Celle qui est définitivement dingue du Doctor (Part Two)

Précédemment sur Series addict, so what ? : il y a une semaine, chère lecteur, chère lectrice, tu découvrais la première partie de mon voyage dans le temps pour vivre (dans le bon ordre cette fois-ci)  les folles aventures de Doctor Who. Si les deux premières saisons ne m’avaient pas emballée plus que ça, il en était autrement de la saison 3 et la saison 4 s’annonçait riche en belles promesses. Mes attentes ont-elles été comblées ?

Saison 4 : The Doctor and Donna Noble

Avant de retrouver Donna, il a fallu passer par la case Kylie Minogue lors de l’épisode de Noël. Je ne te cache pas, cher lecteur, chère lectrice, que j’ai bien failli continuer dans mon attitude d’hérétique sans scrupule en ne le regardant pas. Il se trouve que j’étais tombée sur cet épisode par le plus grand des hasards sur France 4 il y a quelques années, alors que je ne suivais pas la série. À force d’en entendre parler, je m’étais dit que cela serait l’occasion de découvrir ce fameux Doctor. Cette découverte ne fut pas des plus concluantes et cet épisode ne m’avait absolument pas conquise. Mais, m’étant fixée comme objectif de rattraper tout mon retard sans exception, j’ai donc de nouveau regardé cet épisode spécial et je confirme qu’il peut vite être oublié.

Tout ceci est bien vite de l’histoire ancienne alors que la saison 4 commence et que Donna refait son apparition. Dès les premières secondes, je suis sous le charme et le duo qu’elle forme avec le Doctor est des plus réjouissants. Pour mon plus grand plaisir, la nouvelle compagne du Doctor ne tombe pas amoureuse de lui et ne se gêne pas pour le remettre à sa place. Donna est une jeune femme et non une jeune fille, ce qui change tout. Elle a déjà entamé sa vie, une vie toute banale certes, mais qui est là et bien là. Donna est donc plus mature et révèle la face moins attrayante des voyages avec le Doctor. Cette saison 4 est plus adulte, plus sombre, posant des questions intéressantes sur la responsabilité qu’impliquent toutes ces aventures et le fait d’être une compagne. Certains épisodes vont assez loin dans la noirceur. Le meilleur exemple est Midnight (4×10), un huit-clos particulièrement oppressant et révélateur des pires travers de l’âme humaine.

Cette saison 4 est parfaitement aboutie et équilibrée en terme d’intrigue, d’humour, d’émotion et de rythme. J’ai aimé que Martha y trouve aussi sa place. Cette fois, la famille de Donna est très bien intégrée à la narration entre une mère qui laisse surtout transparaître sa déception face à cette fille qui ne fera jamais rien d’important de sa vie et un grand-père, Wilfred Mott (Bernard Cribbins), qui croit en elle. La relation entre Donna et son grand-père est particulièrement touchante, simple et sans sentimentalisme exacerbé. Je ne me suis pas ennuyée une seconde durant cette 4e saison, j’ai ri, ai eu peur pour ces personnages, adoré voir le Doctor s’attacher à Donna et voir leurs destins se lier. J’ai eu la grande joie de m’attacher instantanément à Donna, personnage ô combien intéressant, d’une construction classique certes, mais diablement efficace. Donna, cette grande gueule qui masque son total manque de confiance en elle derrière une carapace qui met les autres à distance. Donna, qui est persuadée de n’être que la plus banale et inintéressante intérimaire de l’univers. Donna, qui va se révéler au contact du Doctor et faire preuve d’une sensibilité et d’une profondeur désarmantes.

