Blackpool, la série qui a fait bouger mes repères

Le ou la sériephile est un être qui peut sembler étrange, mais qui a ses repères, aime avoir ses marques. Et en tant que sériephile monomaniaque obsessionnelle, je n’échappe pas à la règle. Bien au contraire, j’ai des idées bien arrêtées sur ce que j’aime et sur ce que je n’aime pas. S’il y a bien une chose que je savais ne pas goûter outre mesure, ce sont les comédies musicales. Ok, ok, dans ma jeunesse, j’ai aimé Notre-Dame de Paris et j’assume, mais pour le reste, je ne cours pas les Zenith pour découvrir des Moïse, Romeo, Louis XIV ou autre personnalité historique et romanesque qui vaut le coup d’être chorégraphiée par Kamel Ouali. Je n’aime guère plus les productions anglo-saxonnes à grand renfort de voix puissantes et décors démesurés. Cette règle s’applique donc aux séries. Je ne suis pas vraiment fan des épisodes musicaux qui peuplent ici et là des saisons, je n’ai pas accroché ni à Glee, ni à Smash (même si, j’en conviens, elles n’ont pas grand-chose à voir). Et puis est arrivée ma Tennant mania me poussant à guetter la moindre de ses prestations. Parmi elles, son rôle dans Blackpool, série à forte connotation comédie musicale. Car oui, dans Blackpool, les acteurs dansent et chantent. J’ai donc commencé cette série avec un peu d’appréhension, persuadée que le genre ne saurait me plaire tout à fait. Et pourtant, bien que la série ne soit pas parfaite et comporte quelques longueurs (quatre épisodes auraient à mon avis suffi), je suis tombée sous le charme. Mais par quel miracle Blackpool a-t-elle pu me plaire ?

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Single Father, une bulle d’émotion qui vous enveloppe

Aujourd’hui, cher lecteur, chère lectrice, je t’écris au sujet d’une série anglaise. Pour changer. Aujourd’hui, cher lecteur, chère lectrice, je t’écris au sujet d’une série anglaise dans laquelle joue David Tennant, ma monomanie du moment. Aujourd’hui, cher lecteur, chère lectrice, je t’écris au sujet de Single Father, minisérie de quatre épisodes.

Le pitch : Dave (David Tennant) et Rita (Laura Fraser) sont heureux. Lui est un photographe et possède son studio, elle s’éclate en tant qu’institutrice aux côtés de sa meilleure amie Sarah (Suranne Jones). Dave et Rita ont une grande famille recomposée : Tanya (Sophie Kennedy Clark), 18 ans, fille de Dave d’un précédent mariage et déjà maman d’un petit Samuel âgé de 3 ans, Lucy (Natasha Watson), 15 ans, fille de Rita d’une précédente union et leurs trois enfants Paul (Chris Hegarty), 11 ans, Ewan (Robert Dickson), 9 ans, et Evie (Millie Innes), 6 ans. Rita s’apprête à passer un examen pour évoluer professionnellement, Dave aime passer ses samedis soirs sur un terrain de foot avec ses potes. Une vie simple et harmonieuse, enfin autant qu’elle peut l’être avec quatre enfants à la maison. Mais voilà, tout bascule le jour où le vélo de Rita est percuté par une voiture de police, la tuant sur le coup. Le monde de Dave s’écroule. Le monde de Lucy, Paul, Ewan et Evie s’écroule. Le monde de Sarah s’écroule. Comment continuer ? Comment accepter un amour naissant mais qui semble interdit ?

Je sais, cher lecteur, chère lectrice, tu te dis que cette histoire a déjà été racontée à maintes reprises, qu’il n’y a rien de bien original là-dedans et que cela sent le sentimentalisme de bas étage. Sache, cher lecteur, chère lectrice, que tu as tort : Single Father est tout sauf du déjà-vu. Single Father est tout sauf de la mièvrerie.

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