Désorientale de Négar Djavadi, un récit envoûtant

Tu ne rêves pas cher lecteur, chère lectrice, c’est bien un nouveau billet qui vient d’être publié. Je sais, depuis un moment déjà, tu as tous les droits de te sentir délaissé.e. Je n’ai guère d’excuse à te donner, les jours, semaines et mois passent sans que je ne prenne le temps de me poser devant mon clavier. Et pourtant, des idées de billets naissent souvent. Alors oui, cher lecteur, chère lectrice, tu es en droit de me traiter de “feignasse”, mais reconnais que l’attente vaut à chaque fois le coup et que me lire à nouveau est toujours un enchantement ! (n’oublie pas, la modestie, c’est très surfait !)

Et aujourd’hui, il ne sera pont question de récit sériel, mais de récit écrit. Oui, oui, un livre. Et pas n’importe lequel : Désorientale, signé Négar Djavadi. Cela fait des mois que je me dis qu’il faut que j’achète ce livre, suivant l’auteure sur Twitter et n’entendant que des éloges à son sujet. Mais comme pour l’écriture de billets, le temps que je consacre à la lecture est malheureusement très réduit, consacrant une très grande partie de mon temps libre tout au long de l’année dans la plongée au cœur de récits sériels. Toutefois, chaque année, durant mes vacances d’été, je prends le temps de lire. Et c’est ainsi, alors que mes vacances d’été ont débuté il n’y a pas si longtemps (désolée, mais des vacances commencées fin août sont toujours des vacances d’été, l’automne n’arrive officiellement que le 21 septembre, non mais !), que je me retrouve dans une librairie pour acheter un livre pour ma nièce aînée et que vois-je bien en évidence sur une étagère ? Désorientale. Ni une, ni deux, me voilà repartie avec deux livres sous le bras, bien décidée à me plonger dans ce récit trop longtemps repoussé. Mes attentes ont été plus que comblées et le voyage qui m’attendait a été un enchantement.

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