La couleur de l’ombre de Nathalie Lenoir : un premier roman à ne pas manquer

41g63lo0orL._SX195_Aujourd’hui, cher lecteur, chère lectrice, je ne vais pas t’écrire sur une série mais sur un livre que j’ai dévoré il y a peu. Il s’agit de La couleur de l’ombre, premier roman signé de la scénariste Nathalie Lenoir.

Alors, si tu es un(e) fidèle de ce blog et si tu me suis également sur Twitter, le nom de Nathalie Lenoir ne t’es pas étranger. J’ai déjà écrit un billet à son sujet, elle fait partie des fondatrices du #MidinettePowa du vendredi sur pigeon vole, j’ai déjà eu la chance de boire un verre en sa compagnie et j’ai eu le grand honneur de découvrir mon nom cité dans les remerciements de ce fameux premier roman.

Bien sûr, tout ceci peut t’amener à penser, cher lecteur, chère lectrice, que ce billet va cruellement manquer d’objectivité et qu’il s’agit de copinage. Mais si tu es un(e) fidèle de ce blog, tu sais que je revendique haut et fort mon absence totale d’objectivité. Tu sais également que, portée par mon enthousiasme débordant, je n’écris qu’au sujet d’œuvres que j’ai aimées. Coupine ou pas coupine, si je n’avais pas aimé La couleur de l’ombre, je ne lui aurais pas consacré un billet. Et est-ce de ma faute si j’ai la chance de connaître des personnes talentueuses ?

Le synopsis officiel : Septembre 1989. Mathilda fait son entrée en cinquième. Handicapée par un bras cassé et son absence de poitrine, elle désespère d’échapper à la caste des ni cools ni nazes. Comme tous les élèves, mâles et femelles, du collège Arthur Rimbaud, elle est obsédée par Rose Hamilton, quinze ans, la fille la plus populaire de l’établissement. Elle va accéder à son idole par le biais de Libby, sa sœur cadette, une gamine surdouée, fantasque, et gravement malade. Celle que tout le monde traite en fille invisible. Leur amitié insolite, et l’espionnage intensif de Rose, ouvrent à Mathilda les portes d’un monde exaltant, jusqu’à ce qu’une rencontre amoureuse, et un drame, bouleversent le destin des trois adolescentes…

Continuer la lecture

Share

Hamlet vu par Lyndsey Turner : une superproduction intelligente et impressionnante

cumberhamlet-large

Sache, cher lecteur, chère lectrice, qu’il existe beaucoup de choses en ce monde pour faire vibrer le cœur d’une monomaniaque obsessionnelle. Mais avoir l’occasion de voir son acteur d’amour préféré et tellement talentueux sur scène est sans nul doute la chose qui fait le plus vibrer le cœur d’une monomaniaque obssessionnelle.

Tu te doutes donc bien, cher lecteur, chère lectrice, que lorsque j’ai appris que Benedict Cumberbatch serait sur scène à Londres pour donner vie à Hamlet, LE personnage à incarner en Angleterre, je n’ai pas pu seulement envisager de ne pas y être. Et j’y étais. Pas plus tard qu’il y a seulement quelques jours pour l’une des dernières représentations.

Alors bien sûr, je pourrais t’écrire des lignes et des lignes sur le talent de cet acteur que j’aime tant et détailler son jeu sous toutes les coutures. Mais au-delà de sa performance, c’est bien la scénographie qui m’a particulièrement frappée et emportée.

Je sais, généralement, lorsqu’on salue les qualités de la mise en scène, des décors, des lumières et de la bande son pour un spectacle, cela veut dire que le reste n’était pas franchement à la hauteur. Il n’en fut rien. Mais en sortant de ces trois heures intenses de spectacle total, je n’ai eu qu’une seule envie :  t’écrire, cher lecteur, chère lectrice, sur le fabuleux travail de la metteuse en scène Lyndsey Turner, de la scénographe Es Devlin et du chorégraphe Sidi Larbi Cherkaoui.

Continuer la lecture

Share

L’empereur, c’est moi, magnifique plongée dans l’âme d’un enfant autiste

gr_9782761939164

Je sais, cher lecteur, chère lectrice, tu étais absolument persuadé(e), en ce début janvier et au vu de ma nouvelle bannière, que mon premier billet de l’année serait consacré à la saison 3 de Sherlock. Mais rassure-toi, j’en parlerai ici même très très vite.

Non, aujourd’hui, cher lecteur, chère lectrice, je ne vais même pas t’écrire sur une série. Je vais t’écrire sur un livre qui m’a bouleversée : L’empereur, c’est moi signé Hugo Horiot.

Continuer la lecture

Share

Michael Kolhaas, fable qui sublime son héros

Et oui, cher lecteur, chère lectrice, voici en ce lieu un nouveau billet hérétique. Hérétique car je vais te parler d’un film, Michael Kalhaas. Mais enfin, pourquoi cette subite envie d’écrire sur un objet cinématographique ? Tout d’abord parce que le rôle titre est tenu par Mads Mikkelsen, objet de ma monomanie obsessionnelle du moment, après être tombée dans la marmite d’Hannibal. Mais surtout, surtout, car ce film propose une figure du héros magnifiée de la plus belle des façons.
Share

Comment Benedict Cumberbatch m’a fait connaître la drôle, intelligente et féministe Caitlin Moran

Cher lecteur, chère lectrice, je l’écris haut et fort : on peut être une monomaniaque obsessionnelle et curieuse ! Bon, si je voulais être totalement honnête, j’ajouterais que la curiosité en question est souvent à géométrie variable et conditionnée par des goûts déjà bien prononcés. Mais à quoi bon être totalement honnête ? Donc, je persiste et signe : être une monomaniaque obsessionnelle peut mener à de belles découvertes.

Comme tu le sais déjà si tu me lis régulièrement ou comme le titre de ce billet te le laisse penser si tu me lis pour la première fois, l’une de mes monomanies obsessionnelles (l’une des plus obsessionnelles, je dois bien l’admettre) concerne l’acteur anglais Benedict Cumberbatch, obsession qui ne me quitte plus depuis la saison 2 de Sherlock, voilà… bientôt deux ans (je t’avais prévenu (e), l’une des plus obsessionnelles).

Et s’il y a bien un temps béni pour tout monomaniaque obsessionnel digne de ce nom, c’est celui de la promo. À moins que tu ne vives au fond d’une caverne ou que tu sois passé(e) maître dans l’art d’échapper à la culture de masse, tu n’es pas sans savoir, cher lecteur, chère lectrice, que Star Trek Into Darkness va bientôt sortir sur nos écrans et qu’il est déjà sorti sur les écrans anglo-saxons. Et tu n’es pas sans savoir, cher lecteur, chère lectrice, que Benedict Cumberbatch y joue le rôle central du méchant. Le voilà donc, aux côtés de toute l’équipe, lancé dans un marathon promotionnel. Et en bonne monomaniaque obsessionnelle, me voilà moi aussi lancée dans un même marathon : aucune interview vidéo ou papier ne doit m’échapper !

C’est ainsi que j’apprends qu’une longue interview est prévue dans le prestigieux Times Magazine tout simplement intitulé Caitlin Moran meets Benedict Cumberbatch (in his bedroom) en couverture. Les fans ne manquant pas de ressources, la retranscription de cette interview est disponible sur Tumblr. Et bien entendu, je m’empresse de la lire.

Continuer la lecture

Share