Mes héroïnes préférées

Je dois bien le reconnaître cher lecteur, chère lectrice, j’écris peu sur les personnages féminins sur ce blog. Mais que veux-tu, mes monomanies obsessionnelles concernent principalement des héros, des acteurs et des créateurs. Et tu sais combien, cher lecteur, chère lectrice, mes monomanies obsessionnelles occupent ce lieu.

Mais voilà un moment déjà que je veux écrire un billet sur les héroïnes qui font battre mon cœur. Est-ce mon précédent billet sur la Meuf Team qui m’a incitée à sauter le pas de l’écrire. Peut-être. Une chose est sûre, des héroïnes font battre mon cœur de sériephile, qu’elles m’émeuvent, me fasse rire, me donne envie de leur ressembler ou d’être leur copine, que je m’y reconnaisse. Bref, qu’elles soient tout ce dont un personnage de fiction réussi doit être, qu’il soit féminin ou masculin.

Comme il m’est absolument impossible de choisir un ordre de préférence, j’ai lâchement opté pour la classification par ordre alphabétique. Basique certes, mais diablement efficace.

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John Luther et Alice Morgan, deux êtres aimantés qui m’ont enchantée

Et bien voilà, cher lecteur, chère lectrice, ce qui devait arriver est arrivé : la magnifique série Luther vient de se terminer après 14 épisodes à l’ambiance si luthérienne.

Dans un précédent billet où je déclarais mon amour à cette série après avoir vu une première saison de toute beauté, j’écrivais déjà combien la relation entre le borderline John Luther et la tueuse psychopathe Alice Morgan était sexy et fascinante. Après avoir fini la troisième et dernière saison, je peux écrire que cette relation est le cœur même des enjeux. Et pourtant, Alice Morgan est absente de la saison 2, si ce n’est quelques scènes durant le premier épisode. Et pourtant, Alice Morgan n’est présente que dans le dernier épisode de la saison 3 et donc de la série.

SPOILER ALERT : si vous n’avez pas terminé la saison 3, lire la suite de ce billet peut s’avérer risqué.

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Mes moments de télé Épisode 4/6 : le malaise, la peur

Il est de ces billets, cher lecteur, chère lectrice, que tu découvres sur l’un de tes blogs préférés et qui te font tout de suite regretter de ne pas y avoir pensé. C’est ce qui m’est arrivé en découvrant et en savourant, semaine après semaine, les 100 moments de télé concoctés par la brillante équipe du Daily Mars.

Les passionnés ne manquent pas de qualités et les passionnés du Daily Mars ne dérogent pas à la règle : dans leur grande générosité, ils ont invité les sériephiles à partager à leur tour leurs moments de télé. La miss @amdsrs a proposé les siens sur son blog Un (é)cran de plus et j’ai décidé de faire de même ici.

Alors bien sûr, cher lecteur, chère lectrice, je ne te cache pas que ma première inquiétude a été de ne pas réussir à sortir de mes séries fétiches et donc de proposer des moments peu éclectiques. Mais au final, cette inquiétude n’avait pas vraiment lieu d’être, car ces billets n’ont pas pour but d’être objectifs, je ne me dois pas de balayer le spectre le plus large possible de séries. Ces billets doivent me ressembler. Il y a beaucoup de séries que je n’ai pas vues et que je ne verrai pas. Mes séries fétiches le sont parce qu’elles me transportent, alors il est normal qu’elles comportent la quasi-totalité de mes moments de télé. Toutefois, tu pourras trouver ici ou là quelques exceptions. Tu peux penser, cher lecteur, chère lectrice, qu’il est un peu facile (et réducteur) de ne retenir que les séries que j’ai vues le plus récemment. C’est vrai, mais si des moments mémorables ne me viennent pas spontanément de séries plus anciennes, c’est qu’à mes yeux, ils ne le sont pas tant que ça.

Afin d’organiser un minimum tout ceci, j’ai classé Mes moments de télé par thème.

SPOILER ALERT : si vous n’avez pas vu les séries ou les épisodes que j’évoque, que vous avez l’intention de les voir un jour et que le moindre spoiler vous est insupportable, la lecture de ces billets risque fort d’être périlleuse.

Épisode 4 : le malaise, la peur

Nous autres êtres humains amoureux des récits fictionnels, nous sommes parfois (ok, tout le temps, mais pour ce billet, on va dire parfois) des êtres bien étranges. Quoi de plus délicieux que de trembler de peur, de retenir son souffle, de résister à l’envie de se masquer les yeux ? Quoi de plus réjouissant que d’être chamboulé, d’être interrogé par ce que vivent nos personnages préférés ?

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Mes moments de télé Épisode 2/6 : les cœurs se livrent

Il est de ces billets, cher lecteur, chère lectrice, que tu découvres sur l’un de tes blogs préférés et qui te font tout de suite regretter de ne pas y avoir pensé. C’est ce qui m’est arrivé en découvrant et en savourant, semaine après semaine, les 100 moments de télé concoctés par la brillante équipe du Daily Mars.

