Les artistes que l’on admire et la vision fantasmée que l’on en a

Twitter a du bon. Ce n’est pas seulement un endroit où l’on peut procrastiner à l’infini et perdre son temps avec délice entre liens, discussions et surtout douces bêtises. Twitter est aussi un endroit qui me donne des envies de billets (même s’ils n’ont rien de révolutionnaires. Mais en même temps, je fais ce que je veux sur mon blog. Et les billets non révolutionnaires font aussi partie du lot 😉 ).

Je m’explique.

Continuer la lecture de « Les artistes que l’on admire et la vision fantasmée que l’on en a »

Share

Petit retour sur mon Astier Con

Cher lecteur, chère lectrice, tu ne le sais peut-être pas, mais Comic Con Paris 4e du nom a eu lieu du 5 au 8 juillet au parc des expositions de Villepinte. En bonne sériephile monomaniaque à tendance obsessionnelle, je suis cet événement depuis la… 3e édition (et oui, que voulez-vous, mon état s’est grandement aggravé à l’aune de l’année 2011). Alors oui, cela a eu lieu la semaine dernière, Internet est censé être le media de l’immédiateté, mais voilà, le temps file à toute allure sans que je puisse en attraper la moindre bribe et ces quatre jours m’ayant laissé dans un état qui n’avait rien à envier à un zombie qui n’aurait pas croqué de la chair fraîche depuis quelques décennies, je ne m’y attelle que maintenant.

Et là, cher lecteur, chère lectrice, si tu as été un tant soit peu attentif et attentive (et je ne doute absolument pas que mes lecteurs aient l’esprit affûté), tu te demandes pourquoi je parle d’Astier Con et non de Comic Con dans le titre de ce billet. Je te répondrai que cette question 1) est parfaitement pertinente et 2) témoigne de ton esprit affûté et de ton attention. Pour être tout à fait honnête, ce titre est une sorte d’hommage à Joshua Jackson et son Pacey-Con de 2010. Cette année, mon Comic Con a été presque exclusivement marqué par les frères Astier. Une bénédiction en somme.

Continuer la lecture de « Petit retour sur mon Astier Con »

Share

Steven Moffat et Alexandre Astier : deux virtuoses de la même espèce

Cher lecteur, chère lectrice, dans ma vie de blogueuse, il y a deux sortes de billets : ceux que j’ai envie d’écrire, qui me demandent un temps de maturation, de mettre en ordre mes arguments, de faire quelques recherches, et ceux, plus rares, que j’ai besoin d’écrire, pour lesquels les idées virevoltent dans ma tête et qui me demandent de canaliser cette énergie. Le billet que tu es en train de lire, cher lecteur, chère lectrice, fait clairement partie de la seconde catégorie.

Si tu es fidèle parmi les fidèles, tu connais déjà ma grande admiration pour Alexandre Astier et notamment mon amour pour son petit bijou Kaamelott. Tu sais également que depuis la fin de la saison 2 de Sherlock, série cocréée et coréalisée par Steven Moffat, je suis en pleine Moffatmania, me poussant à découvrir son œuvre de scénariste, Jekyll et Doctor Who depuis la saison 5 (saison à partir de laquelle il est devenu scénariste en chef, et oui, je sais pertinemment que c’est une totale hérésie de commencer Doctor Who par la saison 5) en tête. Cela fait déjà un petit moment que je veux écrire un billet sur Steven Moffat. Et puis, je suis allée voir Que ma joie demeure, spectacle écrit et joué par Alexandre Astier qui donne vie à un Jean-Sébastien Bach drôle, émouvant et poétique. Il m’est alors apparu que ces deux créateurs avaient beaucoup de points communs. Dimanche 6 mai (dimanche ô combien épique), j’ai entendu Alexandre Astier au micro de Rebecca Manzoni dans Eclectik, très bonne émission de France Inter soit dit en passant, et ce que je pressentais s’est confirmé : Alexandre Astier et Steven Moffat ont définitivement des points communs (pour information, les citations concernant Alexandre Astier présentes dans ce billet sont tirées de cette émission).

Continuer la lecture de « Steven Moffat et Alexandre Astier : deux virtuoses de la même espèce »

Share

Le tournage du premier film d’Alexandre Astier est bien sur les rails, la preuve !

Je n’ai pas pu résister à la tentation : à peine les premières photos du tournage du premier film d’Alexandre Astier sorties, il fallait que j’écrive un billet, aussi bref fut-il ! Et puis franchement, il n’est pas tout simplement irrésistible en réalisateur ? 😉

Midinette attitude mise à part, ces photos sont une très bonne nouvelle. Ce projet de film est dans les tuyaux depuis si longtemps et a connu de tels contretemps, qu’il est presque miraculeux qu’il ait enfin vu le jour.
Je m’explique.
À l’origine, ce film s’appelait Monsieur Karlsson et racontait le road movie d’un patient frappé d’une maladie affectant la mémoire (Alain Delon) et de son ergothérapeute (Alexandre Astier).  Mais voilà, 15 jours avant le début du tournage, Alain Delon abandonne le projet. Pas découragé pour un sou, mais bien énervé faut pas déconner non plus, Alexandre Astier a réécrit le scénario (oui, parce qu’il écrit aussi le scénario) pour une femme et intitule son film Madame Karlsson. Le rôle titre revient à Isabelle Adjani. Mais finalement, le film ne sera pas titré Madame Karlsson et il semblerait bien que le film n’ait pas encore de nom.

L’autre bonne nouvelle, au-delà de la joie immense de découvrir ce premier film et d’admirer Alexandre Astier sur grand écran, concerne Kaamelott of course. Et oui, la sortie de ce premier film conditionne le tournage du premier volet de la trilogie.

Et si on ajoute que Sébastien Lalanne, le merveilleux Doug d’Hero Corp, semble être au casting de ce film sans nom, ma joie n’a plus aucune limite !!

Vous pourrez découvrir d’autres photos du tournage ici.

Share