Billet d’adieu à Eleven, mon Doctor

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Tu te doutais bien cher lecteur, chère lectrice, que l’année 2013 ne pouvait décemment se terminer sans que j’écrive un billet d’adieu à Eleven. Car oui, cher lecteur, chère lectrice, ce 25 décembre 2013, le 11e Doctor a tiré sa révérence lors du Christmas Special tant attendu. J’ai écrit pour Season One mon ressenti pour cet épisode, je ne me répéterai donc pas ici. Ce modeste billet n’a qu’une seule ambition : dire au revoir à un personnage que j’ai adoré durant trois saisons (oui, même la saison 7 ratée).

Eleven restera toujours mon Doctor car c’est avec lui que j’ai découvert l’univers de Doctor Who. Un univers qui m’avait laissée de marbre lorsque je tombais sur un épisode au hasard de la diffusion sur France4. Un univers qui m’a embarquée dès les premières secondes de The Eleventh Hour. Je suis tout de suite tombée sous le charme de ce personnage bondissant, mélancolique, totalement barré, sombre. Moi qui étais en manque de l’écriture de Steven Moffat, j’ai été comblée ! Et durant mes deux premières saisons de Doctor Who, Doctor Who était celui de Steven Moffat, tant et si bien que lorsque j’ai rattrapé mon retard sur les saisons précédentes chapeautées par Russell T Davies, il m’a fallu deux saisons pour vraiment rentrer dans cette atmosphère différente.

Je ne fais pas partie des déçues de Steven Moffat et même s’il abuse de ses gimmicks, il restera toujours celui qui m’a fait aimer Doctor Who en premier. Certes, je ne saurai jamais si cela aurait été le cas avec Russell T Davies si je n’avais pas fait mon hérétique. Bien sûr, j’ai aimé Ten porté par le magnifique David Tennant. Bien sûr, j’ai pleuré et pleuré encore à la fin de The End of Time. Mais le départ d’un Doctor que l’on a adoré et le départ de son Doctor sont deux expériences différentes. Lorsque j’ai dit au revoir à Ten, j’étais déjà enchantée par Eleven, je n’ai pas ressenti de manque. En disant au revoir à Eleven, me voilà dans l’inconnu, me voilà démunie. Je n’entendrai plus jamais I am the Doctor. Je n’entendrai plus jamais le Doctor s’exclamer Geronimo !

Pour la première fois depuis que j’ai plongé dans l’univers de Doctor Who, je ressens ce que tout fan de la série ressent. Et parfois, ça a du bon d’être comme tout le monde.

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