L’année 2013 de Series addict, so what ?

Et oui, chère lecteur, chère lectrice, voici un billet de saison. En cette fin d’année, les tops sont légion dans les journaux et sur la toile. Je me plie moi aussi au billet de fin d’année, mais point de top pour moi, car en bonne monomaniaque obsessionnelle, il ne serait guère fourni. Je te propose donc, cher lecteur, chère lectrice, de remonter le fil des billets que j’ai écrits ici même en 2013. Geronimo !!!!

Continuer la lecture

Share

Caitlin Moran is my girl !

moranthology

Ce qu’il y a de bien cher lecteur, chère lectrice, avec une semaine de farniente total au soleil, c’est 1) que je dors et glande 2) je n’ai ni ordi, ni connexion Internet 3) j’ai tout le temps de lire. Pour cette semaine de farniente total, deux livres étaient das ma valise : Les Hauts de Hurle-Vent d’Emily Brontë et Moranthology de Caitlin Moran. Alors autant j’avais été passionnée par la vie d’Emily Brontë si bien racontée par Lydie Salvayre dans 7 Femmes, autant le livre en lui-même m’a plutôt laissée de marbre (et pourtant le héros principal est ténébreux et névrosé à souhait). En revanche, la lecture de Moranthology a été délicieuse. Souviens-toi cher lecteur, chère lectrice, Caitlin Moran est une journaliste/auteure/féministe anglaise que j’ai découverte grâce à Benedict Cumberbatch. Elle écrit trois chroniques par semaine pour le Time (télé, people et actu/billet d’humeur) et ce Moranthology est une compilation de ses meilleures chroniques.

J’avais déjà adoré le style et la personnalité de Caitlin Moran dans How to be a Woman, cela s’est absolument confirmé dans Moranthology. Je veux être copine avec Caitlin Moran !!!!!!!! (même si le fait que je ne boive pas d’alcool puisse être un sérieux frein à notre amitié)

Mais enfin, pourquoi est-ce que Caitlin Moran me plaît tant ?

Note : toutes les citations du livre sont conservées en anglais. Ce n’est nullement par snobisme, mais toute imparfaite traduction de ma part aurait vraiment été un réel gâchis.

Continuer la lecture

Share

Alexandre Astier et Benedict Cumberbatch : oui, les esprits brillants me fascinent et m’attirent

Non, non, tu ne rêves pas cher lecteur, chère lectrice, tu lis bien un énième billet sur Alexandre Astier et Benedict Cumberbatch. Mais depuis le temps, tu devrais le savoir : une monomaniaque obsessionnelle peut écrire encore et encore et encore sur ses monomanies sans jamais s’arrêter. Mais comme j’ai un tant soit peu de conscience professionnelle (si, si, j’en ai une), j’ai une bonne raison d’écrire ce billet aujourd’hui. Je viens de terminer de lire Benedict Cumberbatch, An Actor in Transition : An Unauthorised Performance Biograhphy signée de l’auteure et universitaire Lynnette Porter. Et cette lecture m’a confirmé ce que je pressentais déjà depuis un moment : Alexandre Astier et Benedict Cumberbatch ont beaucoup de points communs.

Je sais déjà ce que tu penses : une biographie, bien qu’artistique, sur un acteur qui n’a même pas 40 ans, est-ce bien raisonnable ? Ne serait-ce pas surtout le moyen facile de se faire de l’argent tout aussi facile en surfant sur la Cumberbatchmania qui secoue la Grande-Bretagne et Hollywood ? Je t’avoue cher lecteur, chère lectrice que ce fut ma première pensée en découvrant la nouvelle de la sortie de ce livre. Puis, je me suis renseignée sur l’auteure. Puis, je me suis renseignée sur l’angle choisi. Puis, un quart d’heure plus tard, je précommandais le livre sur Amazon (ne jamais, ô grand jamais, sous-estimer la force de la Cumberbatchmania). Et alors que j’ai dévoré ce travail de fourmi (le boulot de recherche documentaire abattu par Lynnette Porter est hallucinant, mais n’oublions pas qu’il s’agit d’une universitaire), il devient de plus en plus évident que je ne pouvais pas ne pas être fascinée par Benedict Cumberbatch. Et pourtant, contrairement à Alexandre Astier, je n’aurais pas dû être fascinée par Benedict Cumberbatch.

