Killjoys, Dark Matter : deux séries de SF faites pour moi

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Tu ne le sais peut-être pas, cher lecteur, chère lectrice, mais j’ai une tendresse toute particulière pour les séries de SF. Notamment, celles sans prétention qui suivent une équipe qui vit tout plein d’aventures dans l’univers, sur un vaisseau ou une planète.

Si tu es un(e) fidèle parmi les fidèles, tu connais mon amour pour toute la franchise Stargate et pour Sanctuary. Et pour Lost Girl (même si ce n’est plus une série fantastique que de SF, et du moins les première saisons, même si j’ia bien sûr regardé jusqu’à la fin).

Cela faisait un bon moment que je n’avais pas regardé de série de SF comme je les aime et lorsque Killjoys et Dark Matter ont été diffusées en 2015, j’étais totalement passée à côté. Mais à plusieurs reprises, j’ai vu passer des tweets sur Killjoys et ayant terminé le visionnage de plusieurs saisons, je me suis dit qu’il serait temps de me pencher sur son cas. Et alors que je partageais sur Twitter la joie de cette découverte, on m’a gentiment glissé de jeter un œil à Dark Matter. Morale de l’histoire ? Vive les réseaux sociaux !

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Les personnages féminins et leur sexualité

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Tu n’as pas pu y échapper cher lecteur, chère lectrice, le samedi 8 mars était consacré aux droits des Femmes avec un grand F. Bien que je trouve que cette journée hypocrite et montrant surtout tout le chemin qu’il reste encore à faire, elle me donne une bonne raison de m’atteler à l’écriture d’un billet qui me trotte dans la tête depuis un bon moment déjà : la représentation de la sexualité des personnages féminins. Je sais, cher lecteur, chère lectrice, il s’agit d’un sujet aussi abyssal que casse-gueule. Mais que veux-tu, en bonne féministe, c’est une question qui m’interpelle.

N’ayant pas la prétention d’avoir vu toutes les séries du monde, d’avoir une parfaite connaissance de l’histoire de la représentation de la sexualité des personnages féminins et de fournir une analyse exhaustive, je m’appuie sur ce que je connais le mieux : les séries que j’ai vues et ce qui m’a dérangée ou non en découvrant le représentation de la sexualité de certains personnages féminins.

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Consommez vos friandises sans modération !

Après mon dernier billet fleuve de la semaine dernière et avant mon prochain billet fleuve qui arrivera prochainement (le tout étant de quantifier avec précision le prochainement), je te propose cher lecteur, chère lectrice, un petit billet sans prétention pour te parler de ma tendresse pour les séries sans prétention.

Comme tu le sais, j’aime plus que tout les séries qui me transportent, qui résonnent en moi. Ce sont celles qui nourrissent mes monomanies obsessionnelles, dont je peux revoir encore et encore les épisodes sans jamais me lasser, sur lesquelles je peux écrire encore et encore sans jamais me lasser. Il y a aussi les séries qui m’intéressent, qui me font réfléchir, qui sont tout simplement bien faites et qui sont mes coups de cœur. Et puis, choyées dans mon p’tit cœur, il y a mes friandises.

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Les sériephiles adorent la rentrée

À moins de vivre au fond d’une grotte dans un univers parallèle à l’ère du paléolithique, vous n’avez pu échapper à l’info du moment : c’est la rentrée ! Le plus souvent, la rentrée, ce n’est pas très joyeux : il faut retourner sur les bancs de l’école, ou retrouver son boulot et ses collègues plus ou moins attrayants, ou encore comble du malheur, arpenter les rayons fournitures scolaires des supermarchés armés d’une liste aussi longue que compliquée pour que vos chers enfants puissent retourner sur les bancs de l’école (et accessoirement ne pas utiliser grand-chose de la fameuse liste aussi longue que compliquée).

Mais pour le sériephile, la rentrée est le meilleur moment de l’année. Enfin, nos séries préférées vont revenir pour une nouvelle saison. Enfin, les nouvelles séries annoncées qui nous font rêver ou qui nous intriguent depuis l’été vont être diffusés. En tant que sériephile, je n’échappe pas à la règle. Je compte les jours qu’il me reste à attendre avant de retrouver mes héros favoris, avec l’impatience d’une gamine la veille de Noël.

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J’aime les séries de SF sans prétention, so what ?

Aujourd’hui, cher lecteur, chère lectrice, ne cherche pas un billet réfléchi avec une thèse à argumenter. Je tiens seulement à te faire partager mon amour des petites séries de SF qui ne se prennent pas la tête.

La SF et moi, ça fait un petit moment que cela dure. Si tu me lis depuis un moment, tu connais ma passion pour Stargate et si tu découvres ma prose, en voici la preuve ici, ici et ici.

Les petites séries de SF sont légion, surtout sur la chaîne SyFy. Mais, attention, je ne suis pas fan de toutes les petites séries de SF. Celles que j’affectionne particulièrement mettent en scène une (ou plusieurs) héroïne(s) principale(s), misent sur le fun et l’humour. Ces figures féminines sont bien sûr loin de la potiche : indépendantes, elles manient armes, répartie et intelligence avec brio. Et si possible, elles ont un ou plusieurs cute guy(s) dans leur entourage proche :p

Ces séries ne sont pas exemptes de défauts : pas de gros budgets pour les effets spéciaux, des scénarios pas toujours fignolés, des premiers épisodes un peu léger, mais heureusement, tout se complexifie par la suite et la mythologie de la série peut se développer.

Je pourrai parler de  Sancturay, série fun s’il en est, mais je lui ai déjà  consacré un billet. Je vais donc te faire découvrir, cher lecteur, chère lectrice, deux séries qui remplissent mes critères : Haven et Lost Girl.

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