Caitlin Moran is my girl !

moranthology

Ce qu’il y a de bien cher lecteur, chère lectrice, avec une semaine de farniente total au soleil, c’est 1) que je dors et glande 2) je n’ai ni ordi, ni connexion Internet 3) j’ai tout le temps de lire. Pour cette semaine de farniente total, deux livres étaient das ma valise : Les Hauts de Hurle-Vent d’Emily Brontë et Moranthology de Caitlin Moran. Alors autant j’avais été passionnée par la vie d’Emily Brontë si bien racontée par Lydie Salvayre dans 7 Femmes, autant le livre en lui-même m’a plutôt laissée de marbre (et pourtant le héros principal est ténébreux et névrosé à souhait). En revanche, la lecture de Moranthology a été délicieuse. Souviens-toi cher lecteur, chère lectrice, Caitlin Moran est une journaliste/auteure/féministe anglaise que j’ai découverte grâce à Benedict Cumberbatch. Elle écrit trois chroniques par semaine pour le Time (télé, people et actu/billet d’humeur) et ce Moranthology est une compilation de ses meilleures chroniques.

J’avais déjà adoré le style et la personnalité de Caitlin Moran dans How to be a Woman, cela s’est absolument confirmé dans Moranthology. Je veux être copine avec Caitlin Moran !!!!!!!! (même si le fait que je ne boive pas d’alcool puisse être un sérieux frein à notre amitié)

Mais enfin, pourquoi est-ce que Caitlin Moran me plaît tant ?

Note : toutes les citations du livre sont conservées en anglais. Ce n’est nullement par snobisme, mais toute imparfaite traduction de ma part aurait vraiment été un réel gâchis.

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Goodbye Eleven, l’éternelle ritournelle de Doctor Who

Et voilà, la nouvelle est tombée : la production de Doctor Who a officiellement annoncé que Matt Smith, alias the Eleventh Doctor, quitterait la série lors du Christmas Special 2013, qui suivra le 50th Anniversary Special diffusé en novembre prochain.

Comment ? L’acteur principal d’une série se fait la malle ? En serait-ce donc terminé pour Doctor Who ? Bien sûr que non cher lecteur, chère lectrice, car ce Time Lord millénaire a plus d’un tour dans son Tardis. L’essence même de la série, née il y a 50 ans, repose dans ce changement. Elle se regénère à chaque régénération de son héros.

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Broadchurch, plongée intense dans l’âme humaine

Et oui, cher lecteur, chère lectrice, me voici enfin de retour par ici après de longues et interminables semaines d’attente.
Me voici donc de retour avec un billet sur Broadchurch. Une série anglaise. Une série anglaise avec David Tennant dans l’un des rôles titres. Et oui, cher lecteur, chère lectrice, malgré ces longues et interminables semaines d’attente, je suis restée la même.

Je ne peux pas ne pas faire un billet sur cette série qui m’a emportée dès les premières minutes. Une série tout simplement parfaite : l’écriture, signée Chris Chibnall, est un petit bijou d’intelligence et de subtilité, le casting est absolument parfait des rôles titres au moindre figurant, la mise en scène et la bande originale servent à merveille le propos et sa cohérence. Je ne suis pas la seule à avoir succombé au charme de Broadchurch : durant huit semaines, l’Angleterre a vibré avec elle. ITV1, chaîne sur laquelle elle état diffusée, peut se frotter les mains : des audiences record (9 millions en moyenne avec une explosion pour le dernier épisode), des critiques enflammées, un buzz sur Twitter chaque lundi soir. ITV1 se frotte d’ailleurs tellement les mains que dès la diffusion du dernier épisode, elle a annoncé qu’une deuxième saison allait voir le jour, alors que le projet devait être une minisérie. Cette nouvelle peut laisser perplexe. Chris Chibnall affirme avoir déjà une histoire, mais j’espère vraiment que l’appât de gain ne viendra pas gâcher toute l’affaire (syndrome Dexter).

Mais revenons-en au cœur de ce qui nous préoccupe.

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Celle qui est définitivement dingue du Doctor (Part Two)

Précédemment sur Series addict, so what ? : il y a une semaine, chère lecteur, chère lectrice, tu découvrais la première partie de mon voyage dans le temps pour vivre (dans le bon ordre cette fois-ci)  les folles aventures de Doctor Who. Si les deux premières saisons ne m’avaient pas emballée plus que ça, il en était autrement de la saison 3 et la saison 4 s’annonçait riche en belles promesses. Mes attentes ont-elles été comblées ?

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Celle qui a (enfin) vu toutes les dernières saisons de Doctor Who (Part One)

Souviens-toi, cher lecteur, chère lectrice, il y a quelques mois, je confessais cette terrible hérésie : poussée par ma Moffatmania, j’ai commencé Doctor Who par la saison 5. Le coup de foudre fut immédiat, mais une question restait en suspens : étais-je fan de Doctor Who ou simplement fan de Steven Moffat ? Je m’étais donc fixé comme objectif de regarder les quatre premières saisons de la nouvelle ère débutée en 2005 et signée Russell T Davies, pour me faire une idée plus précise de mon amour pour la série. Le temps a certes passé, mais me voici au terme de ce rattrapage. Et voici ce que cela a donné.

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