Le tournage du premier film d’Alexandre Astier est bien sur les rails, la preuve !

Je n’ai pas pu résister à la tentation : à peine les premières photos du tournage du premier film d’Alexandre Astier sorties, il fallait que j’écrive un billet, aussi bref fut-il ! Et puis franchement, il n’est pas tout simplement irrésistible en réalisateur ? 😉

Midinette attitude mise à part, ces photos sont une très bonne nouvelle. Ce projet de film est dans les tuyaux depuis si longtemps et a connu de tels contretemps, qu’il est presque miraculeux qu’il ait enfin vu le jour.
Je m’explique.
À l’origine, ce film s’appelait Monsieur Karlsson et racontait le road movie d’un patient frappé d’une maladie affectant la mémoire (Alain Delon) et de son ergothérapeute (Alexandre Astier).  Mais voilà, 15 jours avant le début du tournage, Alain Delon abandonne le projet. Pas découragé pour un sou, mais bien énervé faut pas déconner non plus, Alexandre Astier a réécrit le scénario (oui, parce qu’il écrit aussi le scénario) pour une femme et intitule son film Madame Karlsson. Le rôle titre revient à Isabelle Adjani. Mais finalement, le film ne sera pas titré Madame Karlsson et il semblerait bien que le film n’ait pas encore de nom.

L’autre bonne nouvelle, au-delà de la joie immense de découvrir ce premier film et d’admirer Alexandre Astier sur grand écran, concerne Kaamelott of course. Et oui, la sortie de ce premier film conditionne le tournage du premier volet de la trilogie.

Et si on ajoute que Sébastien Lalanne, le merveilleux Doug d’Hero Corp, semble être au casting de ce film sans nom, ma joie n’a plus aucune limite !!

Vous pourrez découvrir d’autres photos du tournage ici.

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Avec Les Beaux Mecs, France 2 mise enfin sur ses séries ?

Vous êtes peut-être passés à côté de l’info de la semaine : mercredi 16 mars, France 2 diffuse en prime time les deux premiers épisodes de sa série événement Les Beaux Mecs.
Là, vous vous dites que quelque chose cloche. France 2 et sa série événement dans la même phrase, c’est impossible. Il est vrai que ces dernières années, la chaîne (et le service public dans son ensemble) ont joué très discrètement la carte des séries : sujets et traitements conventionnels, promotion minimum.

Mais en cette année 2011, la donne semble avoir changé. Présentés au Festival international des programmes audiovisuels au début de l’année à Biarritz, Les Beaux Mecs ont fait forte impression. Et depuis, France 2 soigne sa communication.
Fini les simples bande-annonces, le service public utilise Internet ! Depuis quelque temps, la chaîne a mis les petits plats dans les grands sur son portail pour présenter les séries qu’elle diffuse. Le site consacré aux Beaux Mecs a de la gueule : animations, synopsis, interviews écrites et vidéos, bonus, quizz, guides des épisodes et des personnages, forum, rien ou presque ne manque.
Mais surtout, France 2 a choisi de faire le buzz en proposant de découvrir le premier épisode de la série une semaine avant sa diffusion. Le procédé n’est pas nouveau : Canal + proposait de regarder sur son site le premier épisode des dernières saisons d’Engrenages et de Mafiosa en même temps que sa diffusion. Le but est simple : appâter le téléspectateur et lui donner envie de s’abonner. Du côté de France 2, il s’agit plus de capter un public plus jeune qui n’aime plus devoir attendre une certaine heure pour regarder une série.

La communication a changé, mais le fond également. Les Beaux Mecs, ce n’est pas une série habituelle.
Elle raconte 50 ans de grand banditisme à travers l’histoire de Tony le Dingue. Tony le Dingue purge tranquillement sa peine de prison, mais le voilà qui profite de l’évasion de son compagnon de cellule, Kenz, petite frappe des cités sans envergure, pour se faire la malle. Les voilà également contraints de cavaler ensemble, eux qui n’ont rien en commun.
J’ai regardé le premier épisode. Bien sûr, ce n’est pas parfait, bien sûr, ce n’est ni Le Parrain, ni Les Sopranos. Mais les dialogues sont réussis, le personnage de Tony complexe et mystérieux à souhait. Et surtout, la mise en scène est subtile, amenant intelligemment les flash-backs en partant du principe que le téléspectateur est loin d’être bête. A priori, la série n’a pas été écrite pour avoir une deuxième saison et l’histoire trouvera sa conclusion au huitième épisode.

Je ne sais pas si le reste de la série est réussi, mais j’ai envie de le découvrir et ça, c’est déjà beaucoup.

Si vous voulez en savoir plus sur la série, je vous recommande le prochain dossier du site Le Village qui va sûrement valoir le coup.

Mais France 2 ne s’arrête pas là.

Je vous ai déjà parlé de Signature, dont la diffusion ne devrait pas tarder. Encore un sujet inhabituel et une mise en scène qui promet de l’être tout autant. Là encore, l’histoire se clôturera au dernier épisode.
Cette série bénéficiera-t-elle du même plan comm ? Seul l’avenir nous le dira.

Le vendredi 25 mars, c’est Empreintes criminelles qui débarque sur France 2. Le pitch est plutôt intéressant : la naissance de la police scientifique dans les années 20 à Paris. Je ne sais pas du tout ce que cela va donner, mais le générique fort réussi est bien loin des Brigades du Tigre 😉 (attention, j’étais très fan des Brigades du Tigre gamine).

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Vincent Cassel aurait fait un très bon Dexter

Non, non, non, cher lecteur, chère lectrice, je ne suis pas encore devenue totalement folle. Mais alors, pourquoi parler de Vincent Cassel sur un blog consacré aux séries ?

La raison est toute simple : j’ai vu Black Swan la semaine dernière. Je sais, je sais, pourquoi parler d’un film sur un blog consacré aux séries ? Sachez que ce film m’a totalement transportée et m’a amenée à développer une « Vincent Cassel monomania » passagère. D’interview en interview, de réflexion en réflexion, j’en ai conclu que ce qui me fascine chez lui, c’est ce qui me fascine chez Michael C Hall : leur façon de bouger et d’occuper l’espace.

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J’ai les Mad Men dans la peau

Voilà un moment que je veux vous parler d’une série qui m’a époustouflée, j’ai nommé les magnifiques Mad Men. Aujourd’hui, c’est chose faite.

Cette série, cela fait plusieurs années que je me disais qu’il serait temps que je m’y mette : des critiques dithyrambiques, des récompenses en veux-tu, en voilà… Quelle était donc cette œuvre sublime ? Qui était ce Jon Hamm qui gagnait tous les Golden Globes du meilleur acteur à la place de Michael C Hall ?

L’été dernier, j’ai sauté le pas. Je ne m’en suis toujours pas remise.

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À nous les petites anglaises !

Je sais, je sais, ce titre est on ne peut plus attendu et flirte avec les clichés les plus inavouables. Mais voilà, qu’il est bon parfois de se plonger avec volupté dans la pire des facilités !

Comme ce merveilleux titre le laisse entendre, cette semaine je vous parle de séries anglaises. Série anglaises que j’ai longtemps laissé de côté. Non pas par sectarisme envers les Britanniques (même si en fan de rugby qui se respecte, mon amour pour les Anglais est tout relatif), mais plutôt par méconnaissance. Car il faut bien le reconnaître, ce sont surtout les productions made in outre-Atlantique qui ont la cote.

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