Dawson : la série adolescente de mes 18 ans

Aujourd’hui, cher lecteur, chère lectrice, est un jour particulier. Aujourd’hui, cher lecteur, chère lectrice, la série Dawson (Dawson’s Creek en VO) fête ses 20 ans. Pour les plus jeunes d’entre vous, cela n’évoque guère grand-chose, si ce n’est le mème de Dawson faisant la moue servi à toutes les sauces (la magie d’Internet, toussa, toussa). Mais pour nombre de sériephiles trentenaires, dont je fais partie pour quelques années encore (si, si), Dawson est une série fondamentale.

Dawson, Joey, Pacey et Jennifer débarquent sur TF1 le 10 janvier 1999, j’ai donc 17 ans pour encore quelques semaines. Ok, 1999-2018, ça fait pas 20 ans, mais la série a été diffusée à partir du 20 janvier 1998 aux États-Unis, donc cela fait bien 20 ans aujourd’hui. Je reprends : en 1999, je vais avoir 18 ans, je suis en Terminale, je passe mon bac à la fin de l’année et je m’apprête à tenter l’aventure de la fac parisienne l’année suivante (aventure qui ne sera pas sans quelques petites péripéties initiales, mais ceci est une autre histoire). Dès que je vois Dawson, Joey, Pacey et Jennifer, je les aime immédiatement et j’attends chaque nouvel épisode avec impatience. Dawson est une série adolescente par excellence qui aborde tous les thèmes forts de cette période si particulière de nos vies : l’amitié, les émois amoureux, la découverte de la sexualité, le rapport avec ses parents, les études supérieures, l’avenir professionnel dont les contours se dessinent tout juste. Ces personnages et ces thèmes m’ont accompagnée durant six saisons dans ma vie de jeune adulte. J’ai tout de suite eu beaucoup de tendresse pour Pacey (et mon crush pour Joshua Jackson n’a pas cessé depuis), j’ai adoré l’histoire d’amour Joey/Pacey, j’ai adoré l’amitié Jack/Jennifer et je rêvais de vivre dans cette petite ville tranquille, avec étang et jolie petite barque.

Dans une vie de sériephile, il y a les séries qui nous marquent, dont on se souvient d’épisodes et de moments comme si on les avait vus la veille (mon moment de télévision préféré issu de la série en est la preuve), qui sont entièrement liées à la période de notre vie où on les as vues. Dawson entre clairement dans cette catégorie. Et je ne vais pas te mentir, je résiste à la tentation de me lancer dans l’intégrale de la série disponible sur Amazon Prime (mais à mon avis, en ce 20 janvier 2018, il y a de grandes chances que je regarde à nouveau le pilot, date anniversaire oblige, faut quand même pas déconner et cela sera l’occasion de découvrir la VO car oui, au début des années 2000, point de VO à la télé française hertzienne) et je résiste à cette tentation tout simplement parce que j’ai déjà un programme sériel particulièrement chargé mais je ne promets rien pour cet été !

Dawson a également marqué l’histoire de la télévision car lors de True Love (3.23), la série offre tout simplement le premier baiser gay de l’histoire de la télévision américaine. Lors de cet épisode, la grand-mère de Jennifer (personnage absolument génial en passant), décidé d’emmener Jennifer et Jack en road-trip afin de ne pas commencer l’été sur des regrets. Et c’est ainsi que l’on assiste à un baiser sans aucune équivoque entre Jack et Ethan. Le premier baiser gay de l’histoire de la télévision américaine. Le 24 mai 2000. Et ce baiser n’aurait pas vu le jour si un jeune showrunner n’avait pas repris les rênes de la série à partir de la fin de cette saison 3 jusqu’à la saison 4 et ne s’était pas battu avec la WB pour imposer ce baiser. Ce jeune showrunner n’est autre que Greg Berlanti qui est à la tête aujourd’hui de l’Arrowverse (aka Arrow, The Flash, Supergirl et Legends of Tomorrow) si cher à mon cœur. C’est aussi à Greg Berlanti que l’on doit l’histoire d’amour entre Pacey et Joey et je ne l’en remercierai jamais assez ! Et si John Wesley Shipp (aka le père de Dawson) a accepté de jouer le père de Barry dans The Flash (alors qu’il avait été Barry Allen dans la série The Flash des années 1990), c’est sans doute parce que Gerg Berlanti le lui a demandé. Le producteur a d’ailleurs avoué que si John Wesley Shipp avait refusé, la série ne serait pas faite. Et inutile de préciser que lorsque la saison 3 de The Flash a offert un clin d’œil à Dawson dans une scène avec John Wesley Shipp, j’ai crié devant ma télé ! Everything is connected.

Forcément, voici l’un des génériques et sa chanson culte (et celui de la saison 2 rien que pour le cute mouvement d’épaule de Pacey) !

Image de prévisualisation YouTube

 

Et forcément, un billet consacré à Daswon ne peut se terminer sans la vidéo culte du Pacey Con. Enjoy !

Image de prévisualisation YouTube
Share

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *