Votez pour moi aux Golden Blog Awards !

Et oui, cher lecteur, chère lectrice, aujourd’hui, je viens quémander ton vote.

Tu ne le sais peut-être pas, mais depuis trois ans, ont lieu les Golden Blog Awards. Comme leur nom l’indique, il s’agit de récompenser des blogs, présents en nombre sur la toile. Les blogs sont donc répartis en plusieurs catégories, et le mien, bien que cela relève quelque peu de l’hérésie, est classé en cinéma (mais bon, il y a séries en sous-catégories, alors l’hérésie n’est pas si grave cette fois-ci).

Le principe est simple : jusqu’au 22 octobre, votez pour vos blogs préférés (et en l’occurrence le mien, faut pas déconner non plus). Et si vous êtes fidèle parmi les fidèles, vous pouvez même voter une fois par jour (et je compte sur vous bien sûr). Si vos votes sont suffisants, mon blog sera soumis à un jury qui décidera si mon blog mérite de recevoir la palme.

Alors oui, cela ne sert pas à grand-chose, cela ne fait que glorifier mon ego qui n’en avait vraiment pas besoin, mais que voulez-vous, je n’ai pas pu résister aux sirènes de la célébrité !

Je compte sur vous !

 

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Les artistes que l’on admire et la vision fantasmée que l’on en a

Twitter a du bon. Ce n’est pas seulement un endroit où l’on peut procrastiner à l’infini et perdre son temps avec délice entre liens, discussions et surtout douces bêtises. Twitter est aussi un endroit qui me donne des envies de billets (même s’ils n’ont rien de révolutionnaires. Mais en même temps, je fais ce que je veux sur mon blog. Et les billets non révolutionnaires font aussi partie du lot 😉 ).

Je m’explique.

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L’attente : élément essentiel de ma sériephilie

Hier (c’est-à-dire il y a une éternité en langage twitterien), un petit débat a vu le jour sur Twitter suite à la diffusion de cet article jetant l’opprobre sur ceux qui aiment regarder les séries façon marathon. Le ton est sentencieux, l’auteur est persuadé de détenir la vérité ultime, bref, cet article est assez méprisant. Mais, au-delà de cette posture critiquable, il pose une question intéressante : quels sont les modes de visionnage des séries ? Il y a deux modes principaux : le visionnage épisode par épisode ou le marathon. Le but de ce billet n’est pas de décrypter chacun des modes pour aboutir au sempiternel “chacun fait comme il veut”, car effectivement, chacun fait comme il veut. Le but de ce billet, cher lecteur, chère lectrice, est de t’expliquer pourquoi, moi, dans ma singularité toute singulière, j’ai fait de l’attente un élément essentiel de ma sériephilie.

Ma sériephilie est née avec X-Files et était donc conditionnée par sa diffusion sur M6 une fois par semaine. J’ai été longtemps une sériephile classique, suspendue aux diffusions françaises, attendant un an entre chaque saison et en ayant une (voire plusieurs) saisons de retard par rapport à la diffusion originale. Cette attente était donc structurelle, mais pas vraiment frustrante. Et puis, ma sériephilie s’est accélérée pour coller à la diffusion originale, j’ai commencé à acheter des coffrets DVD, j’ai accumulé pas mal de retard qu’il me fallait rattraper. J’avais donc parfaitement la possibilité d’enchaîner les épisodes à ma guise, encore et encore. Ce ne fut pourtant pas le cas, car l’attente est devenue mon rituel, l’attente fait partie intégrante de mon amour pour les séries.

Comme je l’écrivais déjà ici, les séries sont magiques car elles sont un rendez-vous, car elles nous accompagnent. Et je veux que ce rendez-vous dure le plus longtemps possible, j’ai besoin de le savourer. Si je devais regarder une saison en un week-end ou l’intégralité d’une série en une semaine, je serai triste et, paradoxalement, plus vidée que nourrie. Peu importe le degré d’implication du spectateur, mon rituel reste quasiment exclusivement immuable : pas plus d’un épisode à la fois (sauf pour la saison 3 de Fringe, mais elle m’a rendue accro et lorsque je regarde Castle sur France2, même s’il me semble que dorénavant, seul le premier épisode de la soirée est un inédit,ce que je vérifierai dès le 3 septembre, date de diffusion de la saison 4, mais je sens que cette parenthèse à rallonge est en train de te perdre cher lecteur, chère lectrice, il est donc grand temps que la termine. Voilà, c’est fait).

Je redoute plus que tout les fins de saisons et les fins de séries. Ce terrible moment où il me faut dire au revoir, si ce n’est pas adieu, à ces personnages tant aimés, à ces moments où j’ai ri, pleuré, stressé. Dans ces moments-là mon rituel d’attente prend une toute autre dimension car, pour les séries particulièrement chères à mon cœur, je fais tout mon possible pour reculer cette inéluctable échéance. Alors que j’avais le dernier épisode de la saison 6 de Doctor Who, j’ai attendu une semaine pour le regarder (j’aurais pu attendre encore un peu plus, mais je savais que j’allais le retrouver bien vite durant 4 saisons). Pire, alors que j’ai le coffret DVD de la saison 2 de Luther, j’ai regardé le premier épisode il y a plusieurs semaines et ne peux me résoudre à regarder les trois autres ne sachant pas quand la troisième saison sera diffusée. Je te rassure, cher lecteur, chère lectrice, je finirai par craquer car je ne peux non plus me résoudre à laisser ce cher Luther en suspens indéfiniment.

Il y a bien deux séries dont l’attente me ronge et me tue : Kaamelott et Sherlock. Mais avouez que plusieurs années qui s’écoulent sans vouloir s’arrêter pour la première et au moins un an et demi pour la seconde, c’est tout simplement inhumain !

 

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Petit retour sur mon Astier Con

Cher lecteur, chère lectrice, tu ne le sais peut-être pas, mais Comic Con Paris 4e du nom a eu lieu du 5 au 8 juillet au parc des expositions de Villepinte. En bonne sériephile monomaniaque à tendance obsessionnelle, je suis cet événement depuis la… 3e édition (et oui, que voulez-vous, mon état s’est grandement aggravé à l’aune de l’année 2011). Alors oui, cela a eu lieu la semaine dernière, Internet est censé être le media de l’immédiateté, mais voilà, le temps file à toute allure sans que je puisse en attraper la moindre bribe et ces quatre jours m’ayant laissé dans un état qui n’avait rien à envier à un zombie qui n’aurait pas croqué de la chair fraîche depuis quelques décennies, je ne m’y attelle que maintenant.

Et là, cher lecteur, chère lectrice, si tu as été un tant soit peu attentif et attentive (et je ne doute absolument pas que mes lecteurs aient l’esprit affûté), tu te demandes pourquoi je parle d’Astier Con et non de Comic Con dans le titre de ce billet. Je te répondrai que cette question 1) est parfaitement pertinente et 2) témoigne de ton esprit affûté et de ton attention. Pour être tout à fait honnête, ce titre est une sorte d’hommage à Joshua Jackson et son Pacey-Con de 2010. Cette année, mon Comic Con a été presque exclusivement marqué par les frères Astier. Une bénédiction en somme.

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Vivre sa passion de manière intime ou collective ? Un billet à quatre mains avec @ArnoDoucet

Aujourd’hui, cher lecteur, chère lectrice, je te propose un billet un peu particulier. Il y a quelques jours, je lançais un tweet exprimant mon incrédulité face aux premiers chiffres record d’Avengers aux États-Unis. S’en est suivi un échange fort intéressant avec @ArnoDoucet. Mais 140 caractères étant bien frustrants, je décidais de faire de mon incrédulité un billet. Ce cher @ArnoDoucet a eu la très bonne idée de me proposer un billet à quatre mains. Idée que je me suis empressée d’accepter. Voici le résultat de notre échange.

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