Que Dieu bénisse les séries américaines

Aujourd’hui, cher lecteur, chère lectrice, j’ai décidé de me pencher sur un sujet sérieux : la place de la religion dans les séries made in USA. Mais quelle mouche m’a donc piquée ?

Non, je ne suis pas victime d’un soudain besoin de spiritualité en cette année de fin du monde. Je suis une simple Française athée, limite anticléricale, et j’ai toujours eu du mal avec cette présence omniprésente du religieux. Cela a été particulièrement le cas dernièrement, alors que je découvre à peine Friday Night Lights (honte sur moi, je sais). Le pilot, en particulier, compte de nombreuses scènes de prières collectives et j’ai ressenti une certaine gêne en les découvrant. J’ai donc décidé de l’expier en me penchant de plus près sur cet aspect, pour le moins fondateur, de la nation américaine et donc de la façon dont il est transcrit sur le petit écran.

Ce petit tour d’horizon est loin d’être exhaustif, totalement subjectif et sûrement de mauvaise foi.

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Damages : le pouvoir est-il différent lorsqu’il est exercé par des femmes ?

New York, ses beaux quartiers, ses cabinets d’avocats puissants qui livrent des batailles sans merci face aux “puissants” de ce monde qui croient que l’argent leur garantit impunité et immunité.

Tel pourrait être le pitch de la série Damages qui attaque cet été sa 4e saison (ce qui ne se fit pas sans mal, le diffuseur d’origine ayant lâché la série après la saison 3 faute d’audiences suffisantes). Cher lecteur, chère lectrice, tu n’es peut-être pas fan des séries d’avocats où les scènes de tribunaux se suivent et se ressemblent. Je te rassure tout de suite, ce n’est absolument pas le sujet de Damages et il n’y a jamais de scènes de procès. Tout se joue dans de jolis bureaux qui n’ont de joli que la déco car ce qui s’y trame n’a rien de léger.

L’intérêt de Damages réside dans ses deux personnages principaux ou plutôt “principales” : Patty Hewes (Glenn Close) et Ellen Parsons (Rose Byrne).

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