Cette fois, ça y est, Hero Corp, c’est terminé

Aujourd’hui, cher lecteur, chère lectrice, je t’écris un billet nostalgique, car je t’écris sur une série qui vient de se terminer. Pour tout.e sériephlile, la fin d’une série est un moment très particulier, qu’il engendre satisfaction, frustration, colère ou et/ou tristesse infinie. La fin d’Hero Corp est encore d’une autre nature pour moi et ce, pour tout plein de raisons.

Comme tu le sais sans doute, cher lecteur, chère lectrice, mon attachement à Alexandre et Simon Astier ne date pas d’hier (d’ailleurs, mon pseudo Astiera, trouvée par cette chère Thanandra, vient de mon amour immodéré pour Alexandre Astier). Et forcément, mon attachement aux frères Astier va de pair avec leurs créations respectives : Kaamelott et Hero Corp. J’ai donc découvert Hero Corp sur France 4 dès la première diffusion et je suis tout de suite tombée sous le charme de ces personnages et du ton Astier, si inimitable. Et même si chaque saison a ses défauts, que les multiples changements de format et l’attente entre les saisons ont quelque peu dilué mon enthousiasme pour la série, ma joie de retrouver ces personnages et ce ton est restée inchangée. Et alors que l’ultime saison se termine, je suis heureuse d’avoir passée toutes ces années à suivre leurs trajectoires, d’avoir ri, pleuré, été surprise.

Mais au-delà de mon attachement, Hero Corp aura toujours une place à part dans mon cœur car en tant que fan et membre d’une communauté geek/sériephiles, Hero Corp a été très importante à plus d’un titre.

Au moment de l’annulation de la série après la saison 2, les fans se sont mobilisés partout en France lors de Pinage Event pour réclamer une saison 3. Pinage Event qui étaient très souvent liés à des séances de dédicaces de l’équipe de la série. Et sache, cher lecteur, chère lectrice, qu’avec cette chère Thanandra, nous avons sillonné la France (enfin, Paris, Dijon et Lille) pour assister à ces Pinage Event et ses séances de dédicaces (et nous étions quasiment tout le temps les fans les plus âgées :p). Je me souviendrai toujours de cette ambiance si particulière, de ce lien si particulier avec toute l’équipe, de ces moments d’échanges et de rire. Je me souviendrai toujours de ce Pinage Event sur la Grand Place enneigée de Lille où, un policier en service, nous avait tenu compagnie un peu en retrait. Je me souviendrai toujours de ce message de Simon Astier pour une amie, enregistré lors de la séances de dédicaces de Lille, dans laquelle il se moque gentiment de l’impression toute pourrie que je lui avais fait signer. Et avec Thanandra, nous avons aussi œuvré à notre échelle, sur ce blog, pour obtenir une saison 3 et je me souviendrai toujours de la joie et de la fierté d’avoir obtenu cette putain de saison 3.

Hero Cop m’a également ouvert les portes d’un monde que je connaissais encore peu à l’époque (je parle de 2010) : celui du podcast et des communautés sur les réseaux sociaux (et ouais, cher lecteur, chère lectrice, c’est là que tu vois que je suis une trentenaire bien tassée). J’ai découvert mes p’tits cons préférés de Scuds, podcast Nowatch, parce qu’ils ont invité Simon et Lionnel Astier dans l’une de leurs émissions. Scuds m’a donc menée à m’inscrire sur le forum Nowatch et à découvrir cette géniale communauté des Nowatcheurs, qui a débouché sur plusieurs rencontres IRL (In the Real Life) dans un bar parisien et je suis toujours en contact régulier avec nombre d’anciens Nowatcheurs et Nowatcheuses et certain.e.s sont devenu.es.s des ami.e.s. Durant plusieurs Comic Con, je traînais sur le stand Nowatch et je me souviendrai toujours de cette photo con avec Simon Astier et mes p’tits cons préférés de Scuds lors de l’édition 2011. Via Nowatch, j’ai fait la connaissance d’Alexandre Letren et de Sophie Cazala, à la tête du podcast Season One, auquel j’ai collaboré avec grand plaisir quelque temps. Et je me souviendrai toujours de cette émission d’anthologie sur le magnifique stand Nowatch à Comic Con en 2012, émission où j’ai parlé en large et en travers de… Kamelott.

Mon entrée sur le forum Nowatch m’a incitée à m’inscrire sur Twitter dont j’ignorais totalement l’existence. Sept ans plus tard, j’en suis à 68 000 tweets (et ouais) et la constitution d’un super réseaux de sériephiles, mais aussi journalistes et scénaristes. Et là encore, certain.e.s sont devenu.e.s des ami.e.s.

Hero Corp m’a également fait découvrir feu le site du Village, à travers une série d’entretiens entre Simon Astier et Émilie Flament, l’une des quatre membres de ce site consacré aux séries européennes et qui a ensuite activement participé au développement de la saison 3 sur France 4. Les autres membres ne sont rien de moins que les irremplaçables Sullivan Le Postec, Dominique Montay et Nicolas Robert. J’ai eu la joie de les rencontrer à Comic Con et lors de Séries Mania et j’ai eu l’immense bonheur de participer à deux controverses du Village lors de Comic Con 2012 (dont une d’anthologie pour la clôture. Oui, ce Comic Con 2012 a été magique). La découverte du Village a considérablement changé ma vie de sériephile, puisqu’elle m’a ouvert les portes des séries britanniques. Et, cher lecteurn chère lectrice, tu peux blâmer Sullivan Le Postec de m’avoir donné envie de découvrir Sherlock. Tu connais la suite.

Bref, je n’aurais qu’une chose à écrire : merci Simon Astier !

Hero Corp, 5 saisons, série écrite et réalisée par Simon Astier

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