J’ai eu la grande joie d’être totalement emportée par ce récit. Surtout par le double épisode absolument magistral signé Steven Moffat (Silence in the Library 4×08 et Forest of the Dead 4×09) qui montre l’entrée en scène de River Song, que j’avais tant aimée dans les saisons 5 et 6. Double épisode à fort risque de déchaînement lacrymal, saleté de Moffat ! J’ai également été emballée par le triple épisode final, sous forme de réunion de famille, qui, comble du comble, m’a presque fait aimer les Daleks. Triple épisode final qui a montré une Rose guerrière, bien plus mature et intéressante que dans les deux premières saisons, un Mickey et une Jackie que j’ai été contente de retrouver. La montée émotionnelle n’a cessé d’aller crescendo et l’au revoir à Donna m’a fait perdre tout dignité devant mon écran (et franchement, c’était pas beau à voir). Alors que j’écris ces lignes, l’émotion est toujours palpable et la moindre vidéo relative à ce final m’émeut plus que de raison. Et que dire de mon amour pour David Tennant qui n’a fait que grandir un peu plus ? Bien sûr, Russell T Davies n’a pas pu s’empêcher de glisser sur le terrain glissant du romantisme exacerbé avec Rose, mais cela ne saurait gâcher une saison magnifique.

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Doctor Who Specials : the Doctor alone


2009, Doctor Who change de format. Point de saison classique de 13 épisodes, mais cinq épisodes spéciaux d’une heure et demie dont le traditionnel épisode de Noël.
Les trois premiers fonctionnent comme des stand alone (l’histoire se termine à la fin de l’épisode). Le Doctor, plus qu’échaudé par la souffrance d’avoir perdu Donna et d’être encore une fois inexorablement seul, se refuse à prendre une nouvelle compagne et voyage à travers le temps et l’espace en solitaire.

The Next Doctor, l’épisode de Noël, fonctionne très bien et est pour moi, le meilleur épisode de Noël de l’ère Russell T Davies. Le duo David Tennant/David Morrissey marche à merveille, on sent que les deux acteurs sont ravis de se retrouver après l’attachante Blackpool. Et petit rêne sur la bûche de Noël, j’ai presque aimé les Cybermen. Si, si, un vrai miracle.

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Planet of the Dead est un épisode ma foi sympathique, mais qui ne rentrera pas dans les annales. Si ce n’est peut-être, celles des aliens les plus ridicules, car j’ai beau aimer l’univers décalé de Doctor Who, des aliens mouches à merde, ce n’est vraiment pas possible !

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Puis vient The Waters of Mars, magnifique épisode à la fois haletant, intense et sombre. Le rythme est impeccable, l’atmosphère angoissante et Lindsay Duncan, qui donne la réplique à David Tennant, est parfaite. L’un des meilleurs épisodes depuis 2005 (saisons 5 et 6 comprises). Mais surtout, cet épisode annonce la chute du 10th Doctor. Ce 10th Doctor qui n’a que trop voyagé seul, fatigué de porter sur ces épaules le fardeau d’être le dernier Time Lord, fatigué de suivre les règles qui finissent toujours par le faire souffrir. Il décide donc de créer ses propres règles et se prend pour un dieu. J’ai adoré voir se développer cette noirceur, déjà présente par touches dans les saisons précédentes. J’ai adoré voir David Tennant donner vie à ce Doctor qui perd le contrôle de lui-même. Mais, être le dernier Time Lord ne suffit pas : jouer avec les règles immuables du temps, c’est inévitablement courir à sa perte.

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Et voilà qu’arrive le double épisode de Noël, The End of Time, terrible double épisode de Noël qui dit adieu au 10th Doctor. Je ne te cache pas, cher lecteur, chère lectrice, que j’ai redouté de regarder ces ultimes épisodes avec David Tennant. Je ne pouvais me résoudre à ne plus le voir en Doctor, je voulais retarder au maximum le carnage lacrymal qui m’était promis et qui a bien sûr eu lieu. Ce double épisode marque aussi la fin de l’ère Russel T Davies. Ces deux adieux ne pouvaient donner lieu qu’à une épopée qui nous mène à la fin d’un beau voyage. Tous les éléments sont donc réunis : la mort prophétique de Ten, la résurrection du Master, les Time Lords venus des tréfonds du temps prêts à tout pour assurer leur survie alors que leur fin est inéluctable. Double épisode final bien sombre qui nous éclaire sur le choix du Doctor lors de la grande Time War. Il n’a pas seulement éliminé les Time Lords en détruisant les Daleks. Il a aussi sciemment éliminé la menace des Time Lors, décidés à anéantir le temps lui-même pour s’élever et devenir des êtres de pure énergie (Russel, c’est pas joli, joli de copier sur Stargate). Un final ô combien épique et émotionnel. Et quelle joie de voir Wilfred en compagnon du Doctor. Deux hommes d’honneur, deux combattants unis par le destin. Bernard Cribbins et David Tennant offrent deux partitions impeccables et des scènes particulièrement fortes et désarmantes. Même les adieux de Ten à ses compagnons des saisons précédentes ne font pas dans le sentimentalisme exacerbé (ok, ok, ils m’ont bien fait pleurer). La boucle Russel T Davies n’aurait pu être mieux bouclée.

