juil 29 2011

Le cas Fringe (ou comment arrêter une série, la reprendre et finir junkie)

Cher lecteur, chère lectrice, aujourd’hui, je vais te parler d’une série qui a une place un peu particulière dans mon cœur de series addict, j’ai nommé Fringe (au cas où tu n’aurais lu, ni le titre du billet, ni l’image ci-dessus).

Être series addict, c’est aussi parfois faire le tri dans tout ce qu’on regarde. Lors de la rentrée 2010-2011, j’ai décidé d’arrêter pas mal de séries que je me contentais de consommer afin de me donner plus de temps pour faire autre chose (dont écrire les merveilleux billets que tu lis cher lecteur, chère lectrice). Fringe a fait partie de cet écrémage après la première moitié de la saison 2 et je ne pensais pas y revenir. Mais voilà, plusieurs personnes autour de moi n’ont pas arrêté d’être dithyrambiques concernant la fin de saison 2 et la saison 3. Ajoutez à cela la venue de John Noble (Walter Bishop) et de Jasika Nicole Astrid “Astro” Farnsworth) à la Sci-Fi Convention à Paris, où ils ont parlé avec un enthousiasme communicatif de la série, et me voilà reprenant le fil là où je l’avais arrêté.

POURQUOI J’AI COMMENCÉ ET APPRÉCIÉ FRINGE

Le pitch Et oui, en ancienne fan d’X-Files, je ne pouvais pas passer à côté de cette série qui ne cache être inspirée de cette belle référence. La série met en scène la Fringe Division Team, une section du FBI basée à Boston dans le Massachusetts (États-Unis) et chapeautée par la NSA. Cette équipe a recours à ce qu’on appelle en anglais la fringe science – littéralement, les sciences marginales – pour enquêter sur des phénomènes étranges et inexpliqués à travers le pays. Ces phénomènes sont désignés comme faisant partie du Projet. Bref, du bizarre, de l’inexpliqué, du pas beau, tout ce que j’aime quoi !

Joshua Jackson (Peter Bishop) J’avoue, c’est la midinette qui parle. Comme pas mal de filles de mon âge, j’ai regardé et aimé la série Dawson. Et mon personnage préféré était ce cher torturé Pacey, interprété par Joshua Jackson of course. Et en plus, ce charmant Joshua ne manque pas d’humour comme il l’a démontré lors du dernier Pacey-Con.

Walter Bishop La série repose essentiellement sur ce personnage, ce savant génial qui a passé 18 ans dans un asile et qui comment dire, est quelque peu excentrique. Disons, pour faire simple, que la nourriture est l’une de ses plus grandes préoccupations, mais peut-on vraiment l’en blâmer ? Certes, il abuse un peu trop de substances pour le moins illicites, mais il sauve des innocents à longueur d’épisodes, alors on ne vas pas être trop pointilleux sur la légalité. Mais Walter, c’est bien plus que cela. C’est avant tout un personnage attachant et contrairement à toute attente, d’une très grande empathie. Son amour pour son fils Peter est toujours touchant, comme sa relation avec Astrid. J’ajouterai simplement que ce personnage est porté par un John Noble tout simplement bluffant à la classe folle.

Un fil rouge mystérieux et tarabiscoté Série créée par JJ Abrams oblige, les scénarios comprennent du fantastique, de l’inexpliqué, des personnages étranges et des indices placés ci et là et semblant au premier abord bien confus. Et le confus, ça me plaît bien.

POURQUOI J’AI ARRÊTÉ FRINGE

Une narration trop étirée Fringe est diffusée sur la Fox. Comme tout bon network américain qui se respecte, cela signifie des saisons d’une vingtaine d’épisodes. Comme tout bon network américain qui se respecte, cela signifie une série pas trop feuilletonnante pour ne pas perdre les téléspectateurs qui arriveraient en cours de route. Mais voilà, c’est bien là que le bât blesse. Autant pour X-Files, je préférais les petites histoires au fil rouge, autant dans Fringe, je préfère le fil rouge aux petites histoires. Et jusqu’à la première moitié de la saison 2, j’étais assez frustrée de ne pas voir avancer le fil rouge aussi vite que je l’aurais souhaité.

Olivia Dunham Ce qui fait qu’on suit une série ou pas, ce sont avant tout ses personnages. Autant j’adore Walter, Peter et Astrid, autant j’avais du mal avec Olivia, personnage ô combien central de la série. Ce n’est pas tant le fait qu’elle soit froide et qu’elle ne laisse personne approcher qui me posait problème. C’est surtout qu’aucune faille dans sa carapace ne semblait voir le jour. Et un personnage figé est, pour moi, un personnage inintéressant. Or, suivre une série alors que j’ai du mal avec l’un des personnages principaux équivaut à Mission Impossible.