Les passionnés ne manquent pas de qualités et les passionnés du Daily Mars ne dérogent pas à la règle : dans leur grande générosité, ils ont invité les sériephiles à partager à leur tour leurs moments de télé. La miss @amdsrs a proposé les siens sur son blog Un (é)cran de plus et j’ai décidé de faire de même ici.

Alors bien sûr, cher lecteur, chère lectrice, je ne te cache pas que ma première inquiétude a été de ne pas réussir à sortir de mes séries fétiches et donc de proposer des moments peu éclectiques. Mais au final, cette inquiétude n’avait pas vraiment lieu d’être, car ces billets n’ont pas pour but d’être objectifs, je ne me dois pas de balayer le spectre le plus large possible de séries. Ces billets doivent me ressembler. Il y a beaucoup de séries que je n’ai pas vues et que je ne verrai pas. Mes séries fétiches le sont parce qu’elles me transportent, alors il est normal qu’elles comportent la quasi-totalité de mes moments de télé. Toutefois, tu pourras trouver ici ou là quelques exceptions. Tu peux penser, cher lecteur, chère lectrice, qu’il est un peu facile (et réducteur) de ne retenir que les séries que j’ai vues le plus récemment. C’est vrai, mais si des moments mémorables ne me viennent pas spontanément de séries plus anciennes, c’est qu’à mes yeux, ils ne le sont pas tant que ça.

Afin d’organiser un minimum tout ceci, j’ai classé Mes moments de télé par thème.

SPOILER ALERT : si vous n’avez pas vu les séries ou les épisodes que j’évoque, que vous avez l’intention de les voir un jour et que le moindre spoiler vous est insupportable, la lecture de ces billets risque fort d’être périlleuse.

Épisode 2 : les cœurs se livrent

Les histoires d’amour toutes mignonnettes avec des personnages tout mignonnets n’ont vraiment pas ma préférence. Voilà pourquoi je ne goûte guère les comédies romantiques (sauf celles qui ont l’un de mes chouchous au générique, évidemment). Voilà pourquoi la relation entre le Doctor et Rose ne m’a pas émue. Mais rassure-toi, cher lecteur, chère lectrice, je ne suis pas hermétique à toute histoire d’amour, il suffit simplement qu’elle soit dépourvue de tout sentimentalisme exacerbé. Et fort heureusement, cela arrive aussi.

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Luther, la chasse est ouverte

Cher lecteur, chère lectrice, il est temps que je te parle de mon dernier coup de cœur : la série anglaise Luther. Et oui, encore et toujours une série anglaise. Mais force est de constater que plus je me plonge dans les productions d’outre-Manche, plus j’en suis dingue. Et plus les productions d’outre-Atlantique me semblent fades, voire ennuyeuses (et ce ne sont pas les nouveautés des networks US prévues pour la saison 2012-2013 qui vont inverser cette tendance).

Luther, magnifiquement écrite par Neil Cross, raconte le retour dans son service de l’enquêteur John Luther (Idris Elba), passé par la case hôpital psychiatrique après avoir quelque peu perdu ses repères suite à une affaire particulièrement difficile. Perte des repères qui a valu à un criminel de finir dans le coma.

Vous l’aurez compris, l’ambiance de Luther est sombre et lourde. Vous l’aurez compris, Luther est un personnage torturé et névrosé. Vous l’aurez compris, je ne pouvais que succomber.

John Luther est incarné par un Idris Elba fascinant, dégageant force et énergie, diablement attirant et délicieusement bordeline. Pourtant, Neil Cross ne l’avait pas vraiment pensé ainsi lors de l’écriture, c’est Idris Elba (qui a remporté un Golden Globes pour ce rôle) qui a imprimé sa marque : « Je n’avais jamais réfléchi à la question de cette manière (un Luther impressionnant et massif), mais oui, effectivement. Luther devait incarner la puissance. Il est puissant intellectuellement, puissant physiquement, puissant moralement. Le nombre d’acteurs capables d’endosser un tel rôle était assez limité, forcément et parmi eux, Idriss Elba était incontestablement le meilleur. Je suis vraiment très chanceux. » (Neil Cross, interview pour 20 Minutes).  » « Un jour, Idris Elba a rencontré ce monde imaginaire… et John Luther est devenu réel d’une manière qu’aucun de nous n’aurait pu imaginer. Idris a apporté de nouvelles couches de profondeur et de complexité au personnage, l’a rendu attirant, irrésistible, profondément brisé, et parfois sans peur. À la minute où il a mis son imperméable et s’est avancé vers la caméra, nous avons su que nous avions quelque chose de très spécial dans nos mains. » (Neil Cross, interview pour Canal+).

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