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Russell T Davies ou Steven Moffat ? David Tennant ou Matt Smith ?
Cher lecteur, chère lectrice, si tu n’es pas fan absolu de Doctor Who, tu ne sais pas qu’une petite guerre fait rage parmi les Whovians. Et oui, cher lecteur, chère lectrice, certains Whovians sont très attachés à l’ère Russel T Davies/David Tennant et ne goûtent pas plus que ça l’ère Steven Moffat/Matt Smith. Il est certain que les deux scénaristes en chef n’écrivent pas ce Doctor de la même façon. Certains fans reprochent à Steven Moffat d’avoir rompu la continuité avec les quatre saisons précédentes. Mais avec le départ de Ten, l’arrivée d’un nouveau Doctor et de nouveaux compagnons, il est normal de repartir d’une page blanche. Russel T Davies et Steven Moffat sont deux créateurs différents, il est donc normal que leurs visions du Doctor diffèrent. Et c’est ce qui est intéressant avec le Doctor, un personnage immuable et changeant à la fois. On peut bien sûr goûter une version plus qu’une autre, mais quel ennui si ce génial personnage devait rester statique.Une analogie semble faire consensus :  avec Russel T Davies, on est du côté de Buffy, avec Steven Moffat, on plonge dans un univers à la X-Files. J’ai adoré Buffy et j’étais complètement dingue de X-Files.

Alors bien sûr, cher lecteur, chère lectrice, tu me rétorqueras que c’est ma Moffatmania qui m’a menée à Doctor Who et que je suis tombée sous le charme de cet “homme à la boîte bleue plus grande à l’intérieur qu’à l’extérieur” sous la plume endiablée du fieffé Écossais. Oui, Steven Moffat aime les scénarios où il se passe 1 000 choses à la minute. Oui, Steven Moffat aime les arcs narratifs bien marqués et les season finale qui font dans le sensationnel. Oui, Steven Moffat aime montrer qu’il est intelligent et que ses personnages le sont tout autant. Mais c’est bien tout ce qui me plaît chez Steven Moffat. J’ai aimé découvrir ce personnage de manière épique, enlevée, quitte à avoir parfois l’impression d’être emportée dans un tourbillon. C’est ce qui m’a manqué durant les deux premières saisons signées Russel T Davies.
J’ai également peu apprécié l’amour pour le sentimentalisme de Russel T Davies, surtout avec Rose (mais tu t’en doutais déjà). Je préfère la pudeur de Moffat qui semble cacher les émotions derrière une montagne de péripéties, mais qui livre de très beaux moments. Pudeur que j’aime retrouver chez Alexandre Astier (oui, tu as bien lu cher lecteur, chère lectrice, je n’ai pas pu m’empêcher de placer mon créateur préféré dans un billet sur Doctor Who. Mais souviens-toi, je t’écrivais ici qu’Alexandre Astier et Steven Moffat étaient de la même espèce). Clairement, le Doctor amoureux d’une de ses compagnes, cela ne m’intéresse pas, je trouve ça plutôt convenu. Alors que le Doctor qui tombe amoureux de la magnifique River, ça a tout de suite bien plus de classe. Mais dès que Russel T Davies s’éloigne de cette vision pour nous proposer le duo Doctor/Donna, il m’embarque totalement. Je l’ai déjà écrit ici, j’ai été touchée par la rencontre entre the 11th Doctor et la petite Amelia Pond. Après avoir vu toutes les saisons de la nouvelle ère, j’ai trouvé un autre point commun entre Alexandre Astier et Steven Moffat : la place de l’enfance et de la relation parent/enfant. Dans tous les scénarios écrits par le fieffé Écossais sous la direction de Russel T Davies (sauf Blink qui est une exception puisque le Doctor y est quasiment absent), cette thématique est présente, de même que dans les saisons qu’il dirige. Et à chaque fois, cette thématique fait mouche. Que ce soit cette jeune mère durant le Blitz qui n’a d’autre choix que de faire passer son fils pour son petit frère (1×10), madame de Pompadour qui rencontre le Doctor alors qu’elle n’est qu’une enfant (2×04), Donna qui fait la douloureuse expérience de perdre ses enfants dans un univers parallèle (4×09), Amelia Pond et son ami imaginaire qui est tout sauf imaginaire, Amy, Rory et leur fille Melody, Craig qui doit s’occuper seul de son bébé (6×12). À chaque fois, cela a sonné juste et cela m’a émue. Alors, oui, ok, j’ai été un peu déçue par la première moitié de la saison 7 dont la construction narrative façon blockbusters et la présence d’Amy et Rory en pointillé. Construction narrative qui m’a empêchée d’être totalement dévastée par le départ des Ponds (j’ai tout de même versé ma petite larme, car je les ai vraiment aimés ces Ponds et puis, ils ont été mes premiers compagnons). Mais je fais confiance à Steven Moffat et aux autres scénaristes prévus pour la suite, surtout que la nouvelle compagne du Doctor est plus que prometteuse. Et le cinquantenaire de la série qui s’annonce en 2013 devrait être plus que  réussi.

