Petit retour sur mon Astier Con

Cher lecteur, chère lectrice, tu ne le sais peut-être pas, mais Comic Con Paris 4e du nom a eu lieu du 5 au 8 juillet au parc des expositions de Villepinte. En bonne sériephile monomaniaque à tendance obsessionnelle, je suis cet événement depuis la… 3e édition (et oui, que voulez-vous, mon état s’est grandement aggravé à l’aune de l’année 2011). Alors oui, cela a eu lieu la semaine dernière, Internet est censé être le media de l’immédiateté, mais voilà, le temps file à toute allure sans que je puisse en attraper la moindre bribe et ces quatre jours m’ayant laissé dans un état qui n’avait rien à envier à un zombie qui n’aurait pas croqué de la chair fraîche depuis quelques décennies, je ne m’y attelle que maintenant.

Et là, cher lecteur, chère lectrice, si tu as été un tant soit peu attentif et attentive (et je ne doute absolument pas que mes lecteurs aient l’esprit affûté), tu te demandes pourquoi je parle d’Astier Con et non de Comic Con dans le titre de ce billet. Je te répondrai que cette question 1) est parfaitement pertinente et 2) témoigne de ton esprit affûté et de ton attention. Pour être tout à fait honnête, ce titre est une sorte d’hommage à Joshua Jackson et son Pacey-Con de 2010. Cette année, mon Comic Con a été presque exclusivement marqué par les frères Astier. Une bénédiction en somme.

Le point de vue de la “visiteuse”

Mon Astier Con a commencé jeudi 5 juillet avec la master class signée sieur Alexandre Astier himself. Un hangar rempli de 4 000 fans au taquet, n’attendant qu’une chose : que le maître fasse son apparition. Et nous ne fûmes point déçus, loin de là. Alexandre Astier aime l’exercice de la master class qu’il maîtrise parfaitement. Comme prévu, il fut passionnant, drôle, showman, mais émouvant aussi (pour preuve, lisez l’excellent avant-dernier Quinzo du site Le Village). En tant que fangirl absolument pas objective, j’ai bu ses paroles concernant son métier, la façon dont il l’envisage, dont il le pratique et plus qu’apprécié le style. En tant que fangirl absolument pas objective, j’ai été aux anges lorsqu’il nous a donné, avec une joie non dissimulée et beaucoup de générosité, de plus amples informations sur Kaamelott Résistance qui fera le lien entre la fin du Livre VI et le premier film, qui bien que se faisant attendre indéfiniment, verra bien le jour. Joie non dissimulée et générosité qui ont donné naissance à une exposition spécialement créée pour Comic Con : dessins, textes, costumes nous ont plongés dans l’ambiance de ce futur recueil de nouvelles, nous ont offert une avancée concrète du projet et nous ont rendu encore plus impatients de voir ce recueil dans toutes les bonnes crèmeries.

Mais Astier, ce n’est pas seulement Alexandre, c’est aussi Simon. Simon Astier est un habitué de Comic Con, dont il a arpenté les allées deux éditions de suite pour sa très attachante série Hero Corp, dont les fans espèrent toujours une saison 3 et on y croit !!! Cette année, point de super héros à la ramasse, Simon Astier était le maître de cérémonie d’un jeu un peu particulier intitulé Quiz Geek Show ou Geek Quiz Show (notez que ce titre de jeu peut être utilisé pour travailler son élocution ou vérifier son état d’ébriété). Faisons simple et parlons du Simon Astier Quiz. Comme vous l’aurez compris, un jeu qui navigue dans les eaux troubles de la geekerie (jeux vidéos, séries, films, comics, technologie…) qui est l’âme de Comic Con. Au menu de ce jeu, beaucoup de rires et d’absurde avec un Simon Astier en très grande forme, accompagné de son comparse Arnaud Joyet et sa célèbre guitare (pour vous donner une petite idée de ses talents de compositeur, de guitariste et d’interprète, je vous recommande vivement ses chansons pour enfants). Les fans d’Hero Corp avaient de quoi se réjouir, car outre les deux compères déjà cités, Sébastien Lalanne et Alban Lenoir étaient de la fête.

