Consommez vos friandises sans modération !

Après mon dernier billet fleuve de la semaine dernière et avant mon prochain billet fleuve qui arrivera prochainement (le tout étant de quantifier avec précision le prochainement), je te propose cher lecteur, chère lectrice, un petit billet sans prétention pour te parler de ma tendresse pour les séries sans prétention.

Comme tu le sais, j’aime plus que tout les séries qui me transportent, qui résonnent en moi. Ce sont celles qui nourrissent mes monomanies obsessionnelles, dont je peux revoir encore et encore les épisodes sans jamais me lasser, sur lesquelles je peux écrire encore et encore sans jamais me lasser. Il y a aussi les séries qui m’intéressent, qui me font réfléchir, qui sont tout simplement bien faites et qui sont mes coups de cœur. Et puis, choyées dans mon p’tit cœur, il y a mes friandises.

Ces séries n’ont pas de qualités exceptionnelles, leurs scénarios ne sont pas époustouflants, elle ne révolutionneront pas l’histoire des séries, mais elles ont une très grande qualité : des personnages attachants. Ces séries m’ont toujours accompagnées et continuent de le faire : la franchise Stargate, Smallville, Sanctuary, Haven, Lost Girl, Teen Wolf, Merlin, Atlantis et tout récemment The Musketeers.

Et oui, cher lecteur, chère lectrice, principalement des séries de science-fiction ou fantastiques. Des récits qui n’ont d’autre ambition que d’être fun et de m’apporter le simple, mais non moins nécessaire plaisir d’être emmenée dans un univers divertissant.

Mais attention, cher lecteur, chère lectrice, toutes les séries “légères” de science-fiction ou fantastiques n’emportent pas mon suffrage. La clé de voûte de mon attachement est les personnages (clé de voûte de tout sériephile car à quoi bon regarder des dizaines d’épisodes si les personnages ne nous plaisent pas?). C’est ainsi que Once Upon A Time, Grimm et Arrow avaient tout sur le papier pour me plaire, mais cela ne fut guère le cas, car je me fichais complètement des personnages et de ce qui pouvait leur arriver (et dans le cas de Once Upon A Time, la mièvrerie ambiante m’a fait frôler l’indigestion). Et il suffit parfois d’un seul personnage pour continuer à m’accrocher et oublier tous les défauts d’écriture : Chloe Sullivan dans Smallville, Kenzi dans Lost Girl, Stiles dans Teen Wolf. Le seul bonheur de les retrouver me suffit.

Ces séries n’ont d’autre ambition que de me faire passer un bon moment (et aussi de profiter de la plastique pour le moins avantageuses de certains acteurs, je ne vais pas te mentir). De parfaites petites friandises idéales pour les dimanches et soirées d’hiver, tranquillement installée sur mon canapé, un plaid sur les genoux. À consommer sans modération !

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2 réflexions au sujet de « Consommez vos friandises sans modération ! »

  1. Chère Astiera !

    Je partage avec toi la variété des plaisirs du sériephile (ou du cinéphile d’ailleurs). De ne pas attendre les mêmes choses de nos fictions préférés. La sourde angoisse devant le brillant Hannibal, le rire devant Friends, etc…
    Oui, nous regardons certaines séries plus « légères », plus « calibrés » que d’autres. Mais ce qui me trouble dans tes dires (et je m’en excuse par avance oh grande déesse qui a presque toujours bon) c’est de parfois sous estimer certaines séries.

    Et si derrière les mystères de Lost se cachait une très juste réflexion de l’homme en groupe qui naturellement cherche la guerre et la domination de son voisin ? Et si derrière le space opéra amusant de Stargate se cachait une belle réflexion sur la croyance et le pouvoir ? Et si derrière les intrigues soapesques de Dawson se cachait une belle image de l’adolescence et de sa complexité ?

    Bref, je n’ai pas tout vu dans les séries que tu cites mais je te fais confiance pour savoir que même derrière une friandise se cache parfois mille saveurs plus complexes.

    Bon, pour Once Upon A Time, c’est pas tant la niaiserie que les derniers rebondissements (j’en suis à la fin de saison 2) qui finissent presque par contredire d’autres évènements.

    Bien à toi, 🙂

    • Cher Laurent,

      loin de moi l’idée de dénigrer ces séries et de scinder le genre entre grandes et petites séries. Et bien évidemment que les friandises peuvent être plus complexes et cette complexité vient du développement des personnages, encore et toujours. Si une série devait être totalement niaise, je ne la regarderai pas !

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