Les personnages féminins et leur sexualité

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Tu n’as pas pu y échapper cher lecteur, chère lectrice, le samedi 8 mars était consacré aux droits des Femmes avec un grand F. Bien que je trouve que cette journée hypocrite et montrant surtout tout le chemin qu’il reste encore à faire, elle me donne une bonne raison de m’atteler à l’écriture d’un billet qui me trotte dans la tête depuis un bon moment déjà : la représentation de la sexualité des personnages féminins. Je sais, cher lecteur, chère lectrice, il s’agit d’un sujet aussi abyssal que casse-gueule. Mais que veux-tu, en bonne féministe, c’est une question qui m’interpelle.

N’ayant pas la prétention d’avoir vu toutes les séries du monde, d’avoir une parfaite connaissance de l’histoire de la représentation de la sexualité des personnages féminins et de fournir une analyse exhaustive, je m’appuie sur ce que je connais le mieux : les séries que j’ai vues et ce qui m’a dérangée ou non en découvrant le représentation de la sexualité de certains personnages féminins.

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Mes héroïnes préférées

Je dois bien le reconnaître cher lecteur, chère lectrice, j’écris peu sur les personnages féminins sur ce blog. Mais que veux-tu, mes monomanies obsessionnelles concernent principalement des héros, des acteurs et des créateurs. Et tu sais combien, cher lecteur, chère lectrice, mes monomanies obsessionnelles occupent ce lieu.

Mais voilà un moment déjà que je veux écrire un billet sur les héroïnes qui font battre mon cœur. Est-ce mon précédent billet sur la Meuf Team qui m’a incitée à sauter le pas de l’écrire. Peut-être. Une chose est sûre, des héroïnes font battre mon cœur de sériephile, qu’elles m’émeuvent, me fasse rire, me donne envie de leur ressembler ou d’être leur copine, que je m’y reconnaisse. Bref, qu’elles soient tout ce dont un personnage de fiction réussi doit être, qu’il soit féminin ou masculin.

Comme il m’est absolument impossible de choisir un ordre de préférence, j’ai lâchement opté pour la classification par ordre alphabétique. Basique certes, mais diablement efficace.

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Mes moments de télé Épisode 2/6 : les cœurs se livrent

Il est de ces billets, cher lecteur, chère lectrice, que tu découvres sur l’un de tes blogs préférés et qui te font tout de suite regretter de ne pas y avoir pensé. C’est ce qui m’est arrivé en découvrant et en savourant, semaine après semaine, les 100 moments de télé concoctés par la brillante équipe du Daily Mars.

Les passionnés ne manquent pas de qualités et les passionnés du Daily Mars ne dérogent pas à la règle : dans leur grande générosité, ils ont invité les sériephiles à partager à leur tour leurs moments de télé. La miss @amdsrs a proposé les siens sur son blog Un (é)cran de plus et j’ai décidé de faire de même ici.

Alors bien sûr, cher lecteur, chère lectrice, je ne te cache pas que ma première inquiétude a été de ne pas réussir à sortir de mes séries fétiches et donc de proposer des moments peu éclectiques. Mais au final, cette inquiétude n’avait pas vraiment lieu d’être, car ces billets n’ont pas pour but d’être objectifs, je ne me dois pas de balayer le spectre le plus large possible de séries. Ces billets doivent me ressembler. Il y a beaucoup de séries que je n’ai pas vues et que je ne verrai pas. Mes séries fétiches le sont parce qu’elles me transportent, alors il est normal qu’elles comportent la quasi-totalité de mes moments de télé. Toutefois, tu pourras trouver ici ou là quelques exceptions. Tu peux penser, cher lecteur, chère lectrice, qu’il est un peu facile (et réducteur) de ne retenir que les séries que j’ai vues le plus récemment. C’est vrai, mais si des moments mémorables ne me viennent pas spontanément de séries plus anciennes, c’est qu’à mes yeux, ils ne le sont pas tant que ça.

Afin d’organiser un minimum tout ceci, j’ai classé Mes moments de télé par thème.

SPOILER ALERT : si vous n’avez pas vu les séries ou les épisodes que j’évoque, que vous avez l’intention de les voir un jour et que le moindre spoiler vous est insupportable, la lecture de ces billets risque fort d’être périlleuse.

