La malédiction de la zone de confort : oui, j’ai lu et adoré une comédie romantique. Chapeau Marianne Lévy !

Et oui, cher lecteur, chère lectrice, me voici de retour ! Et une nouvelle fois, pas pour parler série, mais pour parler livre. Mais en l’occurrence, cela revient quand même à parler un peu de série.

Aujourd’hui, cher lecteur, chère lectrice, j’écris un billet historique, un billet dans lequel, j’écris que j’ai adoré une comédie romantique. Et il faut bien que je l’avoue, entre la comédie romantique et moi, c’est pas totalement le grand amour. J’en ai regardé bien sûr, mais sans jamais être totalement emportée. Et comble de l’hérésie, je trouve que Love Actually dégouline d’amour au point d’en être limite indigeste ! (j’ai parfaitement conscience que pour bon nombre d’entre vous, cette phrase est sans nul doute l’une de mes plus grandes hérésies. Mais j’assume, toujours !). Alors, ok, dès que l’un de mes chouchous est au générique d’une comédie romantique, je la regarde comme ce fut le cas avec The Decoy Bride pour les beaux yeux de David Tennant (et bien sûr, il était parfait. Et cerise sur le gâteau, Kelly Macdonald était tout aussi parfaite). Et inutile de préciser que je regarderai encore et encore toute comédie romantique avec Benedict Cumberbatch au générique (ma faiblesse va jusque-là. Mais j’assume, toujours !).

La personne qui a réussi le miracle de me faire adorer une comédie romantique sans aucun de mes chouchous (enfin presque, teasing) est Marianne Lévy. Alors, cher lecteur, chère lectrice, je me dois d’être tout à fait honnête : je connais Marianne Lévy dans la vraie vie. C’est même l’une des membres fondatrices du #MidinettePowa si cher à mon cœur. Donc, cher lecteur, chère lectrice, tu es en droit de te demander si je suis totalement objective. Alors, non, je ne suis pas totalement objective puisque j’ai forcément débuté ma lecture avec un état d’esprit plus que bienveillant et positif (et le fait que le héros s’appelle Ben, le diminutif de mon Benedict d’amour n’a pas non plus pesé dans la balance bien sûr). Mais, copine ou pas, bienveillance ou pas, si je n’avais pas réellement aimé ce livre, je n’écrirai pas ce billet. Et surtout, ce livre de Marianne Lévy ressemble beaucoup à Marianne Lévy. Et ça tombe bien, parce que j’aime beaucoup Marianne Lévy.

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