Steven Moffat et Alexandre Astier : deux virtuoses de la même espèce

Cher lecteur, chère lectrice, dans ma vie de blogueuse, il y a deux sortes de billets : ceux que j’ai envie d’écrire, qui me demandent un temps de maturation, de mettre en ordre mes arguments, de faire quelques recherches, et ceux, plus rares, que j’ai besoin d’écrire, pour lesquels les idées virevoltent dans ma tête et qui me demandent de canaliser cette énergie. Le billet que tu es en train de lire, cher lecteur, chère lectrice, fait clairement partie de la seconde catégorie.

Si tu es fidèle parmi les fidèles, tu connais déjà ma grande admiration pour Alexandre Astier et notamment mon amour pour son petit bijou Kaamelott. Tu sais également que depuis la fin de la saison 2 de Sherlock, série cocréée et coréalisée par Steven Moffat, je suis en pleine Moffatmania, me poussant à découvrir son œuvre de scénariste, Jekyll et Doctor Who depuis la saison 5 (saison à partir de laquelle il est devenu scénariste en chef, et oui, je sais pertinemment que c’est une totale hérésie de commencer Doctor Who par la saison 5) en tête. Cela fait déjà un petit moment que je veux écrire un billet sur Steven Moffat. Et puis, je suis allée voir Que ma joie demeure, spectacle écrit et joué par Alexandre Astier qui donne vie à un Jean-Sébastien Bach drôle, émouvant et poétique. Il m’est alors apparu que ces deux créateurs avaient beaucoup de points communs. Dimanche 6 mai (dimanche ô combien épique), j’ai entendu Alexandre Astier au micro de Rebecca Manzoni dans Eclectik, très bonne émission de France Inter soit dit en passant, et ce que je pressentais s’est confirmé : Alexandre Astier et Steven Moffat ont définitivement des points communs (pour information, les citations concernant Alexandre Astier présentes dans ce billet sont tirées de cette émission).

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À nous les petites anglaises !

Je sais, je sais, ce titre est on ne peut plus attendu et flirte avec les clichés les plus inavouables. Mais voilà, qu’il est bon parfois de se plonger avec volupté dans la pire des facilités !

Comme ce merveilleux titre le laisse entendre, cette semaine je vous parle de séries anglaises. Série anglaises que j’ai longtemps laissé de côté. Non pas par sectarisme envers les Britanniques (même si en fan de rugby qui se respecte, mon amour pour les Anglais est tout relatif), mais plutôt par méconnaissance. Car il faut bien le reconnaître, ce sont surtout les productions made in outre-Atlantique qui ont la cote.

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