MAIS ALORS POURQUOI JE SUIS DEVENUE ACCRO À FRINGE ?

Olivia Dunham Je sais, cher lecteur, chère lectrice, tu es en train de te dire que ça ne tourne plus très rond dans ma petite tête. À partir de la deuxième moitié de la saison 2, et surtout dans la saison 3, Olivia prend enfin de l’épaisseur et laisse entrevoir sa vulnérabilité. Alors que jusqu’alors, il y avait toujours un petit quelque chose qui me dérangeait dans ce personnage, je me suis mis à l’apprécier de plus en plus et à m’attacher à elle. Le piège commençait lentement à se refermer sur moi, mais je ne le savais pas encore.

Une narration qui assume plus le feuilletonnant et hautement addictive Enfin, le fil rouge prend toute sa place à la fin de la saison 2 (avec un vrai cliffhanger) et durant toute la saison 3. Des scénarios qui tiennent le spectateur en haleine du début à la fin et d’un épisode à l’autre et avec un cliffhanger qui m’a laissée désœuvrée. Me voilà donc totalement immergée, incapable de m’empêcher d’enchaîner les épisodes. Car oui, cher lecteur, chère lectrice, enchaîner les épisodes, ce n’est pas dans mes habitudes. Certains qualifieraient mon attitude de masochisme, je préfère la qualifier de philosophie. Je ne fais jamais de marathon série, j’aime par-dessus tout l’attente entre les épisodes qui fait aussi le charme des diffusions. Donc, lorsque j’ai toute une série en magasin, je prends un malin plaisir de ne la regarder que par tranches de deux épisodes maximum. Et avec cette 3e saison de Fringe, je suis allée jusqu’à 4 épisodes à la fois, ce qui est tout bonnement inimaginable. Junkie, je vous dis. D’ailleurs, Benoît Lagane et Éric Vérat glorifient eux aussi la salutaire attente dans leur très bonne émission Séries télé, chroniques sur canapé diffusée cet été sur France Culture.

Cher lecteur, chère lectrice, je te le dis : si tu décides d’attaquer Fringe, prépare-toi bien psychologiquement car tu n’en sortiras pas indemne !

Petit tour du côté du générique pour se mettre dans l’ambiance.

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juil 22 2011

Dexter saison 6, premiers trailers et premier état de manque

Je n’ai pas pour habitude de réagir à l’actualité brûlante des séries, mais je ne peux résister à l’envie irrésistible de rédiger un billet sur les tout nouveaux trailers de la saison 6 de Dexter qui sera diffusée sur Showtime à partir du 2 octobre (pinaise, ce que c’est loin le 2 octobre….).

Cher lecteur, chère lectrice, il faut que je t’explique quelque chose. En ce moment, a lieu le Comic Con de San Diego. Et comme chaque année, une partie du casting/production de Dexter fait le déplacement. Ils ne viennent jamais les mains vides et présentent le premier trailer de la saison à venir. Comme tu t’en doutes, chaque année, je guette les mises en ligne et je ronge mon frein en les rerererereregardant ;)

Je cesse là les longs discours et voici les premières images.

Un premier teaser est sorti avant le Comic Con et a pour but de montrer quel est l’enjeu de cette saison 6. Vu le degré de religiosité de la société américaine, cette saison promet d’être intéressante.

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Le trailer post-Comic Con nous présente un Dexter proche de la première saison, qui plonge pleinement dans sa nature profonde. Une chose est sûre : ces premières images sont efficaces et me voilà en manque. Comme tous les mois de juillet en somme !

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juil 6 2011

Hero Corp, symptôme d’un système dépassé ?

Non, cher lecteur, chère lectrice, tu ne rêves pas, un deuxième billet dans la même semaine ! Je sais, c’est tout bonnement incroyable. Et oui, je vais une nouvelle fois parler d’Hero Corp.

Mais comment ne pas faire autrement, alors que Simon Astier était présent au Comic Con le jeudi pour un commentaire audio d’un épisode de la saison 2 (l »épisode 12 pour être précis) et le dimanche en tant que membre du jury du Cosplay show (Cosplay show qui a réservé une belle surprise : la présence d’Alexandre Astier avec un costume on ne peut plus travaillé…) et pour une séance de dédicaces. Et qui dit présence au Comic Con, dit interviews et annonces.

La principale annonce qui a ravi la fan que je suis : la porte s’entrouvre pour une saison 3, saison, qui aux dernières nouvelles, était morte et enterrée. Mais ce possible sauvetage est suspendu à un seul impératif, celui des audiences. En effet, Comédie! va rediffuser la série en septembre et si les audiences sont suffisantes, alors une troisième saison sera peut-être produite. En marge, France4 a profité du Comic Con pour programmer deux nuits-marathon Hero Corp (l’intégralité de la saison 1 le 2 juillet et l’intégralité de la saison 2 le 9 juillet). Mais Simon Astier le dit lui-même (il me l’a d’ailleurs confirmé au détour d’un stand) : ces nuits Hero Corp ne servent à rien et France4, qui ne s’est jamais vraiment investie pour la série, s’est désengagée depuis. Le salut viendra donc de Comédie!

