Le duo Sherlock/Watson, la belle réussite d’Elementary

Souviens-toi, cher lecteur, chère lectrice, il y a presque un an, je te parlais d’Elementary alors que le premier trailer était disponible. Et en bonne fan hystérique de Sherlock, j’étais assez sceptique sur ce projet. Comment ?Souviens-toi, cher lecteur, chère lectrice, il y a quelques mois, je te parlais d’Elementary alors que sa diffusion était sur le point de commencer sur CBS. Et en bonne fan hystérique de Sherlock, j’étais assez sceptique sur ce projet. Comment ? Les Américains osent copier ma série chouchoute ? Comment ? Comble de l’hérésie, les Américains ont fait de Watson une femme sous les traits de Lucy Liu ? Les images du trailers étaient plutôt sympathiques, mais la suspicion restait de mise et les craintes de voir se développer une tension sexuelle entre Sherlock et Watson toujours présente. Je t’avais promis, cher lecteur, chère lectrice, de revenir sur la série une fois que j’aurai vu quelques épisodes. 24 épisodes plus tard, le verdict est clair : j’ai aimé Elementary. J’ai aimé ce duo Sherlock/Waston.

Continuer la lecture

Share

La force de ces acteurs pleinement conscients de leur corps

Je sais, je sais, cher lecteur, chère lectrice, tu te demandes sans doute d’où me vient ce titre de billet et où est-ce que je veux en venir. Je te rassure tout de suite, tout va bien du côté de mon équilibre mental (enfin, disons que son déséquilibre est on ne peut plus normal).

Jouer la comédie, ce n’est pas seulement interpréter un texte, c’est aussi et surtout, donner corps à un personnage. Mais ce n’est pas si simple d’être corporellement un autre. Et lorsque cela fonctionne, le spectateur ne peut qu’être happé par ce qu’il voit. En ce qui me concerne, je suis presque envoûtée.

Si j’en viens à écrire un tel billet aujourd’hui, cher lecteur, chère lectrice, c’est qu’hier soir, je suis allée voir la pièce de théâtre Frankenstein au cinéma. Petit rappel des faits : l’année dernière, Benedict Cumberbatch a joué au National Theatre of Great Britain avec Johnny Lee Miller la pièce Frankenstein, mise en scène par Danny Boyle. Particularité de cette pièce : les deux acteurs alternent les rôles du créateur et de la créature un soir sur deux. The National Theatre of Great Britain propose des captations vidéo de ses pièces qui sont diffusées au cinéma. Hier soir, j’ai donc vu la séance dans laquelle Benedict Cumberbatch joue la créature. Alors oui, bien sûr, je fais ma fangirl de base dès qu’il s’agit de cet acteur si cher à mon cœur de monomaniaque obsessionnelle, mais ce billet va bien au-delà. J’ai été totalement bluffée par sa présence physique et surtout par sa “mise en corps” parfaitement maîtrisée.

Continuer la lecture

Share