The Hour saison 2 : lorsque personnages et intrigue sont en parfaite harmonie

Il est certains articles, cher lecteur, chère lectrice, qu’il vaut mieux laisser mûrir avant d’écrire. Non pas tant pour gagner en objectivité et raison (car tu sais sûrement déjà que j’en suis incapable et que l’emballement est mon credo, comme l’atteste le titre de ce billet d’ailleurs), que pour prendre un peu de recul avec les émotions ressenties. Tandis que les larmes coulaient sur mes joues lors du générique du season finale, j’ai tout de suite su qu’il fallait que j’ordonne mes fortes impressions et le grand plaisir qui m’ont transportée durant cette 2e saison. Plus d’une semaine a passé et me voilà prête à coucher sur écran le fruit de ma réflexion.

J’étais immédiatement tombée sous le charme de la première saison : l’écriture, les personnages complexes et attachants, la période, le choix de montrer la naissance d’un journalisme moderne, tout était réuni pour emporter mon suffrage. Une seule ombre devait entacher ce tableau idyllique : une intrigue principale tournant autour d’un complot d’État, pas toujours totalement maîtrisée.

Dans cette deuxième saison, tout prend une plus grande dimension, que ce soient les relations entre personnages, leurs psychologies et le déroulé de l’intrigue principale, bien plus fluide et mieux reliée aux protagonistes. Cette deuxième saison fonctionne vraiment comme une partition musicale : les personnages représentent les pupitres d’un orchestre, qui ont leurs solos, qui se répondent, qui forment un ensemble dont le seul but est de restituer l’œuvre finale qu’est l’histoire qui nous est racontée.

SPOILER ALERT : si vous n’avez pas encore vu cette 2e saison, le risque de spoiler est 100 % garanti.

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