L’année 2013 de Series addict, so what ?

Et oui, chère lecteur, chère lectrice, voici un billet de saison. En cette fin d’année, les tops sont légion dans les journaux et sur la toile. Je me plie moi aussi au billet de fin d’année, mais point de top pour moi, car en bonne monomaniaque obsessionnelle, il ne serait guère fourni. Je te propose donc, cher lecteur, chère lectrice, de remonter le fil des billets que j’ai écrits ici même en 2013. Geronimo !!!!

Janvier : célébration, sœur névrosée, journalistes investis, scénariste misogyne et compagnie aérienne à la ramasse

L’année 2013 ne pouvait mieux commencer puisque le premier billet de l’année a été mon 100e billet. Un moment important dans la vie de tout blogueur et de toute blogueuse. Pascal Mabille et son fidèle et facétieux feutre Bob m’avaient fait la grande joie d’accepter de marquer l’événement.

Mais une fois les 100 bougies soufflées (ce qui demande une qualité de souffle absolument exceptionnelle), mes monomanies ont vite repris le dessus : une déclaration d’amour à Debra Morgan, ma névrosée préférée ; le décryptage de la supposée écriture misogyne de Steven Moffat qui n’aurait dû faire l’objet que d’un billet et qui s’est transformé en trois billets fleuve (mais tu sais, cher lecteur, chère lectrice que je ne peux pas m’arrêter dès qu’il est question de Steven Moffat, de Sherlock et de Doctor Who et je sais que tu adores mes billets fleuve) ; l’adieu à la magnifique The Hour après une saison 2 sublime m’ayant laissée dans le plus grand désarroi ; la découverte de l’irrésistible sitcom radiophonique Cabin Pressure avec mon Cumberbatch d’amour au générique (et oui, alors que je n’aurai jamais cru ça possible, j’ai écrit sur ce blog mon amour pour une sitcom).

Février : je vous parle d’amour et copiage en règle

La veille de la Saint-Valentin, j’ai parlé d’amour, et oui, cela ne s’invente pas ! Mais pas d’amour cucul, ce serait bien mal me connaître. Il était question de mon au revoir à Fringe, après cinq saisons. Série de science-fiction qui m’a accrochée, non sans un peu de mal d’ailleurs, pour la meilleure raison qui soit : des personnages attachants, unis par un amour universel.

Si j’aime Fringe, j’aime tout autant le site du Daily Mars qui a eu la très bonne idée de me tenir en haleine des semaines durant avec les 100 meilleurs moments de télé de la rédaction. J’ai trouvé l’idée tellement bonne que j’ai décidé de les copier et de te tenir en haleine, cher lecteur, chère lectrice, le temps de six billets (bon ok, techniquement le dernier billet de cette saga a été publié en mars).

Mars : se la péter en toute circonstance et la bérésina

Techniquement, j’ai terminé ma saga de mes moments de télé commencée en février. J’ai enfin donné toute sa place à mon précepte de vie qui se résume en six mots : se la péter en toute circonstance. J’ai aussi dû me résoudre à t’avouer cher lecteur, chère lectrice, que le temps me manquait cruellement. Et avoue que seulement trois billets en un mois, c’est d’une tristesse !

Avril : j’aime mes fans

Ce mois d’avril fut compliqué puisque je n’ai publié qu’un seul billet. J’imagine totalement ton désarroi, cher lecteur, chère lectrice, mais il arrive parfois dans la vie d’une blogueuse que la vie prenne une place folle et que les contraintes se multiplient. Mais cet unique billet valait le coup puisqu’il s’agissait de remercier mon fan Laurent Doucet qui a réalisé une vidéo très réussie en hommage à Series addict, so what ? Encore un grand merci à lui !

Mai : âmes torturées, saison ratée, duo de choc et insoumises

Les choses reprennent un cours normal et voilà donc quatre billets au programme.

Je ne pouvais décemment pas ne pas écrire sur Broadchurch, coup de cœur venu d’outre-Manche avec mon David Tennant préféré. Une première saison et des personnages qui m’ont plongée dans les tréfonds de l’âme humaine et un épisode final qui m’a bouleversée comme j’aime tant.

