Ces nouvelles séries tant attendues, joie ou déception ?

Rappelle-toi, cher lecteur, chère lectrice, je te parlais ici de la fébrilité qui s’empare de tout sériephile à la rentrée. Je te présentais également les nouvelles séries qui me tentaient particulièrement. Plusieurs semaines ont passé, il est temps de faire un petit bilan.

Ringer, depuis le 13 septembre sur CW

Le pitch : Bridget et Siobhan sont deux sœurs jumelles qui ne sont plus en contact. Alors qu’elles se retrouvent, Siobhan disparaît et Bridget décide de prendre sa place. Ce n’est certainement pas une très bonne idée.

Joie ou déception ? L’histoire et le trailer m’avaient bien intriguée et je reconnais que l’histoire m’embarque. Sarah Michelle Gellar est tout aussi crédible en femme riche et manipulatrice qu’en junkie paumée qui rêve de s’en sortir. Bien sûr, les trois premiers épisodes sont un peu longs à se mettre en place, mais par la suite, les choses s’accélèrent. Ce qui me plaît particulièrement, ce sont toutes les fausses pistes qui troublent le spectateur. Seul petit  bémol : les affres de la belle-fille de Siobhan/Bridget, paumée et droguée dont le mal-être ne me touche guère. Mais la série est diffusée sur CW, alors il faut bien que des ados traînent dans le coin. Non, ce n’est pas un chef-d’œuvre, non, cela ne va pas révolutionner l’histoire des séries télé, mais j’ai envie de voir comment Bridget va se sortir de ce joli merdier et cela me va bien.

American Horror Story, depuis le 5 octobre sur FX

Le pitch : une famille déménage de Boston et se retrouve dans une belle demeure qui n’a qu’un seul petit défaut, elle est hantée.

Joie ou déception ? American Horror Story est le type même de la série qui divise : soit on adhère, soit on exècre, soit on passe de l’un à l’autre (si, si, je vous jure que c’est possible !). Je dois bien avouer que je fais partie de la première catégorie et je sais que certains en sont horrifiés. Je ne nie pas les défauts : clichés de tous les films d’horreur possibles et imaginables, arcs narratifs qui partent dans tous les sens, jeu de l’acteur principal pas toujours convaincant. Mais voilà, je suis happée par l’ambiance (bien plus malsaine que terrifiante) et puis, j’aime retrouver Frances Conroy, la magnifique Ruth Fisher de Six Feet Under. Petit à petit, les éléments prennent leur place et j’ai envie de savoir ce qui relie cette famille à cette maison.

Grimm, depuis le 21 octobre sur NBC

Le pitch : un jeune flic est confronté à des meurtres étranges et apprend cette étrange vérité : les personnages de contes de fées existent et il est un grimm, seul humain capable de percevoir leur vraie nature.

Joie ou déception ? Le trailer du pilot semblait le raconter en entier et ce fut bien le cas. Pour le moment, je n’ai regardé que ce premier épisode et je dois reconnaître que ce n’est pas le coup de cœur. La série est avant tout un cop show (c’est-à-dire qu’on suit des flics durant leurs enquêtes, pour les non avertis) et malgré tout l’aspect fantastique de l’intrigue, cela reste assez classique. Mais je n’enterre pas la série pour autant, car elle n’est pas désagréable à suivre.

Once Upon A Time, depuis le 23 octobre sur ABC

Le pitch : une jeune femme, retrouvée par son fils qu’elle avait abandonné, s’installe dans une petite ville du Maine. Mais comme toujours, dès qu’il s’agit d’une petite ville du Maine, il s’y passe des choses étranges. En clair : les habitants sont les héros des contes de fées (qui sont tout sauf des contes de fées), mais ils l’ignorent.

Joie ou déception ? Mon coup de cœur de la rentrée. J’avais la crainte que cette série soit bien mièvre, surtout de la part d’un grand network, je fus rassurée. Ne vous méprenez pas, ça reste une série de grande chaîne, ne vous attendez pas à y voir une ambiance malsaine à la American Horror Story. Mais les scénaristes assument complètement l’univers des contes de fées en le modernisant. Les flashbacks nous plongent au cœur de cet imaginaire qui nous est si familier de manière fort réussi. Ils évitent d’être trop chronologiques et permettent de cerner et de faire avancer les enjeux de chaque épisode.

 

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Les sériephiles adorent la rentrée

À moins de vivre au fond d’une grotte dans un univers parallèle à l’ère du paléolithique, vous n’avez pu échapper à l’info du moment : c’est la rentrée ! Le plus souvent, la rentrée, ce n’est pas très joyeux : il faut retourner sur les bancs de l’école, ou retrouver son boulot et ses collègues plus ou moins attrayants, ou encore comble du malheur, arpenter les rayons fournitures scolaires des supermarchés armés d’une liste aussi longue que compliquée pour que vos chers enfants puissent retourner sur les bancs de l’école (et accessoirement ne pas utiliser grand-chose de la fameuse liste aussi longue que compliquée).

Mais pour le sériephile, la rentrée est le meilleur moment de l’année. Enfin, nos séries préférées vont revenir pour une nouvelle saison. Enfin, les nouvelles séries annoncées qui nous font rêver ou qui nous intriguent depuis l’été vont être diffusés. En tant que sériephile, je n’échappe pas à la règle. Je compte les jours qu’il me reste à attendre avant de retrouver mes héros favoris, avec l’impatience d’une gamine la veille de Noël.

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