LE PUBLIC D’HERO CORP, BÉNÉDICTION OU MALÉDICTION ?

Cette question a été posée à Simon Astier lors d’une interview groupée lors du Comic Con (interview que vous pouvez voir sur le site de Reviewer.fr ou écouter dans le podcast Kultur Breakdown).

Le public d’Hero Corp est un public fidèle et engagé qui n’a jamais accepté l’arrêt de la série. Les campagnes Pinage Event, les déplacements en masse lors des séances de dédicaces, la mobilisation sur Facebook et Twitter, ont fini par faire entendre la voix des fans.

Les fans d’Hero Corp achètent en nombre les DVD. Mais voilà, les fans d’Hero Corp ne regardent pas en nombre Comédie! et ont piraté en nombre la série. Comme le souligne Simon Astier, ces fans appartiennent pour la plupart à la jeune génération pour qui le téléchargement est un moyen normal de diffusion, sans même envisager une seconde que cela puisse s’apparenter à du vol. Il est vrai que les fans sont assez jeunes (on prend d’ailleurs un bon coup de vieux en séance de dédicaces ;) ) et ils n’ont pas toujours les moyens de s’abonner à Comédie! Sans compter que les chaînes (et en particulier France4) n’ont pas toujours joué le jeu de la promo ne permettant pas de bien identifier les dates et horaires de diffusion.

AÙ-DELÀ DU PIRATAGE, UNE NOUVELLE MANIÈRE DE CONSOMMER LA TÉLÉVISION ?

L’industrie du disque a été totalement transformée par la dématérialisation de la musique et la globalisation du format .mp3 et des baladeurs numériques. Les grandes majors peinent toujours à retrouver leur équilibre et à trouver de nouveaux modes de consommation.

Et s’il en était de même pour la télévision ?

Je le répète, le public d’Hero Corp est jeune et souvent hyperconnecté. Sa manière de consommer la télévision est différente de celle des générations précédente et il est assez difficile de le coincer devant sa télé à une heure précise, un jour précis. Les chaînes évoluent quelque peu sur ce sujet : Canal+ a lancé depuis quelques années sont système de Canal+ à la demande, presque toutes les chaînes rediffusent sur un portail Internet leurs programme durant la semaine qui suit la première diffusion. Mais la sacré-sainte audience n’est prise en compte que pour la première diffusion. Cela ne pénalise pas les séries qui visent le public traditionnel des grandes chaînes. En revanche, cela favorise beaucoup moins les séries dont le public a déjà quelque peu déserté la télévision.

Peut-être que dans un avenir plus ou moins proche, la manière de penser la diffusion et la rentabilité changera, mais c’est loin d’être le cas. Alors, pour sauver Hero Corp, il n’y a qu’une seule chose à faire : regarder Comédie! lorsque Comédie! veut qu’on la regarde. Simon Astier l’a dit mieux que moi au micro du Village.

http://www.dailymotion.com/video/xjmkb1
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juil 4 2011

Comic Con, saison 3

Ce week-end, la troisième édition du Comic Con avait lieu au parc des expositions de Villepinte. Et j’y étais pour la première fois.

Alors, attention, j’avais fait péter l’accréditation presse. Je te vois déjà, cher lecteur, chère lectrice, être totalement impressionné(e). Je réfrène tout de suite ton emballement : l’événement est en cours d’expansion et toute publicité est bonne à prendre. Donc, on accrédite à tour de bras. Ce dont je ne vais point me plaindre car 1) cela donne accès gratuitement et 2) on évite la file d’attente avec les pécores :p Malheureusement, point d’interview possible avec les différents invités, mon site n’étant pas encore LA référence de la blogosphère séries (mais je suis certaine que cela ne va plus tarder. Comment ? On me rappelle dans mon oreillette que l’espoir fait vivre. Ça tombe bien, je compte rester sur cette Terre un petit moment encore).

COMIC CON, KÉSAKO ?

Comic Con est un festival des cultures de l’imaginaire qui nous vient bien sûr des États-Unis. Le Comic Con de San Diego a lieu en juillet (du 21 au 24 cette année) et rassemble des milliers de visiteurs. Comme son nom l’indique, ce festival se veut d’abord un lieu de rencontre avec les auteurs de comics. Au fil des années, les séries ont pris de plus en plus de place et le Comic Con de San Diego est le lieu incontournable pour les chaînes afin de présenter les premières images des nouvelles saisons et des nouveaux shows. Les sériephiles de tout poil attendent ce moment avec impatience et je ne fais pas exception à la règle car, chaque année, je guette avec frénésie les premiers trailers et affiches de Dexter.