Venue d’outre-Manche également, il a été question de la septième saison ratée de Doctor Who. Oui, tu as bien lu, cher lecteur, chère lectrice, j’ai écrit sur ce blog que Steven Moffat a raté une saison de Doctor Who. Mais je te rassure tout de suite, le dernier épisode a suffi à garder ma flamme de monomaniaque obsessionnelle intacte et je n’arriverai jamais à détester complètement les gimmicks de Steven Moffat.

Autre exploit de ce mois de mai, j’ai fait preuve d’une ouverture d’esprit exceptionnelle en saluant les qualités d’Elementary, adaptation moderne de Sherlock Holmes de l’américaine CBS. Alors que je partais avec un a priori très négatif, j’ai été emballée par le duo Sherlock/Watson formé par Jonny Lee Miller et Lucy Liu. Comme quoi, dans la vie, tout est réellement possible.

Une fois n’est pas coutume, ce n’est pas une série qui a eu droit à un billet mais un livre. Mais pas n’importe quel livre : 7 Femmes signé Lydie Salvayre. Une plongée passionnante dans la vie et la complexité de sept femmes auteures qui se sont battues pour exercer leur art, pour être libre d’exercer leur art quoi qu’il leur en coûte. Sept insoumises qui m’ont transportée.

Juin : monomanies, féministe et sagas de l’été

Je dois te l’avouer, cher lecteur, chère lectrice, durant ce mois de juin, j’ai laissé libre cours à mes monomanies obsessionnelles, parce que cela fait un bien fou et que je sais qu’au fond, tu adores ça !

Mais enfin, comment aurais-je pu ne pas écrire un billet sur l’annonce du départ de Matt Smith signant l’adieu d’Eleven, mon Doctor ?

Mais enfin, comment aurais-je pu ne pas écrire un billet d’amour à l’auteure-journaliste-féministe Caitlin Moran découverte grâce à Benedict Cumberbatch et qui me fait mourir de rire ? J’ai même découvert il y a quelques jours, que ce billet été présenté sur le blog d’une fan japonaise de Sherlock. Ne jamais, ô grand jamais, sous-estimer la puissance de la Sherlockmania.

Mais enfin, comment aurais-je pu ne pas écrire un billet d’amour à Alexandre Astier et Benedict Cumberbatch après avoir pleinement réalisé à quel point ils se ressemblaient et à quel point il était évident qu’ils me fascinent ?

Mais enfin, comment aurais-je pu ne pas écrire un petit billet d’amour aux sagas de l’été de mon enfance en apprenant que la suite du Château des oliviers était sur les rails ? Bon, ok, ok, c’était le billet non monomaniaque obsessionnel du mois.

Juillet : festival, masochisme et couple magnétique

Et oui, c’est l’été, on pense plage, farniente, bronzette et festivals ! Mais si certains écument les scènes musicales à travers l’Hexagone, j’opte pour les écrans sériephiles à deux pas de chez moi (bon, du coup, ça reporte sérieusement le plan plage, farniente et bronzette). J’ai donc passé plusieurs jours dans la bulle de Série Series et j’en suis repartie avec l’amer constat que la créativité européenne a le vent en poupe et que, en bons irréductibles Gaulois que nous sommes, nous nous entêtons à ne pas prendre le train en marche. Mais des signes d’espoir apparaissent ici et là, ne nous laissons pas totalement abattre !

Juillet rime aussi avec le Comic Con de San Diego et les panels qui s’enchaînent encore et encore. Et voilà que le Comic Con organise un panel Sherlock. Et voilà que la fandom (et moi-même) s’enflamme. Et voilà que l’attente de cette saison 3 devient de plus en plus délicieuse (oui, je suis une sériephile qui se complaît avec masochisme dans l’attente).

Juillet a aussi rimé avec la fin de Luther dont j’étais complètement sous le charme. J’étais bien sûr sous le charme de ce personnage (et de cet acteur, soyons totalement honnête) absolument magnétique. Et j’étais irrémédiablement sous le charme que ce personnage si magnétique formait avec la tout aussi magnétique Alice.

