Caitlin Moran is my girl !

moranthology

Ce qu’il y a de bien cher lecteur, chère lectrice, avec une semaine de farniente total au soleil, c’est 1) que je dors et glande 2) je n’ai ni ordi, ni connexion Internet 3) j’ai tout le temps de lire. Pour cette semaine de farniente total, deux livres étaient das ma valise : Les Hauts de Hurle-Vent d’Emily Brontë et Moranthology de Caitlin Moran. Alors autant j’avais été passionnée par la vie d’Emily Brontë si bien racontée par Lydie Salvayre dans 7 Femmes, autant le livre en lui-même m’a plutôt laissée de marbre (et pourtant le héros principal est ténébreux et névrosé à souhait). En revanche, la lecture de Moranthology a été délicieuse. Souviens-toi cher lecteur, chère lectrice, Caitlin Moran est une journaliste/auteure/féministe anglaise que j’ai découverte grâce à Benedict Cumberbatch. Elle écrit trois chroniques par semaine pour le Time (télé, people et actu/billet d’humeur) et ce Moranthology est une compilation de ses meilleures chroniques.

J’avais déjà adoré le style et la personnalité de Caitlin Moran dans How to be a Woman, cela s’est absolument confirmé dans Moranthology. Je veux être copine avec Caitlin Moran !!!!!!!! (même si le fait que je ne boive pas d’alcool puisse être un sérieux frein à notre amitié)

Mais enfin, pourquoi est-ce que Caitlin Moran me plaît tant ?

Note : toutes les citations du livre sont conservées en anglais. Ce n’est nullement par snobisme, mais toute imparfaite traduction de ma part aurait vraiment été un réel gâchis.

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Astiera et Thanandra aident l’agence Hero Corp !

Et oui, depuis cette semaine, le monde des super héros en galère est en ébullition : l’agence Hero Corp a besoin de toutes les bonnes volontés pour retrouver ceux qui ont disparu suite à un terrible naufrage. Astiera et Thanandra ne pouvaient que répondre à cet appel, la preuve !

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Pour celles et ceux qui se demandent bien de quoi parle cet étrange billet, il s’agit bien entendu de l’application Hero Corp. Et tous les indices pour accomplir les missions se trouvent ici !

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La force de ces personnages qui nous ressemblent tant

Au fond, cher lecteur, chère lectrice, pourquoi aime-t-on autant découvrir des histoires ? Pourquoi aime-t-on autant suivre les aventures d’êtres qui n’existent pas ?

Depuis toujours, l’homme a besoin de fiction, de mythes, de légendes. Il a besoin d’apprendre, de vivre des expériences par le biais de personnages, de s’évader.

Et puis parfois, il y a des personnages qui nous accrochent, qui nous embarquent totalement. Parce que nous pouvons nous identifier à ce qu’ils sont, à ce qu’ils vivent. Parce que leurs réactions pourraient être les nôtres. Parce que leurs paroles pourraient être les nôtres. En voyant évoluer de tels personnages, on a presque l’impression que l’on se voit expérimenter des choses nouvelles ou répéter des schémas bien connus. Le miroir qui nous est alors offert peut être tout aussi agréable que remuant. Des scènes qui pourraient sembler anodines pour n’importe qui prennent un sens bien particulier et nous touchent de manière presque irrationnelle. Il est également troublant de voir que même lorsque le personnage traverse des émotions qui nous bouleversent, voire qui peuvent nous faire mal, on continue de regarder. On a besoin de regarder.

Mais que l’on rit ou que l’on pleure, ces émotions sont on ne peut plus réelles. Et elles valent le coup.

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Série Series : combien de temps encore la fiction européenne va-t-elle nous mettre une claque ?

La semaine dernière, cher lecteur, chère lectrice, j’étais à Fontainebleau pour la 2e édition du festival Série Series. Au menu de ces quatre jours : projections, rencontres avec les équipes, débats, mais aussi la Journée de la création, centrée sur les enjeux de la création française. Ce festival se veut ouvert sur la production européenne et propose ainsi des séries scandinaves, britanniques, italiennes et s’intéresse également aux productions turques et espagnoles.

Il est plus qu’intéressant de découvrir ces séries, les enjeux qu’elles soulèvent. Et s’il est plus que réjouissant de voir que la créativité est reine en dehors de nos frontières, il est plus que frustrant de se rendre compte à quel point la production française a encore et toujours du mal à s’installer tout à fait.

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