Continuer la lecture

Share

Comment Benedict Cumberbatch m’a fait connaître la drôle, intelligente et féministe Caitlin Moran

Cher lecteur, chère lectrice, je l’écris haut et fort : on peut être une monomaniaque obsessionnelle et curieuse ! Bon, si je voulais être totalement honnête, j’ajouterais que la curiosité en question est souvent à géométrie variable et conditionnée par des goûts déjà bien prononcés. Mais à quoi bon être totalement honnête ? Donc, je persiste et signe : être une monomaniaque obsessionnelle peut mener à de belles découvertes.

Comme tu le sais déjà si tu me lis régulièrement ou comme le titre de ce billet te le laisse penser si tu me lis pour la première fois, l’une de mes monomanies obsessionnelles (l’une des plus obsessionnelles, je dois bien l’admettre) concerne l’acteur anglais Benedict Cumberbatch, obsession qui ne me quitte plus depuis la saison 2 de Sherlock, voilà… bientôt deux ans (je t’avais prévenu (e), l’une des plus obsessionnelles).

Et s’il y a bien un temps béni pour tout monomaniaque obsessionnel digne de ce nom, c’est celui de la promo. À moins que tu ne vives au fond d’une caverne ou que tu sois passé(e) maître dans l’art d’échapper à la culture de masse, tu n’es pas sans savoir, cher lecteur, chère lectrice, que Star Trek Into Darkness va bientôt sortir sur nos écrans et qu’il est déjà sorti sur les écrans anglo-saxons. Et tu n’es pas sans savoir, cher lecteur, chère lectrice, que Benedict Cumberbatch y joue le rôle central du méchant. Le voilà donc, aux côtés de toute l’équipe, lancé dans un marathon promotionnel. Et en bonne monomaniaque obsessionnelle, me voilà moi aussi lancée dans un même marathon : aucune interview vidéo ou papier ne doit m’échapper !

C’est ainsi que j’apprends qu’une longue interview est prévue dans le prestigieux Times Magazine tout simplement intitulé Caitlin Moran meets Benedict Cumberbatch (in his bedroom) en couverture. Les fans ne manquant pas de ressources, la retranscription de cette interview est disponible sur Tumblr. Et bien entendu, je m’empresse de la lire.

Continuer la lecture

Share

Cabin Pressure : j’aime une sitcom… radiophonique

Tu ne le sais peut-être pas cher lecteur, chère lectrice, mais écrire ici que j’aime une sitcom, cela relève du miracle. Car oui, cher lecteur, chère lectrice, telle est la cruelle vérité : les sitcoms ne me font pas rire. Mais il se trouve que je suis faible. Si un acteur que j’aime se trouve au casting de quelque série que ce soit, il y a fort à parier que j’y jetterai un œil, même si cela doit être une comédie. Et s’il s’agit de Benedict Cumberbatch, je ne cherche même pas à lutter contre la tentation, je lui tends les bras.

Cabin Pressure a été créée en 2010 par John Finnemore et chaque saison de six épisodes est diffusée sur BBC Radio 4. Elle raconte le quotidien de l’équipe d’une petite compagnie aérienne façon charter qui comporte une impressionnante flotte composée d’un seul jet privé. Carolyn Knapp-Shappey (Stephanie Cole), heureuse divorcée, est la propriétaire du jet, qui du haut de ses 64 ans, n’hésite surtout pas à monter à bord. Le jet privé est piloté par le capitaine Martin Crieff (Benedict Cumberbatch) qui a toujours rêvé d’être pilote, mais qui a dû s’y reprendre à plusieurs fois pour obtenir sa licence. Souhaitant piloter plus que tout et quelqu’en soit le moyen, Carolyn, qui veille plus que tout à limiter les dépenses, ne lui verse aucun salaire. Le capitaine est secondé par le premier officier Douglas Richardson (Roger Allam), ancien pilote d’Air England qui n’a plus voulu de lui après un écart de trop. Son arrivée dans cette compagnie qui n’en a que le nom n’est pas vraiment un choix, mais il se rattrape largement en prenant un malin plaisir à taquiner son capitaine. Et bien sûr, une compagnie aérienne digne de ce nom ne peut fonctionner sans stewart. C’est donc Arthur Shappey (John Finnemore), fils de Carolyn, qui tient ce rôle du mieux qu’il peut, n’étant pas toujours, voire jamais, au top de la perfection intellectuelle. Le concept de la série est simple : chaque épisode suit un vol et chaque titre correspond à une destination.

 

Continuer la lecture

Share