Robert Carlyle primé pour Stargate Universe (enfin, c’est surtout une bonne excuse pour parler de l’univers Stargate)

La dernière-née de la franchise Stargate a été une nouvelle fois récompensée. Lors des Gemini Awards, Robert Carlyle a reçu le prix du meilleur acteur dans une série dramatique pour son rôle dans Stargate Universe. En tant qu’amatrice de la franchise Stargate, j’en suis ravie car, contrairement à de nombreux fans, j’aime bien Stargate Universe (SGU). Bien plus sombre et lente que Stargate SG-1 (SG-1) et Stargate Atlantis (SGA), ses audiences sont quelque peu à la peine. Pourtant, son approche est intéressante et plus adulte : les créateurs s’attachent plus aux relations entre personnages bloqués sur un vaisseau spatial perdu au confins de l’univers. Ce huit-clos est propice à toutes les situations et les héros sont loin d’être irréprochables.

Vous avez bien lu, je suis fan de la franchise Stargate. Vi vi, celle qui parle de la porte des étoiles permettant de voyager sur d’autres planètes en quelques secondes.

On y croise des Goa’ulds (parasites aimant prendre des humains comme hôtes et se faisant passer pour des dieux égyptiens pour semer le chaos, ce qui est, pour la fan d’Égypte antique que je suis, un gros point positif), des Jaffas (gardes desdits Goa’ulds portant les larves jusqu’à leur maturité), des réplicateurs (intelligence artificielle et ô combien envahissante passant de l’insecte métallique à l’humanoïde), des Asgards (les petits hommes gris de Roswell), des puissances supérieures plus ou moins bien disposées, des Wraiths (insectes ayant muté en sortes de vampires gothiques se nourrissant exclusivement de la force vitale des êtres humains) et bien d’autres encore. Franchement, ça donne envie, non ?

 

Alors oui, lors du lancement de SG-1, il y a plus d’une dizaine d’années, les effets spéciaux étaient assez kitsch, les batailles spatiales balbutiantes et les mimiques de Teal’c un peu trop appuyées. Et pourtant, dès les premiers épisodes, j’ai adoré ! SG-1, c’est avant tout l’équipe SG-1 : O’Neill, Carter, Teal’c et Daniel Jackson.

Comment voulez-vous résister au colonel O’Neill (passé général en fin de carrière, faut pas déconner non plus), à son humour et son irrévérence ? Comment voulez-vous résister à Richard Dean Anderson, qui restera pour toujours le pacifique MacGyver, sa nuque longue, son jean trop court, ses baskets et son fameux couteau suisse ?

Pour être tout à fait honnête, au fil des saisons, mon intérêt s’est porté plus précisément sur Daniel Jackson (joué par Michael Shanks) troquant ses lunettes d’intello et sa coupe d’enfant sage pour un look bien plus sexy et des biceps on ne peut plus sympathiques.

Rassurez-vous, mon goût pour cette série n’est pas seulement liée aux seuls cute guys. J’aime SG-1, car les personnages sont attachants. Ils fonctionnent souvent en duos et ces duos sont très souvent irrésistibles : O’Neill/Jackson et durant les deux dernières saisons Daniel/Vala (une criminelle sans foi, ni loi, mais au grand cœur, avec un caractère bien trempé, bref une gonzesse bien loin de la potiche). Ce dernier duo, jouant sur le je t’aime moi non plus, a vite fait oublier l’absence d’O’Neill, suite au départ de Richard Dean Anderson, et a renouvelé la série.

Stargate Atlantis a continué sur la lancée de SG-1 et tenu 5 saisons. Les personnages étaient toujours autant attachants, et j’avoue une petite préférence pour le docteur McKay, un génie imbu de sa personne, trouillard, ne pensant qu’à manger et allergique aux citrons. Et pour ne rien gâcher, les producteurs ont eu la bonne idée de glisser un nouveau cute guy dans la distribution, histoire de ne pas trop perturber nos habitudes : le personnage de Ronan, joué par Jason Momoa, le futur Konan le barbare.

Ce billet vous a peut-être laissé perplexe et peut-être que vous ne comprenez toujours pas mon engouement pour cette franchise. Et bien tant pis, je n’ai pas peur d’assumer ce choix ! J’en suis même tellement fière qu’avec Thanandra (qui, comme vous avez dû vous en rendre compte, participe depuis peu à ce blog), nous avons traversé un océan pour aller à une convention Stargate à Chicago et faire des photos avec Michael Shanks (oui, nous avons une âme de midinette, j’en parlerai plus longuement dans un prochain billet).
Je rappellerai que SG-1 a duré 10 saisons, ce qui lui a valu d’obtenir le record du nombre d’épisodes sans interruption pour une série de SF (record perdu il y a peu au profit de Smallville, série qui traite de la jeunesse de Superman avant qu’il ne devienne Superman). Je rappellerai que même si M6 n’a plus cru dans la franchise en stoppant honteusement la diffusion de SG-1 et de SGA, NRJ12 fait de très bonnes audiences en diffusant l’intégralité des deux séries (rediffusions que je ne manque sous aucun prétexte, cela va sans dire).

Enfin, et pour faire le lien avec les deux précédents billets, Stargate a eu sa place dans Kaamelott le temps de 2 épisodes, tout simplement intitulés Stargate et Stargate II (ok pour le coup, c’est surtout un clin d’œil à Star Wars, mais on va pas chipoter non plus). Alors, si c’est pas la consécration ultime, je ne sais pas ce qu’il vous faut !

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4 réponses sur “Robert Carlyle primé pour Stargate Universe (enfin, c’est surtout une bonne excuse pour parler de l’univers Stargate)”

  1. Bon, comme je disais, n'ayant suivi que de très loin… et bien tu me donnes (ENCORE! DAMNED! Ton influence sur moi est sans limite! Arghhh!!!!) envie de m'y plonger plus avant. A l'occasion… 🙂

  2. Oui lolotte je te conseille cette franchise (en toute franchise ? Ok je vais peut être me limiter au dessins 🙂 )
    Je n'ai pas encore vu SGU mais les autres sont excellentes (certains épisodes cultes et à mourrir de rire dont le jour sans fin ou la rencontre Daniel/vala… pour n'en siter que 2)

    Devinez quoi je lisais cette article entre 2 épisodes de SGA ahahahah !! 🙂

    Très Bonne ta conclusion Astiera !! 🙂

  3. Non non Lolotte, pas à l'occasion. Tu ne PEUX PAS passer à côté de ça. Le duo o'Neill (avec 2 L)/Jackson est tordant, mais également les relations O'Neill/Teal'c. Ou alors O'Neill tout court?
    Episodes cultes? Le jour sans fin, par exemple.

    "- Tiens Daniel! Alors comment ça va, vous? Comment ça se passe sur votre nouveau plan de conscience?
    – Bonjour Jack. Et ce genou?"…

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