Astiera et Thanandra aident l’agence Hero Corp !

Et oui, depuis cette semaine, le monde des super héros en galère est en ébullition : l’agence Hero Corp a besoin de toutes les bonnes volontés pour retrouver ceux qui ont disparu suite à un terrible naufrage. Astiera et Thanandra ne pouvaient que répondre à cet appel, la preuve !

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Pour celles et ceux qui se demandent bien de quoi parle cet étrange billet, il s’agit bien entendu de l’application Hero Corp. Et tous les indices pour accomplir les missions se trouvent ici !

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Série Series : combien de temps encore la fiction européenne va-t-elle nous mettre une claque ?

La semaine dernière, cher lecteur, chère lectrice, j’étais à Fontainebleau pour la 2e édition du festival Série Series. Au menu de ces quatre jours : projections, rencontres avec les équipes, débats, mais aussi la Journée de la création, centrée sur les enjeux de la création française. Ce festival se veut ouvert sur la production européenne et propose ainsi des séries scandinaves, britanniques, italiennes et s’intéresse également aux productions turques et espagnoles.

Il est plus qu’intéressant de découvrir ces séries, les enjeux qu’elles soulèvent. Et s’il est plus que réjouissant de voir que la créativité est reine en dehors de nos frontières, il est plus que frustrant de se rendre compte à quel point la production française a encore et toujours du mal à s’installer tout à fait.

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Ces compositeurs de BO qui me transportent

Plonger de tout son être dans un univers rempli de personnages et d’histoires qui nous parlent, nous émeuvent et nous font rire, est l’une des plus belles choses qui soient. Cela tient bien sûr aux scénarios, aux acteurs et actrices, aux images. Mais pas seulement. Un élément fondamental pour emporter plus encore celui ou celle qui regarde un film ou une série est la musique. Dès l’invention du cinéma, la musique est présente. À l’époque du muet, elle est même jouée en direct par des musiciens placés derrière l’écran. Dès le départ, la musique n’est pas seulement là pour habiller des images, elle est un élément narratif indissociable du récit. Que serait une scène de terreur, de course-poursuite ou de pure comédie sans ce petit supplément d’âme musical ? Russell T Davies (le scénariste en chef des quatre premières saisons de la nouvelle ère de Doctor Who) exprime parfaitement cette importance capitale de la musique dans The Writer’s Tale The Final Chapter (passionnant livre que je dévore dès que j’en ai le temps et qui fera, à n’en pas douter, l’objet d’un billet). Voici sa citation p. 257 (soyons précis) : « Le plus horrible visionnage a été la première version de The Runaway Bride (l’épisode de Noël qui suit la deuxième saison et dans lequel apparaît pour la première fois Catherine Tate, NDLR) car le réalisateur, Euros Lyn, n’avait pas eu le temps d’ajouter la moindre musique. C’était de très loin l’heure la moins flatteuse de Doctor Who, particulièrement lorsque c’est censé être un grand épisode de Noël. La musique est tellement vitale pour cette version de la série. Mon dieu, que cela fut décevant ! J’étais dépité. C’était comme regarder un épisode où David (David Tennant, le Doctor des saisons 2 à 4 NDLR) a un sac sur la tête. »

Bien sûr, dès que l’on pense compositeurs de bandes originales, on pense immédiatement aux grands noms qui ont marqué et qui marquent encore le 7e art : Michel Legrand, Ennio Morricone , John Williams, Howard Shore et bien d’autres que j’oublie ou que j’ose ne pas connaître. Et s’il semble naturel de connaître ses grands noms associés à des films mythiques, la série télévisée, de prime abord, ne semble pas être le lieu de bandes originales exaltantes. Non pas que les séries délaissent totalement cette narration, mais souvent, les budgets alloués aux musiques ne sont pas mirobolants et la musique n’a pas tout à fait la même importance que sur grand écran. Mais heureusement, cette règle n’est en aucun cas universelle.

N’aie crainte, cher lecteur, chère lectrice, je ne vais pas t’écrire sur tous les compositeurs qui ont marqué l’histoire des séries car 1) je n’ai pas le temps de me pencher aussi intensément sur la question si je veux publier ce billet avant fin 2012 et 2) je pense que tu n’as pas vraiment envie que je trouve le temps de me pencher aussi intensément sur la question si je veux publier ce billet avant fin 2012. Je vais me contenter de t’écrire au sujet de ces bandes originales qui me marquent en tant que sériephile (et en tant que monomaniaque obsessionnelle accessoirement, car comme tu vas vite le comprendre, ce billet est une très bonne excuse pour traiter de mes monomanies).

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Hero Corp : on va enfin l’avoir cette saison 3 !

Je  n’y croyais plus, je m’étais résolue à ne plus voir sur écran Doug, John, Klaus, Steve, Dan, Mike et tous les autres. Je me consolais avec la BD qui devrait sortir à l’automne ou à Noël au plus tard. Je gardais cette déception dans un petit coin de mon cœur de sériephile monomaniaque obsessionnelle, chérissant mon coffret DVD collector.

Et voilà que ce matin, au détour de la conférence de presse de rentrée de France Télévisions, la nouvelle tombe sans prévenir : France4 a lancé le développement de la saison 3 d’Hero Corp qui est en cours d’écriture et de développement. Le choc, la joie, l’impression de ne pas y croire. Car, cher lecteur, chère lectrice, si tu es fan de la série ou un habitué de ce lieu bloguesque, tu sais ce que représente cette saison 3. Tu sais l’attente qu’elle a suscité, le doux rêve qui a peu à peu fait son chemin pour le rendre possible.

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Petit retour sur mon Astier Con

Cher lecteur, chère lectrice, tu ne le sais peut-être pas, mais Comic Con Paris 4e du nom a eu lieu du 5 au 8 juillet au parc des expositions de Villepinte. En bonne sériephile monomaniaque à tendance obsessionnelle, je suis cet événement depuis la… 3e édition (et oui, que voulez-vous, mon état s’est grandement aggravé à l’aune de l’année 2011). Alors oui, cela a eu lieu la semaine dernière, Internet est censé être le media de l’immédiateté, mais voilà, le temps file à toute allure sans que je puisse en attraper la moindre bribe et ces quatre jours m’ayant laissé dans un état qui n’avait rien à envier à un zombie qui n’aurait pas croqué de la chair fraîche depuis quelques décennies, je ne m’y attelle que maintenant.

Et là, cher lecteur, chère lectrice, si tu as été un tant soit peu attentif et attentive (et je ne doute absolument pas que mes lecteurs aient l’esprit affûté), tu te demandes pourquoi je parle d’Astier Con et non de Comic Con dans le titre de ce billet. Je te répondrai que cette question 1) est parfaitement pertinente et 2) témoigne de ton esprit affûté et de ton attention. Pour être tout à fait honnête, ce titre est une sorte d’hommage à Joshua Jackson et son Pacey-Con de 2010. Cette année, mon Comic Con a été presque exclusivement marqué par les frères Astier. Une bénédiction en somme.

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