Août : nouvelle monomanie et la raison d’être de mon amour pour les séries

Sache, cher lecteur, chère lectrice, que pour mener une vie de monomaniaque obsessionnelle réussie, il faut savoir varier les monomanies. Je sais, écrit comme ça, cela semble particulièrement contradictoire, mais c’est absolument essentiel.

Voilà donc comment au cœur de l’été, est née mes monomanies pour Hannibal et Mads Mikkelsen. Alors bien sûr, si tu es au fait de l’actualité séries, tu te demandes bien pourquoi ces monomanies sont nées plusieurs mois après la diffusion de la première saison d’Hannibal. Et bien tout simplement, parce qu’ai moment de la diffusion du pilot, je n’avais pas plus accroché que ça. Et puis, j’y suis revenue et j’ai plongé. Et puis, j’ai craqué pour Mads Mikkelsen (mais que c’est sexy un homme qui sait bien cuisiner, même s’il cuisine des organes d’être humains, oui, oui, oui). Alors, forcément, j’ai écrit un billet sur Hannibal. Alors, forcément, j’ai écrit un billet sur le film Michael Kolhaas dans lequel le sublime Mads Mikkelsen tient le premier rôle.

Et puis, au milieu de tout cet emballement monomaniaque obsesionnel, il y a eu un petit billet qui résume à lui seul pourquoi j’aime tant les séries : être connectée à des personnages qui me parlent.

Septembre : Astiera et Thanandra are back, monomanies forever et un adieu

Si tu ne me lis pas depuis les tout débuts de ce blog, cher lecteur, chère lectrice, tu ne sais pas qu’à l’origine, il accueillait aussi les folles aventures sériephiliques d’Astiera et Thanandra mises en images par la talentueuse Thanandra. Talentueuse Thanandra qui est malheureusement très occupée et ne peut revenir sur ce blog que de façon épisodique. Mais dès qu’il est question d’Hero Corp et de la saison 3 que nous avons appelé de nos vœux à de multiples reprises, elle est toujours au rendez-vous !

Entretemps, j’ai fini par avoir mon plan plage, farniente et bronzette, qui m’a permis de lire le deuxième livre de Caitlin Moran qui m’a fait mourir de rire. J’étais donc obligée de le crier à la Terre entière.

Septembre a également signé la fin de Dexter à l’issue d’une huitième saison catastrophique. Mais que veux-tu, j’ai tellement aimé Dexter et Debra qu’au moment de leur dire adieu, mon cœur et ma raison se sont entrechoqués.

Octobre : girl powa, pinage, coup de cœur de rentrée

Et oui, en ce mois d’octobre, les filles ont été les grandes vedettes : les géniales scénaristes fondatrices de la Meuf Team, mes héroïnes préférées, Astiera et Thanandra au taquet et prêtes à crier Pinaaaaaaaaaaaage alors que la saison 3 commence enfin sur France4 !!!

Et puis, il y a aussi le coup de cœur de rentrée pour la magnifique série anglaise Peaky Blinders qui sert tout aussi bien ses personnages masculins que féminins.

Novembre : anniversaire, loosers attachants et interview de scénariste

Le mois de novembre est toujours un peu particulier car mon blog est né un 7 novembre. Pour marque le coup de ce 3e anniversaire, cap particulièrement important, j’ai demandé à Thanandra de le célébrer comme il se doit et elle n’a pas failli à sa réputation !

Il a également été question d’un autre coup de cœur anglais : celui pour la comédie d’action The Wrong Mans, qui m’ont tant faire rire (oui, j’ai ri devant une comédie, je me reconnais à peine).

Et puis, il a été question de scénarios, de production française avec le scénariste Cédric Salmon.

Décembre : fan forever

Je sais, je sais, cher lecteur, chère lectrice, tu as de quoi m’en vouloir, car j’ai honteusement délaissé ce blog ce mois-ci. Mais j’ai la meilleure des excuses : j’écris encore et encore sur mon Sherlock adoré pour Season One !

Enfin, j’ai tout de même trouvé le temps de crier mon amour pour Simon Astier et le remercier pour cette saison 3 d’Hero Corp, qui malgré toutes ses maladresses, m’a accompagné avec délice durant sept semaines.

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