Comment Benedict Cumberbatch m’a fait connaître la drôle, intelligente et féministe Caitlin Moran

Cher lecteur, chère lectrice, je l’écris haut et fort : on peut être une monomaniaque obsessionnelle et curieuse ! Bon, si je voulais être totalement honnête, j’ajouterais que la curiosité en question est souvent à géométrie variable et conditionnée par des goûts déjà bien prononcés. Mais à quoi bon être totalement honnête ? Donc, je persiste et signe : être une monomaniaque obsessionnelle peut mener à de belles découvertes.

Comme tu le sais déjà si tu me lis régulièrement ou comme le titre de ce billet te le laisse penser si tu me lis pour la première fois, l’une de mes monomanies obsessionnelles (l’une des plus obsessionnelles, je dois bien l’admettre) concerne l’acteur anglais Benedict Cumberbatch, obsession qui ne me quitte plus depuis la saison 2 de Sherlock, voilà… bientôt deux ans (je t’avais prévenu (e), l’une des plus obsessionnelles).

Et s’il y a bien un temps béni pour tout monomaniaque obsessionnel digne de ce nom, c’est celui de la promo. À moins que tu ne vives au fond d’une caverne ou que tu sois passé(e) maître dans l’art d’échapper à la culture de masse, tu n’es pas sans savoir, cher lecteur, chère lectrice, que Star Trek Into Darkness va bientôt sortir sur nos écrans et qu’il est déjà sorti sur les écrans anglo-saxons. Et tu n’es pas sans savoir, cher lecteur, chère lectrice, que Benedict Cumberbatch y joue le rôle central du méchant. Le voilà donc, aux côtés de toute l’équipe, lancé dans un marathon promotionnel. Et en bonne monomaniaque obsessionnelle, me voilà moi aussi lancée dans un même marathon : aucune interview vidéo ou papier ne doit m’échapper !

C’est ainsi que j’apprends qu’une longue interview est prévue dans le prestigieux Times Magazine tout simplement intitulé Caitlin Moran meets Benedict Cumberbatch (in his bedroom) en couverture. Les fans ne manquant pas de ressources, la retranscription de cette interview est disponible sur Tumblr. Et bien entendu, je m’empresse de la lire.

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Goodbye Eleven, l’éternelle ritournelle de Doctor Who

Et voilà, la nouvelle est tombée : la production de Doctor Who a officiellement annoncé que Matt Smith, alias the Eleventh Doctor, quitterait la série lors du Christmas Special 2013, qui suivra le 50th Anniversary Special diffusé en novembre prochain.

Comment ? L’acteur principal d’une série se fait la malle ? En serait-ce donc terminé pour Doctor Who ? Bien sûr que non cher lecteur, chère lectrice, car ce Time Lord millénaire a plus d’un tour dans son Tardis. L’essence même de la série, née il y a 50 ans, repose dans ce changement. Elle se regénère à chaque régénération de son héros.

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Doctor Who saison 7 : une saison ratée qui me donne quand même envie de voir la suite

J’ai bien conscience cher lecteur, chère lectrice, que le titre de ce billet t’a doublement interloqué(e). 1) Tu te demandes si je n’ai pas totalement perdu la raison car ce titre est totalement contradictoire. 2) Tu lis horrifié que je qualifie une œuvre de Steven Moffat de raté, moi qui aime tellement Steven Moffat.

Je te répondrai simplement que tout va bien dans le meilleur des mondes. 1) Tu comprendras à la fin de ce billet que ce titre fait sens (oui, je me la joue Moffat). 2) Je ne renie nullement mon amour pour Steven Moffat, mais il se trouve que pour une fois, j’ai l’amour lucide.

Car oui, cher lecteur, chère lectrice, cette saison 7 de Doctor Who m’a déçue. Je n’y ai pas retrouvé le souffle qui me plaît tant, je n’ai pas tremblé pour les personnages. Pire, je m’y suis souvent ennuyée. Et pourtant, j’ai hâte de connaître la suite.

