Me and Mrs Jones m’a-t-elle fait glisser du côté obscur de la comédie ?

Cher lecteur, chère lectrice, tu ne le sais peut-être pas si tu me lis pour la première fois, mais je suis une sériephile monomaniaque obsessionnelle du genre bornée. Bornée de chez bornée. Voilà pourquoi je boude les séries cataloguées comédie si elles ne sont pas écrites par l’un des frères Astier ou ne comporte ni Visiteur du Futur, ni l’un de mes chouchous. Autant vous dire que j’en regarde donc très peu. Que voulez-vous, de manière générale, ces séries 1) ne me font pas spécialement rire 2) ne m’emportent pas suffisamment pour me donner envie de retrouver ces personnages semaine après semaine. Et en prime, je l’ai déjà expliqué ici.

Mais alors pourquoi ce billet ? Une amie sériephile en pleine crise de monomanie obsessionnelle pour la comédie anglaise Me and Mrs Jones a attiré mon attention. D’une part parce que toute monomanie obsessionnelle mérite un minimum d’attention et surtout parce que l’objet de son affection a un atout de choix : Robert Sheehan dans l’un des rôles titres (le Me en l’occurrence, car vous l’aurez compris, Robert est un homme, il ne peut donc décemment pas être Mrs Jones. Enfin, si, il pourrait, mais le sujet serie alors tout fait différent et puis il y a Hit & Miss pour ça. Ok, ok, je m’égare).

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