Cet Astier Con côté “visiteuse”  a tout de même connu une légère entorse : j’ai assisté à la conférence Doctor Who en présence de la productrice Caroline Skinner, le scénariste Chris Chibnall, la réalisateur Toby Haynes (qui officie également sur la sublime Sherlock. Oui, j’ai encore placé Sherlock dans un billet, mais notez que comme toujours c’est exécuté avec un à-propos désarmant) et le compositeur Murray Gold. Mais que veux-tu, cher lecteur, chère lectrice, je suis tombée il y a peu dans cette marmite bouillonnante pour ne plus en sortir : je ne pouvais pas la manquer ! Si vous voulez en savoir plus, lisez ce très bon compte-rendu (toujours signé Le Village) ainsi que l’interview de l’équipe, toujours réalisée par Le Village qui n’a pas hésité à poser les questions qui fâchent !

Le point de vue de la “professionnelle”

Et oui, cher lecteur, chère lectrice, cette année, je n’étais pas vraiment une visiteuse comme les autres, je portais les couleurs de Season One. J’aurais adoré couvrir les quatre jours en long, en large et bien plus encore, mais voilà, drame du calendrier, je portais également les couleur de Season One à Séries Series qui avait lieu à… Fontainebleau (pour celles et ceux qui ne maîtriseraient pas parfaitement la géographie francilienne, sachez qu’il faut plus d’une heure pour naviguer entre les deux sites et j’ai navigué entre les deux sites durant plusieurs jours). Une parenthèse interminable pour vous dire que ma couverture de Comic Con fut malheureusement tronquée et, pour mon plus grand malheur vous vous en doutez, a surtout tourné autour de la sphère Kaamelott/Alexandre Astier.

Tout a débuté en ce vendredi 6 juillet par l’interview en table ronde d’Alexandre Astier pour le site Reviewer que vous pouvez voir ici en deux parties (oui, je sais, petite infidélité à Season One, mais sans conséquence rassurez-vous). L’exercice de la table ronde est toujours frustrant car le nombre de questions est limité et Alexandre Astier a toujours de nombreux et intéressants arguments, ce qui en limite d’autant plus le nombre. J’ai tout de même pu poser la question que je voulais et eu la réponse passionnante que je souhaitais (à découvrir au tout début de la 2e vidéo). Et sache, cher lecteur, chère lectrice, que je n’ai été point été hystérique, professionnelle jusqu’au bout ! Encore un grand merci à Delphine qui m’a fait ce très beau cadeau.

Immersion au pays de Kaamelott qui s’est poursuivie par ma participation à la première partie des Controverses du Village consacrées à Comic Con en tant que spécialiste française, voire mondiale du sujet (non, non, je ne me vante pas de manière éhontée, c’est Le Village qui l’écrit !). Je vous conseille vivement d’écouter toutes les Controverses consacrée à Comic Con, qui ont chacune leurs guests de renom et les rires sont gratuits (mention spéciale pour la dernière où régna un joyeux bordel). Merci Dominique pour l’invitation !

Ma présence à Comic Con du côté de la “professionnelle” s’est achevée en beauté avec l’enregistrement en public d’un Season One spécial sur le stand de Nowatch (le plus beau stand de Comic Con, en toute objectivité. Encore un grand bravo et un grand merci à toute l’équipe pour le super boulot). Durant cet enregistrement avec mes camarades Alexandre, Sophie, Marie et Pascal (et Léopold aussi) où nous avons beaucoup ri, j’avais la charge du dossier… Kaamelott, bien sûr !

Si vous voulez voir plein de photos de Comic Con, en ressentir l’ambiance, découvrir les cosplayers à l’œuvre, rendez-vous sur les albums de Nowatch.

Puisqu’il faut bien conclure ce billet, j’écrirai simplement que ce Comic Con saison 4 m’a comblée (et épuisée par la même occasion, toujours le même problème de navigation entre deux lieux distants dans une même journée plusieurs jours de suite). Merci à toutes celles et tous ceux qui l’ont rendu inoubliable !

 

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