Je ne peux choisir entre David Tennant et Matt Smith, car je les aime tout autant. J’ai découvert cet univers avec Matt Smith et j’ai tout de suite été conquise par son jeu, son corps toujours en mouvement, parfait reflet de l’incessante activité de son cerveau toujours en ébullition. J’ai aimé son côté décalé, mais aussi sa mélancolie et sa froideur parfois. Et bien sûr, en découvrant David Tennant, en le suivant durant presque quatre saisons, je n’ai eu d’autre choix que d’être emportée. Les deux Doctors qu’ils proposent sont finalement assez proches, même si Ten peut sembler plus “humain”, plus enclin à exprimer ses émotions.
Car au final, que ce soit sous la plume de Russel T Davies ou de Steven Moffat, sous les traits de Christopher Eccleston, David Tennant ou Matt Smith, le Doctor restera toujours ce fantastique personnage dont on adore suivre les merveilleuses aventures. Il sera toujours ce dernier Time Lord portant comme bagage la responsabilité d’un double génocide. Ce dernier Time Lord fantasque et borderline qui ne peut voyager seul sans risquer de passer du côté obscur de la force. Ce dernier Time Lord terriblement seul, condamné à aimer ses compagnons et à devoir survivre à la souffrance de les voir s’éloigner de lui.

Il m’aura fallu du temps pour découvrir Doctor Who, mais une chose est sûre : je l’ai dans la peau !

 

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3 réflexions au sujet de « Celle qui est définitivement dingue du Doctor (Part Two) »

  1. L’interminable guerre Moffat/Davies… Que dire de plus? Tout le monde le sait je suis une pro-Davies, mais pas aveuglément. La plupart de mes épisodes préférés de l’ère Davies ont été écrits par Moffat et ce n’est pas un hasard. Très personnellement j’ai tendance à ne pas aimer ce que fait Moffat lorsqu’on lui laisse le coffre à jouets pour lui tout seul. J’aime l’écriture de Moffat lorsqu’elle est contenue dans un cadre édicté par d’autres, par Davies en l’occurrence. Je placerai toujours l’émotion authentique (quel beau paradoxe lorsqu’on parle de fiction) au-dessus des intrigues et à ce petit jeu-là Davies a ma préférence. Je n’ai jamais goûté la relation Amy-Eleven. Il est fort possible que ce soit Karen Gillian qui me pose problème cela dit. À vérifier avec Oswin mais comme je l’ai décrit dans un billet, Moffat est beaucoup plus doué avec les personnages non réalistes et non humains.

