Mon année sérielle 2014 (Épisode 2/2)

Précédemment sur Series addict, so what ? : en cette période marronniesque où l’on tire le bilan de cette année 2014, je fais le point sur les séries et personnages qui ont marqué mon année. Deuxième (et dernière) partie de ce coup d’œil dans le rétro.

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In the Flesh saison 2 : lorsque l’intime doit céder du terrain face à l’intrigue

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Tu ne rêves pas cher lecteur, chère lectrice. Deux billets publiés à moins d’un mois d’intervalle. Deux billets consacrés à la même série, mon dernier coup de coeur du moment : In the Flesh, la série anglaise de zombies made in BBC3.

Mais tu finis sans doute par me connaître et tu sais que lorsque j’aime une série et des personnages, je le fais de façon totalement inconditionnelle. Et tu sais combien j’aime partager mon enthousiasme débordant avec toi.

Résumé de l’épisode précédent. Après avoir vécu trop intensément les tourments de Kieren Walker dans la saison 1 d’In the Flesh, je l’avais laissé dormir de longs mois avant de trouver le courage de le réveiller et de totalement succomber. Et alors que je terminais en larmes le 3e et dernier épisode de cette première saison, la deuxième de six épisodes me tendait les bras.

Après avoir vécu de telles émotions, je n’attendais qu’une chose, les revivre aussi intensément une nouvelle fois. Ce fut le cas, sans être tout à fait le cas. Cette deuxième saison, comptant deux fois plus d’épisodes, a laissé plus de place à l’intrigue, mettant les enjeux émotionnels au second plan (du moins jusqu’à l’épisode final). Non, cher lecteur, chère lectrice, la saison 2 d’In the Flesh n’est pas ratée, loin de là, elle est cohérente avec l’histoire qu’elle raconte.

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In the Flesh : un amour pour les personnages qu’il m’a fallu apprivoiser

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Et oui, cher lecteur, chère lectrice, me voilà enfin de retour en ce lieu. Je sais, je sais, un tel silence est on ne peut plus insupportable et il le fut autant pour toi que pour moi. Me voilà donc de retour pour un billet écrit à chaud, ce qui ne m’était encore jamais arrivé ici.

Je viens de terminer la première saison de la série anglaise In the Flesh et alors que des larmes sèchent sur mes joues, je ressens l’ultime besoin de coucher sur clavier les puissantes et contradictoires émotions que j’ai ressenties durant trois épisodes. Oui, trois épisodes. Trois putain d’épisodes.

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