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Broadchurch, plongée intense dans l’âme humaine

Et oui, cher lecteur, chère lectrice, me voici enfin de retour par ici après de longues et interminables semaines d’attente.
Me voici donc de retour avec un billet sur Broadchurch. Une série anglaise. Une série anglaise avec David Tennant dans l’un des rôles titres. Et oui, cher lecteur, chère lectrice, malgré ces longues et interminables semaines d’attente, je suis restée la même.

Je ne peux pas ne pas faire un billet sur cette série qui m’a emportée dès les premières minutes. Une série tout simplement parfaite : l’écriture, signée Chris Chibnall, est un petit bijou d’intelligence et de subtilité, le casting est absolument parfait des rôles titres au moindre figurant, la mise en scène et la bande originale servent à merveille le propos et sa cohérence. Je ne suis pas la seule à avoir succombé au charme de Broadchurch : durant huit semaines, l’Angleterre a vibré avec elle. ITV1, chaîne sur laquelle elle état diffusée, peut se frotter les mains : des audiences record (9 millions en moyenne avec une explosion pour le dernier épisode), des critiques enflammées, un buzz sur Twitter chaque lundi soir. ITV1 se frotte d’ailleurs tellement les mains que dès la diffusion du dernier épisode, elle a annoncé qu’une deuxième saison allait voir le jour, alors que le projet devait être une minisérie. Cette nouvelle peut laisser perplexe. Chris Chibnall affirme avoir déjà une histoire, mais j’espère vraiment que l’appât de gain ne viendra pas gâcher toute l’affaire (syndrome Dexter).

Mais revenons-en au cœur de ce qui nous préoccupe.

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Mes moments de télé Épisode 6/6 : du fun, du fun, du fun

Il est de ces billets, cher lecteur, chère lectrice, que tu découvres sur l’un de tes blogs préférés et qui te font tout de suite regretter de ne pas y avoir pensé. C’est ce qui m’est arrivé en découvrant et en savourant, semaine après semaine, les 100 moments de télé concoctés par la brillante équipe du Daily Mars.

Les passionnés ne manquent pas de qualités et les passionnés du Daily Mars ne dérogent pas à la règle : dans leur grande générosité, ils ont invité les sériephiles à partager à leur tour leurs moments de télé. La miss @amdsrs a proposé les siens sur son blog Un (é)cran de plus et j’ai décidé de faire de même ici.

Alors bien sûr, cher lecteur, chère lectrice, je ne te cache pas que ma première inquiétude a été de ne pas réussir à sortir de mes séries fétiches et donc de proposer des moments peu éclectiques. Mais au final, cette inquiétude n’avait pas vraiment lieu d’être, car ces billets n’ont pas pour but d’être objectifs, je ne me dois pas de balayer le spectre le plus large possible de séries. Ces billets doivent me ressembler. Il y a beaucoup de séries que je n’ai pas vues et que je ne verrai pas. Mes séries fétiches le sont parce qu’elles me transportent, alors il est normal qu’elles comportent la quasi-totalité de mes moments de télé. Toutefois, tu pourras trouver ici ou là quelques exceptions. Tu peux penser, cher lecteur, chère lectrice, qu’il est un peu facile (et réducteur) de ne retenir que les séries que j’ai vues le plus récemment. C’est vrai, mais si des moments mémorables ne me viennent pas spontanément de séries plus anciennes, c’est qu’à mes yeux, ils ne le sont pas tant que ça.

Afin d’organiser un minimum tout ceci, j’ai classé Mes moments de télé par thème.

SPOILER ALERT : si vous n’avez pas vu les séries ou les épisodes que j’évoque, que vous avez l’intention de les voir un jour et que le moindre spoiler vous est insupportable, la lecture de ces billets risque fort d’être périlleuse.

Mes moments de télé Épisode 6 : du fun, du fun, du fun

C’est vrai cher lecteur, chère lectrice, que j’aime particulièrement les séries sombres et tristes, les personnages névrosés, les intrigues tragiques. Mais j’aime aussi m’amuser et lorsque le sourire ou le rire arrivent spontanément au détour d’une scène ou d’une réplique, j’en redemande !

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