J’aime les séries de SF sans prétention, so what ?

Aujourd’hui, cher lecteur, chère lectrice, ne cherche pas un billet réfléchi avec une thèse à argumenter. Je tiens seulement à te faire partager mon amour des petites séries de SF qui ne se prennent pas la tête.

La SF et moi, ça fait un petit moment que cela dure. Si tu me lis depuis un moment, tu connais ma passion pour Stargate et si tu découvres ma prose, en voici la preuve ici, ici et ici.

Les petites séries de SF sont légion, surtout sur la chaîne SyFy. Mais, attention, je ne suis pas fan de toutes les petites séries de SF. Celles que j’affectionne particulièrement mettent en scène une (ou plusieurs) héroïne(s) principale(s), misent sur le fun et l’humour. Ces figures féminines sont bien sûr loin de la potiche : indépendantes, elles manient armes, répartie et intelligence avec brio. Et si possible, elles ont un ou plusieurs cute guy(s) dans leur entourage proche :p

Ces séries ne sont pas exemptes de défauts : pas de gros budgets pour les effets spéciaux, des scénarios pas toujours fignolés, des premiers épisodes un peu léger, mais heureusement, tout se complexifie par la suite et la mythologie de la série peut se développer.

Je pourrai parler de  Sancturay, série fun s’il en est, mais je lui ai déjà  consacré un billet. Je vais donc te faire découvrir, cher lecteur, chère lectrice, deux séries qui remplissent mes critères : Haven et Lost Girl.

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Sanctuary, une série fun à découvrir

Aujourd’hui, cher lecteur, chère lectrice, je vais te parler d’une série pour laquelle j’ai de la tendresse, j’ai nommé Sanctuary. Série diffusée sur SyFy et dont la troisième saison se termine bientôt.

ATTENTION SPOILERS

LA FAUTE À STARGATE

Pourquoi j’évoque Stargate ? Et bien tout simplement parce que c’est ce qui m’a poussée à regarder cette nouvelle série de SF. Le pourquoi du comment ? Sanctuary est produite par la même équipe que Stargate et Amanda Tapping (cette chère Samantha Carter) tient le rôle principal. Ceux qui me lisent depuis quelque temps connaissent mon amour pour la porte des étoiles, je n’ai donc pas hésité une seconde.

DE QUOI ÇA PARLE ?

Le docteur Helen Magnus dirige the Sanctuary, un endroit aussi mystérieux qu’influent dans lequel sont regroupées/protégées/neutralisées des créatures étranges, nommées abnormals. Helen Magnus consacre sa vie à leur étude et est persuadée que ces créatures sont la clé de l’évolution de l’espèce humaine.

Helen Magnus (Amanda Tapping) est une femme mystérieuse : alors qu’elle vit depuis l’époque Victorienne, elle est pour le commun des mortels, une quadra dans la fleur de l’âge. Le secret de Magnus fait partie des nombreuses intrigues de Sanctuary.

Will Zimmerman (Robin Dunne) À la base, Will bosse avec la police pour analyser les scènes de crimes, car ce jeune homme a un talent : il voit les détails qui échappent aux autres. Désolée d’en décevoir certains, mais il ne dispose pas d’un super pouvoir,  il arrive à décrypter des détails. Il est aussi doué avec le langage corporel. Bref, Wiil passe pour un illuminé auprès de ses collègues, car il est persuadé que certaines enquêtes impliquent des êtres étranges. Et alors que tout fout le camp (sa copine le plaque, il est de plus en plus isolée), il est recruté par Helen Magnus. Sa découverte du Sanctuaire est assez difficile au début, mais il prend peu à peu goût à l’aventure et devient un des piliers de l’équipe.

Bigfoot (Christopher Heyerdhal) Ce charmant Yéti a été recueilli par Helen Magnus et est devenu son assistant, intendant, garde du corps et ami fidèle. D’apparence un peu bourru, il est très attaché à chaque membre de l’équipe. Accessoirement, il aime jouer aux jeu vidéo et faire la cuisine.

Henry Foss (Ryan Robbins) Il est le loup-garou geek de l’histoire. Véritable génie, il maîtrise l’art de l’informatique, du hacking et peut fabriquer toutes sortes d’armes (un vrai petit MacGyver). Son côté loup-garou l’effraie et il se bat pour le contenir.

Ashley Magnus (Emilie Ullerup) Cette chère Ashley est la fille d’Helen et de John Druitt (sa naissance est elle aussi mystérieuse). Contrairement à sa mère qui est réfléchie et 100 % scientifique, Ashley prend son pied à dégommer du dangereux abnormal. Plus le défi est relevé, plus elle s’éclate à le tenter et à le réussir.

John Druitt (Christopher Heyerdhal) Grand amour d’Helen, il a la faculté de se téléporter. Ce don a tout de même un sacré revers : il cause des lésions cérébrales qui ont fait de lui le tueur en série le plus célèbre de l’histoire, j’ai nommé Jack l’Éventreur.

Kate Freelander (Agam Darshi) La rencontre de Kate avec le reste de l’équipe ne se fait pas sous les meilleurs auspices. Voleuse travaillant pour le plus offrant, elle se trouve sur le chemin d’Helen et Will et n’est pas très encline à les aider. Mais avec le temps, cette impulsive et combattante tête brûlée trouvera sa place.

