Debra Morgan, celle qui sauve Dexter de mon désamour

Sache cher lecteur, chère lectrice qu’il ne fut pas simple d’écrire Dexter et désamour dans le même titre. Car oui, cher lecteur, chère lectrice, jusqu’à la saison 6, je me refusais à voir de trop près la réalité en face. Mais que veux-tu, je suis tombée sous le charme de ce personnage dès les premières secondes du pilot (n’aie pas peur, je ne suis pas si psychopathe que ça. Enfin, il doit sûrement y avoir pire que moi quelque part dans l’immensité de l’univers…). Je l’ai aimé durant les deux premières saisons, je lui ai tout pardonné malgré une mauvaise saison 3, j’ai tremblé avec lui en saison 4 et j’ai été indulgente en saison 5. Mais voilà, la chaîne et les producteurs, ne se résignant pas à sacrifier leur poule aux œufs d’or, s’entêtent à ne pas vouloir terminer la série et dire adieu à leurs audiences et à leurs abonnés. Et la saison 6 est arrivée, sonnant le glas de mon amour inconditionnel. Ma déception fut telle qu’il me fut impossible d’ignorer plus longtemps les défauts de Dexter : le manque d’épaisseur (voire la vacuité) de quasiment tous les personnages secondaires, le ridicule parfois (ok, souvent) de certaines intrigues secondaires (ok presque toutes), un personnage principal qui a tendance à tourner en rond, des ficelles scénaristiques de la taille d’une corde à nœuds permettant à ce cher Dexter de se sortir de n’importe quelle situation inextricable. Une seule planche de salut à laquelle me raccrocher : Debra (Jennifer Carpenter) dont l’évolution m’a toujours beaucoup plu et la fameuse dernière scène de cette saison 6 qui m’a empêchée de lâcher définitivement mon tueur en série préféré.

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