Mes moments de télé Épisode 3/6 : des larmes sur mes joues

Il est de ces billets, cher lecteur, chère lectrice, que tu découvres sur l’un de tes blogs préférés et qui te font tout de suite regretter de ne pas y avoir pensé. C’est ce qui m’est arrivé en découvrant et en savourant, semaine après semaine, les 100 moments de télé concoctés par la brillante équipe du Daily Mars.

Les passionnés ne manquent pas de qualités et les passionnés du Daily Mars ne dérogent pas à la règle : dans leur grande générosité, ils ont invité les sériephiles à partager à leur tour leurs moments de télé. La miss @amdsrs a proposé les siens sur son blog Un (é)cran de plus et j’ai décidé de faire de même ici.

Alors bien sûr, cher lecteur, chère lectrice, je ne te cache pas que ma première inquiétude a été de ne pas réussir à sortir de mes séries fétiches et donc de proposer des moments peu éclectiques. Mais au final, cette inquiétude n’avait pas vraiment lieu d’être, car ces billets n’ont pas pour but d’être objectifs, je ne me dois pas de balayer le spectre le plus large possible de séries. Ces billets doivent me ressembler. Il y a beaucoup de séries que je n’ai pas vues et que je ne verrai pas. Mes séries fétiches le sont parce qu’elles me transportent, alors il est normal qu’elles comportent la quasi-totalité de mes moments de télé. Toutefois, tu pourras trouver ici ou là quelques exceptions. Tu peux penser, cher lecteur, chère lectrice, qu’il est un peu facile (et réducteur) de ne retenir que les séries que j’ai vues le plus récemment. C’est vrai, mais si des moments mémorables ne me viennent pas spontanément de séries plus anciennes, c’est qu’à mes yeux, ils ne le sont pas tant que ça.

Afin d’organiser un minimum tout ceci, j’ai classé Mes moments de télé par thème.

SPOILER ALERT : si vous n’avez pas vu les séries ou les épisodes que j’évoque, que vous avez l’intention de les voir un jour et que le moindre spoiler vous est insupportable, la lecture de ces billets risque fort d’être périlleuse.

Épisode 3 : des larmes sur mes joues

La magie de toute fiction est de nous faire croire que les personnages dont nous suivons les aventures sont réels. Un lien se créé entre eux et nous, ils font partie de nos vie durant un chapitre, un livre, un épisode, une ou plusieurs saisons. Plongés dans leur univers, ce qui leur arrive nous arrive aussi. Je suis une series addict. Je suis tout autant addict aux émotions fortes que les personnages que j’aime tant me font ressentir.

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Single Father, une bulle d’émotion qui vous enveloppe

Aujourd’hui, cher lecteur, chère lectrice, je t’écris au sujet d’une série anglaise. Pour changer. Aujourd’hui, cher lecteur, chère lectrice, je t’écris au sujet d’une série anglaise dans laquelle joue David Tennant, ma monomanie du moment. Aujourd’hui, cher lecteur, chère lectrice, je t’écris au sujet de Single Father, minisérie de quatre épisodes.

Le pitch : Dave (David Tennant) et Rita (Laura Fraser) sont heureux. Lui est un photographe et possède son studio, elle s’éclate en tant qu’institutrice aux côtés de sa meilleure amie Sarah (Suranne Jones). Dave et Rita ont une grande famille recomposée : Tanya (Sophie Kennedy Clark), 18 ans, fille de Dave d’un précédent mariage et déjà maman d’un petit Samuel âgé de 3 ans, Lucy (Natasha Watson), 15 ans, fille de Rita d’une précédente union et leurs trois enfants Paul (Chris Hegarty), 11 ans, Ewan (Robert Dickson), 9 ans, et Evie (Millie Innes), 6 ans. Rita s’apprête à passer un examen pour évoluer professionnellement, Dave aime passer ses samedis soirs sur un terrain de foot avec ses potes. Une vie simple et harmonieuse, enfin autant qu’elle peut l’être avec quatre enfants à la maison. Mais voilà, tout bascule le jour où le vélo de Rita est percuté par une voiture de police, la tuant sur le coup. Le monde de Dave s’écroule. Le monde de Lucy, Paul, Ewan et Evie s’écroule. Le monde de Sarah s’écroule. Comment continuer ? Comment accepter un amour naissant mais qui semble interdit ?

Je sais, cher lecteur, chère lectrice, tu te dis que cette histoire a déjà été racontée à maintes reprises, qu’il n’y a rien de bien original là-dedans et que cela sent le sentimentalisme de bas étage. Sache, cher lecteur, chère lectrice, que tu as tort : Single Father est tout sauf du déjà-vu. Single Father est tout sauf de la mièvrerie.

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