DU FUN, DU FUN ET ENCORE DU FUN

Je vais d’abord me débarrasser du sujet qui fâche. Sanctuary est une série avec peu de moyens. Et qui dit série de science-fiction avec peu de moyens, dit effets spéciaux cheep. Alors oui, les décors et personnages en images de synthèse ne sont pas toujours réussis, oui, les costumes de certaines créatures peuvent paraître grossiers. Mais le charme de cette série ne réside pas dans ses effets spéciaux.

Le charme de cette série réside dans les histoires qu’elle raconte. Chaque saison est composée d’un fil rouge et de stand-alone (épisodes qui se suffisent à eux-mêmes). Les fils rouges mêlent passé et présent, des univers différents, des abnormals dont la puissance peut être destructrice et l’importance pour l’équilibre de la planète est fondamentale. Les stand-alone sont souvent des clins d’œil à des genres et manient l’humour.

Le charme de cette série réside dans les personnages et les relations qu’ils tissent. Tous les personnages sont touchants de même que le lien qui les unit. Je les aime tous et je prends un très grand plaisir à suivre leurs aventures. La complicité entre les personnages vient certainement de la complicité entre les acteurs et toute l’équipe. Cette vidéo en est la preuve :

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Si ce petit billet vous a convaincu, je vous conseille vivement de regarder NRJ12 le dimanche à partir de 14 h. En plus, vous pourrez même la voir en VO.

Allez, pour finir, le générique

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Stargate, c’est fini

Je vous l’annonçais déjà ici, Stargate Universe s’est arrêtée cette semaine. Cet arrêt signifie le tomber de rideau sur la porte des étoiles, porte des étoiles qui a rythmé ma vie de series addict depuis 14 ans. En cette semaine funeste, j’ai donc décidé de rendre hommage à cette franchise si chère à mon coeur en vous livrant mes épisodes préférés (autant vous dire que j’ai dû faire une réelle sélection, sinon, ce billet aurait vraiment été trop long et il l’est pas mal 😉 ).

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Dis Astiera, comment on devient series addict ?

Voilà plus d’un mois que chaque semaine Thanandra et moi vous invitons à découvrir le monde des merveilleux des series addicts. Cette semaine, je vais répondre à cette question qui vous taraude certainement : comment devient-on series addict ?

Cela commence de manière anodine presque sans prévenir. Au départ, j’étais un téléspectatrice lambda qui attendait bien sagement les diffusions sur mes cinq chaînes hertziennes. Puis, j’ai commencé à récupérer des VHS par-ci par-là, afin de découvrir les saisons inédites et parfois en VO qui passaient d’abord sur les chaînes du câble et du satellite.

Et puis, un jour, ce fut le drame : M6 a stoppé la diffusion de la saison 10 de Stargate SG-1 et de Stargate Atlantis sans crier gare. Là, mon sang de fan n’a fait qu’un tour : non mais c’est quoi ce bordel ? JE VEUX MES SÉRIES STARGATE !!!!!!!!!!! (quand je vous dis que la franchise a marqué ma vie de series addict, je raconte pas des blagues).
Quels choix me restaient-ils ? Attendre la sortie DVD (et accessoirement, m’acheter un lecteur DVD) ou me laisser tenter par le doux appel du fichier partagé ? Je vous laisse deviner quelle est l’option que j’ai privilégiée…

J’ai donc irrémédiablement glissé sur la pente très très raide de la series addict : un épisode en a entraîné un autre, de nouvelles séries à découvrir, les nouvelles saisons avant ces saletés de diffuseurs français, la VO devenue indispensable… Pauvre de moi, j’étais totalement piégée !

Mais au final, être series addict, ça apporte quoi ? En ce qui me concerne, au-delà du simple divertissement qui apporte déjà beaucoup, cela me permet de réfléchir sur ma vie. Je sais, dit comme ça, cela semble très pompeux et relever de la philosophie de bas étage.
Je ne vous parle pas des séries que l’on consomme comme du fast food, aussitôt vues, aussitôt oubliées. Non, je vous parle des séries qui vous marquent profondément, dont les personnages vous touchent. Pour moi, il s’agit essentiellement de Six Feet Under, Dexter et Mad Men. Quel est leur point commun ? Suivre des personnages incapables de faire face à leurs émotions, qui font ce qu’ils croient qu’on attend d’eux et qui sont profondément désœuvrés (pas super gai, je vous l’accorde, mais on ne peut pas nier que le désespoir est plus marquant que le bonheur).
Ces histoires résonnent en moi et me permettent de m’interroger sur moi-même. Voilà pourquoi je n’ai pas pu m’arrêter de pleurer devant les trois derniers épisodes de Six Feet Under. Et ressentir de telles émotions, cela nourrit.

Sinon, pour d’autres, être series addict, ça inspire !

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Mon adieu à la franchise Stargate

L’info est tombée hier, en cette froide soirée de décembre : Stargate Universe est annulée au bout de deux saisons. Et cette triste nouvelle sonne le glas de la franchise Stargate. Me voilà donc toute désœuvrée : la porte des étoiles se ferme et va prendre la poussière. Quand je pense que mon précédent article sonne désormais comme un hommage posthume.

Vous pensez que j’en fais trop ? Que ma tristesse frise le pathétique ? Peut-être bien, mais cette franchise a marqué ma vie de series addict durant plus de 10 ans et ce n’est pas rien. Alors oui, l’annulation d’une série peut sembler bien dérisoire, mais voilà, là maintenant, je pense surtout que je ne verrai plus mon cher Daniel Jackson, Jack O’Neill ne fera plus ses petites blagues, Teal’c arrêtera de froncer les sourcils…

Mais rassurez-vous, je vais très vite reprendre du poil de la bête !

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