Depuis 3 ans, la France compte elle aussi son Comic Con, couplé à la Japan Expo qui en est à sa 12e édition. L’événement prend de plus en plus d’importance et tend à devenir un rendez-vous incontournable pour tous les fans de ces univers. Comme pour son illustre aîné américain, la vocation première du festival est de mettre en avant les auteurs de comics. Et comme pour son illustre aîné américain, les séries ont de plus en plus leur place.

Tout l’intérêt de Comic Con est de ne pas être un simple salon avec uniquement des stands où dépenser son argent. De nombreuses conférences, projections et rencontres sont au programme. Cette année, Steven Moffat, célèbre scénariste anglais qui œuvre actuellement sur les séries Doctor Who et Sherlock, était l’invité d’honneur côté séries. Et pour les fans à l’âme de midinette, de nombreuses dédicaces sont également organisées et sont gratuites. Bon ok, tout le monde ne peut pas y avoir accès (tirages au sort, premier arrivé, premier servi), mais cela change des conventions où tout se monnaye.

GUIDE DE SURVIE POUR VISITEUR NON AVERTI

Ton mal en patience dans les transports tu prendras
Le parc des expositions de Villepinte est au nord de Paris et si vous optez pour les transports en commun, une seule option possible : le RER B. Pour les non parisiens qui me lisent, sachez que le RER B est, en temps normal, assez catastrophique. Alors, imaginez ce même RER, bondé en plein été du centre de Paris jusqu’à Villepinte et vous obtenez des trajets interminables.

Ne pas t’étonner de croiser des être étranges tu devras
Qui dit Comic Con/Japan Expo, dit cosplay. Le cosplay, c’est très simple : on se déguise comme son héros préféré. Et là, vous avez de tout : du costume vraiment recherché et bien sympa (les incontournables Stormtroopers en tête, Chewbacca, Han Solo, toutes sortes de créatures de l’univers Star Wars, Batman, équipes SG de l’univers Stargate…) au costume plus ou moins de bon goût, et là, c’est surtout du côté de la Japan Expo que ça se passe. Je dois sûrement être trop vieille pour comprendre tout ceci, mais les jeunes (voire très jeunes) filles sexy à outrance, cela me laisse assez perplexe. Alors oui, elles ne font que reprendre leurs héroïne préférées, mais là, ce doit être mon côté féministe qui doit en avoir marre de voir les femmes toujours représentées ainsi. Mais c’est un autre débat.

Si agoraphobe tu es, passer ton chemin on te conseillera
J’y suis donc allée le samedi et le dimanche et comment vous dire ? Les allées se sont très vite remplies. Dans la partie Comic Con, il y avait quand même des espaces assez aérés avec des grands stands ou des animations, ce qui permettait tout de même de respirer. Mais alors, côté Japan Expo, c’était l’horreur et les stands s’étendaient à perte de vue (non, non, je n’exagère absolument pas !). Je ne te cacherai pas que j’ai plus fui la Japan Expo qu’autre chose.

Mais le pire, c’est le retour, lorsque tu quittes les lieux en même temps que tout le monde et que tu es emporté dans une véritable marée humaine (ou pas en fonction des déguisements), direction le RER B.

MON COMIC CON

Je ne suis pas une fan absolue des salons, mais une chose est sûre : j’ai passé un très bon moment à ce Comic Con. Des conférences intéressantes (qui en prime m’ont donné des idées de billet, si c’est pas la grande classe quand même), de très bons moments avec des gens fort sympathiques (vive la communauté Nowatch et ses podcasteurs !) et même la consécration ultime pour l’Astier addict que je suis : des photos avec Simon Astier au détour du stand Nowatch (bon, je vous avoue que j’ai eu l’air d’une parfaite imbécile devant lui durant quelques secondes, mais j’ai tout de même réussi à retrouver ma constance et à lui poser une ou deux questions rapides).

Si vous aimez tout ce qui tourne autour de la science-fiction, des jeux vidéo, des séries, webséries, etc., je vous conseille vivement d’y faire un tour. Je vous conseillerai également de ne pas trop vous balader dans la Japan Expo, mais là, je suis en train de faire ma troll de base. Je dois reconnaître que la société japonaise (du moins l’image tronquée que j’en ai) me fait un peu peur et voir tous ces jeunes fans ne m’a guère rassurée ;)

J’espère que le programme de la saison 4 sera tout aussi alléchant et j’arpenterai certainement une nouvelle fois les allées du Comic Con Paris.

Pour finir, quelques petites photos quand même !

 

 

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