    Pour ce qui est de Donna: JE L’ADORE. Ma compagne préférée sans aucun doute. S’il ne devait en rester qu’une ça serait elle. C’est pour moi typiquement un personnage que Moffat aurait été incapable d’écrire (comme Davies aurait sans doute été incapable d’écrire River Song, chacun ses forces et ses faiblesses), ainsi que l’incarnation de tout ce que j’aime dans cette ère 2005-2010: un personnage « vrai », grande gueule, qui parle fort et avec qui on doit être clair. Pas de technoblabla ou de timey-wimey destiné à détourner l’attention ou Donna vous giflera. Dieu qu’elle aurait été agacée par Moffat! 😉 Mais des vraies larmes et des vrais éclats de rire. Là où Amy est pour moi un personnage fade aux contours imprécis dont je n’ai pas grand chose à cirer, soyons honnêtes, Donna est faite de chair, de présence réelle et solide. (Qu’elle ne soit pas une jeune nymphe effacée au physique parfait aide à cette impression qui doit tout autant à l’écriture qu’à la formidable Catherine Tate.) Même sa fin, la plus tragique que l’on puisse imaginer et pourtant la plus simple quand on y réfléchit, est « réelle », tellement palpable qu’elle me crève le coeur à chaque fois. Alors que le départ d’Amy, en plus d’être objectivement adouci par Moffat qui l’a préparé depuis longtemps (impossibilité de vivre deux vies, temps qui a passé, Amy est en définitive avec Rory et ne meurt pas) m’a laissée de glace: trop abstrait, trop compliqué, et j’avais depuis longtemps perdu tout intérêt émotionnel pour le personnage. Quant à l’alchimie que Catherine Tate a à l’écran avec David Tennant, c’est simple, cela ne rend notre Ten que meilleur!
    Et last but not least, Donna a un papy absolument génial, interprété par un acteur magnifique. Dans le final, ses scènes avec Tennant sont qualitativement plusieurs crans au-dessus des autres.

    C’est marrant comme je n’ai pas du tout eu le même ressenti quant aux épisodes spéciaux (sauf Waters of Mars que j’aime tout autant que toi visiblement) (en même temps y a Servilia avec un flingue debout sur un robot). « The Next Doctor » fait partie des épisodes que j’aime le moins. Et si ce n’était pour David Morrissey, très émouvant, je ne l’aurais sans doute jamais revu. Quant à l’épisode du Titanic j’adore son côté film catastrophe de Noël! Je lui trouve toutes les qualités d’un très bon divertissement et il fait partie de ces chouchous dont on sait très bien qu’objectivement ce ne sont pas des épisodes de haute qualité mais pour lesquels on ne peut s’empêcher d’éprouver une infinie tendresse.

    Je stoppe là mon interminable (lui aussi) commentaire. Désolée pour cette loghorrée!
    Pour conclure disons juste que Moffat et Davies ne s’adressent pas à la même partie du cerveau du spectateur, n’ont pas le même rapport à la fiction ni à la sensibilité. Et après m’être éclatée pendant 4 saisons avec Davies, je veux bien laisser ma place quelques saisons 🙂 Bon, par contre, après Moffat, on peut à nouveau avoir un scénariste qui parle à mon coeur? Please?

  2. Et j’ai oublié le plus important! Je suis très heureuse d’avoir pu suivre (sur twitter notamment) ta découverte de ces saisons de Doctor Who! C’est toujours un plaisir que de connaître les réactions des gens dont on estime l’opinion lorsqu’ils regardent pour la première fois une série que l’on chérit! Et pour cela twitter et les blogs sont des outils formidables: même s’ils ne remplaceront jamais l’excitation ressentie lorsqu’on partage le canapé avec un ami à qui on montre le pilot d’une série que l’on admire et qu’on le regarde plus qu’on ne regarde l’écran parce qu’on essaye de décrypter ses réactions et qu’on prie pour qu’il aime autant que nous, même si internet ne remplacera jamais ça donc, il élargit notre horizon: tellement de gens dont on peut suivre, avides de commentaires, la découverte!
    Les sériephiles sont prêteurs et c’est là leur moindre qualité 🙂

    Donc merci à toi!

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