Mes monomanies si chères à mon coeur de monomaniaque obsessionnelle

Aujourd’hui, cher lecteur, chère lectrice, tu as droit à un petit billet comme ça en passant, né d’une envie subite. Envie subite de te parler de l’une de mes caractéristiques : mes monomanies obsessionnelles.

Je sais, je sais, écrit ainsi, cela semble quelque peu effrayant et tu t’inquiètes déjà de l’équilibre de mon état mental. Je te rassurerai donc en t’informant que cela fait bien longtemps que l’équilibre de mon état mental n’est plus (à bien y réfléchir, je ne suis pas vraiment certaine que cela te rassure vraiment, mais en es-tu étonné(e) ? Avis à toi, nouveau lecteur, nouvelle lectrice qui me lit : tout va bien se passer). Il n’y a absolument rien d’effrayant à vivre d’intenses phases de monomanies obsessionnelles. Cela m’arrive tout le temps et je suis encore là sans séquelles (ou presque).

Si tu me lis depuis un petit moment, tu as déjà répertorié mes principales monomanies : les frères Astier (ok, ok, surtout Alexandre), Kaamelott, Steven Moffat, Sherlock, Benedict Cumberbatch, Doctor Who. Ma dernière monomanie en date, née de ma monomanie pour Steven Moffat qui m’a menée à ma monomanie pour Doctor Who, concerne David Tennant, the 10th Doctor.

Mais comment naissent-elles ces monomanies obsessionnelles ? Lorsque je tombe en amour avec une série, un personnage, un créateur, je passe du temps en leur merveilleuse compagnie. Et lorsqu’une saison, voire pire une série, prend fin, je me retrouve bien désœuvrée. Ces rendez-vous que j’avais tant aimé retrouver jour après jour ou semaine après semaine disparaissent, mais mon attachement n’en fait pas de même. Alors que faire pour ne pas dépérir dans la seconde ? Pour moi, une seule solution : traquer la moindre interview, scruter les filmographies pour repérer à côté de quoi j’étais passée et me permettre d’admirer ceux que j’admire tant encore et encore.

Effectivement, cher lecteur, chère lectrice, je ne te cache pas que ces phases sont particulièrement intenses, mais elles ne durent jamais trop longtemps. Enfin, disons qu’une monomanie chasse l’autre et que toutes mes monomanies dormantes ne demandent qu’à se rappeler à mon bon souvenir à la moindre occasion, ce qui leur arrive assez souvent il faut bien le reconnaître.

Je te rassurerai totalement, cher lecteur, chère lectrice, en t’écrivant que je suis aussi monomaniaque en musique : je peux écouter un album en boucle durant des semaines sans me lasser avant de passer à un autre album que j’écoute en boucle durant des semaines sans me lasser. Qui vient d’appeler l’hôpital psychiatrique le plus proche ?

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7 réponses sur “Mes monomanies si chères à mon coeur de monomaniaque obsessionnelle”

  1. Nouvelle lectrice, je suis en fait bel et bien rassurée : non, je ne suis pas seule, alors !! OUF.
    Pire, plus qu’un album entier en boucle, ça peut très bien être une seule chanson en boucle, jusqu’à la maîtriser jusqu’aux bouts des notes… enfin, quand je suis seule, sinon il y a toujours des rabats-joies qui râlent, pfff.
    Si tu en es arrivée à monomaniaquer sur David Tennant (rhaaaa, David, ce regard rieur et ce sourire en coin…) j’en déduis que tu as bien avancé dans les premières séries de DW, alors je me permets de te transmettre ce lien, à ne voir QUE si tu as vu la saison 4 en entier. Idéal pour avoir la pêche ! :
    http://www.youtube.com/watch?v=jHH8UVN0nKI
    (Mais peut-être connais-tu déjà ???)

  2. Merci pour vos commentaires et votre solidarité !

    @JeRêve : j’ai en effet terminé la saison 4, je ne connaissais pas cette vidéo et j’adore !!!!!!!!

  3. Astiera, tu as pensé que ce billet pourrait me plaire et bien sûr tu as eu tellement raison !!! 😀
    Je comprends tout à fait cette capacité à t’immerger complètement dans un univers, celui d’une série, d’un créateur, d’un acteur, d’un album… Je comprends très bien parce que je suis pareille. (Et c’est vrai que ça fait du bien de se rendre compte qu’on est pas seule 😉 )

    Quand quelqu’un arrive à te faire rire, pleurer, réfléchir, t’attendrir, t’émouvoir, t’emporter… Pourquoi ce serait dingue d’en vouloir plus, de voir une plus grand palette de ce qu’il fait ?
    Donc je crois qu’en fait on juste tout à fait normale, mais juste peut être un peu plus curieux que les autres et que c’est à ça que tient notre grain de folie (oui parce que parfois, ça me fait passer pour une folle quand même 🙂 )

    J’ai peu apprécié le changement de Docteur en passant d’Eccleston à Tennant. Mais je me suis rapidement très attachée au Docteur de ce dernier.
    Je sais que ceux et celles qui sont des hérétiques sans foi ni loi (:)) et qui ont commencé Doctor Who par Matt Smith ne me comprendront peut être pas. Mais je n’arrive pas à être transporté par lui, comme je l’étais par les deux précédents. Il n’y a pas ce petit supplément d’amour (c’est un grand mot, mais en vrai c’est assez proche de ce que je ressent) qui me donne envie d’être son compagnon et de le suivre dans des univers sériesques.

    Heureusement depuis j’ai une autre obsession monomaniaque sériesque très envahissante : Louie et son créateur Louis CK.

    Bon je vous laisse, je vais me coucher avec David Tennant qui me raconte des histoires à l’oreille avec ses « CBeebies bedtime story ». Oui je sais je retourne en enfance (l’ai-je vraiment quitté?), mais c’est encore un coup d’Astiera qui m’a fait découvrir ces jolies histoires.

    1. Et oui, ce grain de folie est totalement naturel et salutaire !

      Je peux comprendre ton sentiment concernant les 10e et le 11e Doctor, assez différents il est vrai. Mais j’y reviendrai plus longuement dans un billet fleuve qui est en pleine préparation #TeasingEncoreEtToujours

  4. (Un vieux billet mais je ne rechigne jamais à commenter de vieux posts)
    Bon sang, c’est exactement la même chose. Découvrir un acteur, réaliser qu’il y a quelque chose, s’arrêter cinq secondes pour l’admirer, avoir un énorme coup de cœur et finir par dévorer toute sa filmographie et par regarder des trucs dont on aurait jamais imaginé regarder. Ce qui donne parfois d’excellentes surprises. Ça tourne par période, complètement obsédée par quelque chose et puis découvrir autre chose et être aussi complètement obsédée.

    Je suis complètement fascinée par ce truc qui fait l’essence du fan (fangirl dans notre cas !). Être fan, c’est un mode de vie. C’est parfois vivre sa passion de façon solitaire, c’est parfois la partager avec notre communauté, le fandom. Etant impliquée dans un certain nombre de fandoms, il y aussi tout cet univers des fanworks (fanarts, fanfictions…) qui est juste incroyable quand on s’y met. Enfin, je pourrais encore disserter sur 10 pages sur le fan…

    Mais heureusement qu’on a ces monomanies obsessionnelles en matière de séries télés, j’aime à penser que c’est une bande de fans fous qui a réussi à ramener Hero Corp pour une saison 3 😉

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