnage principal, leur volonté de s’amuser et de jouer avec le matériel mis à leur disposition. Je peux donc l’écrire : j’ai kiffé ces 13 premiers épisodes de Lucifer.

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Killjoys, Dark Matter : deux séries de SF faites pour moi

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Tu ne le sais peut-être pas, cher lecteur, chère lectrice, mais j’ai une tendresse toute particulière pour les séries de SF. Notamment, celles sans prétention qui suivent une équipe qui vit tout plein d’aventures dans l’univers, sur un vaisseau ou une planète.

Si tu es un(e) fidèle parmi les fidèles, tu connais mon amour pour toute la franchise Stargate et pour Sanctuary. Et pour Lost Girl (même si ce n’est plus une série fantastique que de SF, et du moins les première saisons, même si j’ia bien sûr regardé jusqu’à la fin).

Cela faisait un bon moment que je n’avais pas regardé de série de SF comme je les aime et lorsque Killjoys et Dark Matter ont été diffusées en 2015, j’étais totalement passée à côté. Mais à plusieurs reprises, j’ai vu passer des tweets sur Killjoys et ayant terminé le visionnage de plusieurs saisons, je me suis dit qu’il serait temps de me pencher sur son cas. Et alors que je partageais sur Twitter la joie de cette découverte, on m’a gentiment glissé de jeter un œil à Dark Matter. Morale de l’histoire ? Vive les réseaux sociaux !

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