Billet d’adieu à Eleven, mon Doctor

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Tu te doutais bien cher lecteur, chère lectrice, que l’année 2013 ne pouvait décemment se terminer sans que j’écrive un billet d’adieu à Eleven. Car oui, cher lecteur, chère lectrice, ce 25 décembre 2013, le 11e Doctor a tiré sa révérence lors du Christmas Special tant attendu. J’ai écrit pour Season One mon ressenti pour cet épisode, je ne me répéterai donc pas ici. Ce modeste billet n’a qu’une seule ambition : dire au revoir à un personnage que j’ai adoré durant trois saisons (oui, même la saison 7 ratée).

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L’année 2013 de Series addict, so what ?

Et oui, chère lecteur, chère lectrice, voici un billet de saison. En cette fin d’année, les tops sont légion dans les journaux et sur la toile. Je me plie moi aussi au billet de fin d’année, mais point de top pour moi, car en bonne monomaniaque obsessionnelle, il ne serait guère fourni. Je te propose donc, cher lecteur, chère lectrice, de remonter le fil des billets que j’ai écrits ici même en 2013. Geronimo !!!!

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Goodbye Eleven, l’éternelle ritournelle de Doctor Who

Et voilà, la nouvelle est tombée : la production de Doctor Who a officiellement annoncé que Matt Smith, alias the Eleventh Doctor, quitterait la série lors du Christmas Special 2013, qui suivra le 50th Anniversary Special diffusé en novembre prochain.

Comment ? L’acteur principal d’une série se fait la malle ? En serait-ce donc terminé pour Doctor Who ? Bien sûr que non cher lecteur, chère lectrice, car ce Time Lord millénaire a plus d’un tour dans son Tardis. L’essence même de la série, née il y a 50 ans, repose dans ce changement. Elle se regénère à chaque régénération de son héros.

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Doctor Who saison 7 : une saison ratée qui me donne quand même envie de voir la suite

J’ai bien conscience cher lecteur, chère lectrice, que le titre de ce billet t’a doublement interloqué(e). 1) Tu te demandes si je n’ai pas totalement perdu la raison car ce titre est totalement contradictoire. 2) Tu lis horrifié que je qualifie une œuvre de Steven Moffat de raté, moi qui aime tellement Steven Moffat.

Je te répondrai simplement que tout va bien dans le meilleur des mondes. 1) Tu comprendras à la fin de ce billet que ce titre fait sens (oui, je me la joue Moffat). 2) Je ne renie nullement mon amour pour Steven Moffat, mais il se trouve que pour une fois, j’ai l’amour lucide.

Car oui, cher lecteur, chère lectrice, cette saison 7 de Doctor Who m’a déçue. Je n’y ai pas retrouvé le souffle qui me plaît tant, je n’ai pas tremblé pour les personnages. Pire, je m’y suis souvent ennuyée. Et pourtant, j’ai hâte de connaître la suite.

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Steven Moffat, incorrigible misogyne ? Part Three : Doctor Who

Souviens-toi cher lecteur, chère lectrice, dans mes deux précédents billets, je revenais sur cette polémique qui colle à la peau du scénariste Steven Moffat, fieffé Écossais, celle d’être un misogyne patenté. Cette critique s’était surtout cristallisée sur le personnage d’Irene Adler de sa série Sherlock. Cette critique répétée m’a interpellée et m’a incitée à me pencher sérieusement sur la question. En décortiquant les personnages féminins de Sherlock tout d’abord, puis de Coupling et Jekyll. Il est grand temps que je me penche sur le cas Doctor Who.

Doctor Who : un Time Lord à femmes ?


S’il y a bien sûr une série, en dehors de Sherlock, à laquelle est associée le nom de Steven Moffat, c’est la merveilleuse Doctor Who (notez toute l’objectivité de cette phrase). Tout d’abord par petites touches d’un ou deux épisodes de 2005 à 2009 sous la direction de Russell T Davies puis en tant que scénariste principal depuis 2010.

Le Doctor est le dernier des Time Lords. Il a commis un double génocide pour mettre un terme à la pire guerre de la galaxie. Il botte les fesses de tout alien ayant des velléités de conquête armée et totalitaire. Il est superbement intelligent. Il est toujours accompagné de jeunes femmes. Il est diablement attirant.

Voilà donc l’image même du mâle dominant et avec un Steven Moffat aux manettes, les personnages féminins ne peuvent qu’être que des archétypes antiféministes. Est-ce vraiment si simple ?

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