Épisode 2 : les cœurs se livrent

Les histoires d’amour toutes mignonnettes avec des personnages tout mignonnets n’ont vraiment pas ma préférence. Voilà pourquoi je ne goûte guère les comédies romantiques (sauf celles qui ont l’un de mes chouchous au générique, évidemment). Voilà pourquoi la relation entre le Doctor et Rose ne m’a pas émue. Mais rassure-toi, cher lecteur, chère lectrice, je ne suis pas hermétique à toute histoire d’amour, il suffit simplement qu’elle soit dépourvue de tout sentimentalisme exacerbé. Et fort heureusement, cela arrive aussi.

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Ces compositeurs de BO qui me transportent

Plonger de tout son être dans un univers rempli de personnages et d’histoires qui nous parlent, nous émeuvent et nous font rire, est l’une des plus belles choses qui soient. Cela tient bien sûr aux scénarios, aux acteurs et actrices, aux images. Mais pas seulement. Un élément fondamental pour emporter plus encore celui ou celle qui regarde un film ou une série est la musique. Dès l’invention du cinéma, la musique est présente. À l’époque du muet, elle est même jouée en direct par des musiciens placés derrière l’écran. Dès le départ, la musique n’est pas seulement là pour habiller des images, elle est un élément narratif indissociable du récit. Que serait une scène de terreur, de course-poursuite ou de pure comédie sans ce petit supplément d’âme musical ? Russell T Davies (le scénariste en chef des quatre premières saisons de la nouvelle ère de Doctor Who) exprime parfaitement cette importance capitale de la musique dans The Writer’s Tale The Final Chapter (passionnant livre que je dévore dès que j’en ai le temps et qui fera, à n’en pas douter, l’objet d’un billet). Voici sa citation p. 257 (soyons précis) : « Le plus horrible visionnage a été la première version de The Runaway Bride (l’épisode de Noël qui suit la deuxième saison et dans lequel apparaît pour la première fois Catherine Tate, NDLR) car le réalisateur, Euros Lyn, n’avait pas eu le temps d’ajouter la moindre musique. C’était de très loin l’heure la moins flatteuse de Doctor Who, particulièrement lorsque c’est censé être un grand épisode de Noël. La musique est tellement vitale pour cette version de la série. Mon dieu, que cela fut décevant ! J’étais dépité. C’était comme regarder un épisode où David (David Tennant, le Doctor des saisons 2 à 4 NDLR) a un sac sur la tête. »

Bien sûr, dès que l’on pense compositeurs de bandes originales, on pense immédiatement aux grands noms qui ont marqué et qui marquent encore le 7e art : Michel Legrand, Ennio Morricone , John Williams, Howard Shore et bien d’autres que j’oublie ou que j’ose ne pas connaître. Et s’il semble naturel de connaître ses grands noms associés à des films mythiques, la série télévisée, de prime abord, ne semble pas être le lieu de bandes originales exaltantes. Non pas que les séries délaissent totalement cette narration, mais souvent, les budgets alloués aux musiques ne sont pas mirobolants et la musique n’a pas tout à fait la même importance que sur grand écran. Mais heureusement, cette règle n’est en aucun cas universelle.

N’aie crainte, cher lecteur, chère lectrice, je ne vais pas t’écrire sur tous les compositeurs qui ont marqué l’histoire des séries car 1) je n’ai pas le temps de me pencher aussi intensément sur la question si je veux publier ce billet avant fin 2012 et 2) je pense que tu n’as pas vraiment envie que je trouve le temps de me pencher aussi intensément sur la question si je veux publier ce billet avant fin 2012. Je vais me contenter de t’écrire au sujet de ces bandes originales qui me marquent en tant que sériephile (et en tant que monomaniaque obsessionnelle accessoirement, car comme tu vas vite le comprendre, ce billet est une très bonne excuse pour traiter de mes monomanies).

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Les artistes que l’on admire et la vision fantasmée que l’on en a

Twitter a du bon. Ce n’est pas seulement un endroit où l’on peut procrastiner à l’infini et perdre son temps avec délice entre liens, discussions et surtout douces bêtises. Twitter est aussi un endroit qui me donne des envies de billets (même s’ils n’ont rien de révolutionnaires. Mais en même temps, je fais ce que je veux sur mon blog. Et les billets non révolutionnaires font aussi partie du lot 😉 ).

Je m’explique.

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